Groupe de Travail Climat Redd + Rénové

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La Task force sur le foncier analyse les progrès sur la réforme foncière

Foncier

La salle de réunion du GTCRR à Kinshasa a accueilli le mercredi 24 avril de 09h15 à 14h00 ; l’atelier de la task force foncière[1] sur les analyses des progrès de la réforme foncière et l’élaboration d’une feuille de route pour 2024. Notons que le Groupe de Travail Climat REDD-Rénové (GTCRR) est l’interlocuteur principal de la société civile nationale dans la mise en œuvre de la REDD+ où son rôle est clairement défini. Le GTCRR assure l’appui à la mise en œuvre de la REDD+ ainsi que le suivi et le contrôle de cette phase d’investissement REDD+. Dans le cadre du projet « Renforcement des capacités du GTCRR pour le suivi des jalons et investissements REDD+ en République Démocratique du Congo. », 5 groupes thématiques (GT) seront animés, notamment la Task Force sur le Foncier, sous le leader de l’organisation Congo Watch. L’objectif général de cet atelier était de redynamiser la Task Force sur le foncier. Et d’une manière spécifique de : Présenter les progrès dans la réforme foncière en rapport avec les objectifs et jalons (fonciers) de la Lettre d’Intention de CAFI et recueillir les inputs des membres de la Task Force. Élaborer la feuille de route pour la synergie pour 2024 en identifiant les actions concrètes de chaque structure afin de faciliter la récolte des données sur les progrès des objectifs 2026 et des jalons politiques fin 2023 non atteints du pilier sur le foncier. Définir les prochaines étapes de travail pour la Task Force sur le foncier Après un bref rappel des objectifs de la rencontre, le travail s’est concentré sur l’état des lieux de l’atteinte des jalons fonciers de la LoI 2 CAFI/RDC. Le travail préparatoire a été présenté suivi des commentaires, questions et inputs des membres de la task force. Lors de différentes analyses sur les Jalons politiques fin 2023, la task force a remarqué : La politique foncière a été adoptée à travers l’élaboration d’un document de politique foncière nationale (DPFN). La vulgarisation du DPFN a déjà commencé : Dans les provinces du Maniema, Nord kivu, Mai Ndombe, Ituri et kongo central avec la CONAREF appuyée par FAO Au niveau de Kinshasa, des stratégies ont été mises en place pour renforcer la diffusion de la politique foncière. La CONAREF prévoit de renforcer cette vulgarisation auprès de la population dès que les moyens seront disponibles, par l’utilisation des réseaux sociaux pour transmettre les grandes lignes du DPFN. Opposabilité de la politique foncière nationale Il y a toujours débat sur le fait de devoir avoir un décret du 1er ministre pour la rendre opposable à tous. D’un côté, certains experts considèrent que les décisions du gouvernement n’ont pas besoin de décrets pour être opposables à tous parce qu’il y a le Journal Officiel de la République (JO). Une fois les décisions du gouvernement publiées au JO, cela constitue la preuve juridique de la décision prise par le gouvernement. De l’autre côté, les experts estiment que le décret est obligatoire. Plan foncier national Le canevas du plan foncier a été produit et enrichi en octobre 2023. La CONAREF disponibilisera une première version du plan foncier national dès la fin du mois d’avril 2024 pour permettre des consultations nationales et provinciales en vue de l’enrichir. Un atelier de validation nationale sera ensuite organisé par la CONAREF sur Kinshasa au courant de 2024. Adoption de la loi foncière – inscription du projet de loi à l’ordre du jour Le projet de loi est au niveau du parlement : le rapport de la commission PAJ a été finalisé, présenté et adopté en plénière lors de la session parlementaire septembre-décembre 2023. Lors de l’ouverture de la session parlementaire, la Conférence des Présidents de chaque commission parlementaire aura lieu et à ce moment-là que l’ordre du jour de la session est complété, après que l’exécutif a exprimé ses priorités pour les textes qu’il estime primordiaux. Ensuite, le calendrier de la session sera connu. Adoption de la loi foncière – articles semblent poser des difficultés pour être adoptés Certains articles semblent poser problème : Article sur la responsabilité civile et pénale du conservateur des titres immobiliers (et de ses collaborateurs). Jusqu’à maintenant, il n’y avait que la responsabilité de l’état qui était engagée lors d’une erreur sur l’attribution/réattribution d’un titre immobilier. Pour limiter les abus, les superpositions d’ayants droits et les conflits qui vont avec, la responsabilité civile et pénale du conservateur des titres et de ses collaborateurs a été inscrite dans le projet de loi ; Article sur les évaluations immobilières. Actuellement, c’est l’administration qui réalise les expertises immobilières, mais le projet de loi prévoit de les faire faire par des experts indépendants. Manque à gagner financier pour l’État. Article sur les questions de la fiscalité avec les taux d’imposition en matière foncière fixés depuis 2002 en Franc fiscal ; Grandeur des terres pour la revue légale : actuellement à 5 ha, mais certains veulent au-delà (100 ha) ;   Adoption de la loi foncière – nouvelle législature Avec la nouvelle législature qui s’est mise en place à la suite des élections de décembre dernier, les nouveaux parlementaires et sénateurs devront être mis à jour sur le travail déjà accompli ainsi que sur l’argumentaire réalisé par la société civile concernant les articles jugés fondamentaux pour la garantie des droits des communautés locales. Textes réglementaires prioritaires : Il faut que la loi soit adoptée au préalable Système d’Information Foncière (SIF) Un schéma explicatif du SIF (Système d’Information Foncière) a été élaboré, présenté et validé par les différentes parties prenantes (experts dans le foncier, représentants de la CONAREF et de la société civile) en juillet 2023. Le schéma était accompagné d’un guide méthodologique simplifié revu pour faciliter la mise en œuvre du SIF sur terrain. L’expérimentation du SIF L’expérimentation du SIF est prévue dans cinq sites (un site dans cinq provinces différentes, chacune des provinces mettant en œuvre un PIREDD (Plan d’Investissement REDD+)). Aucune province n’a encore mis en place un service foncier communautaire opérationnel (avec en annexe une charte foncière locale) Des chartes foncières locales ont déjà été élaborées :

26 avril 2024 / 0 Commentaire
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Communiqué de presse du GTCRR par rapport à la déclaration de Green Peace sur l’attribution des concessions forestières à la société américaine WWC

Note de position

COMMUNIQUÉ DE PRESSE   Dans l’approche de la gestion concertée des ressources naturelles, la société civile environnementale réunie au sein du Groupe de Travail Climat REDD Rénové, GTCRR en sigle, qui est l’interlocuteur attitré du Gouvernement de la RDC dans les domaines de l’environnement, des forêts et du changement climatique vient de constater une fois de plus l’affût sensationnel de Greenpeace Africa sur le un million d’hectares de forêts qui seraient attribués à une société américaine au mépris de la loi. C’est toujours et surtout pendant les moments où l’attention des patriotes congolais est tournée vers les enjeux vitaux de la Nation, que Greenpeace Africa détourne l’attention de la communauté par des incohérents argumentaires dénoués  de toutes véracité.   Parlant de la violation de la loi dans l’attribution des concessions forestières à la société américaine WWC, Greenpeace devra savoir que les Code forestier et ses mesures d’application ne prévoient pas l’attribution des concessions forestières aux entités étrangères (Article 82); De la superficie forestière octroyée, ce qui est vrai, les estimations tendancieuses de Greenpeace Afrique présentées d’une manière globale, ne sont ni cohérentes et moins encore objectives. D’où vient le 1 million d’hectares de forêts attribuées à WWC ? Où sont ces forêts octroyées à une même société WWC illustrant un million d’hectares ?   III. En ce qui concerne les concessions attribuées sous Madame La ministre d’Etat et ministre de l’Environnement, le GTCRR signale : ERA Congo Sarl: 188.835 ha dans le Territoire de Basankusu, SORFA Congo Congo Sarl: 114.000 hectares dans le territoire de Bikoro et 282.950 ha dans le territoire de Basoko, WWC Congo Sarl: 299.995 hectares dans le territoire de Businga. Ces 3 entités congolaises évoquées n’ont pas les mêmes actionnaires et ont été enregistrées distinctement au Guichet Unique. Il est à noter également, qu’aucune de ces trois entités congolaises ne dispose de concessions d’une superficie supérieure à 300.000 hectares d’un seul tenant ou de plus de 500.000 hectares de plusieurs tenants. En dépit des allégations tendancieuses et olfactives de Greenpeace Africa, le GTCRR estime qu’il n’y a eu aucune violation de la loi au titre de la superficie octroyée. Les Experts du GTCRR déployés dans les sites confirment l’octroi d’un total de 885.125 hectares pour les trois sociétés, contrairement aux affirmations de Greenpeace Africa.   Concernant le cautionnement, le même article 82 du Code Forestier sus-évoqué stipule dans son alinéa 2 que le but du cautionnement est de « garantir le paiement de toute indemnité dans le cas où les activités sont susceptibles de causer un dommage ou s’il est à craindre que ses ressources ne soient pas suffisantes pour assurer ses activités ». Dans le cas d’espèce, les trois sociétés dont question ont présenté au Ministre et à la Société Civile environnementale, des extraits de compte en banque en RDC ayant des sommes suffisantes pour la conduite de leurs activités. La non-exigence du cautionnement n’était donc pas un « bonus », contrairement aux affirmations de Green Peace Africa. La société civile environnementale réunie au sein du Groupe de Travail Climat REDD Rénové regrette qu’à chaque fois que Greenpeace Africa publie  un article qui touche aux questions environnementales, elle ne consulte pas la Société Civile nationale pour émettre ses avis et considérations ; elle qui suit de très près chaque domaine d’activités concernant la vie des Communautés locales et des Peuples Autochtones pygmées.   Fait à Kinshasa le 10 Avril 2024 Pour le GTCRR Guy kajemba Coordonnateur National   Télécharger le communiqué 2 196 Vues

10 avril 2024 / 0 Commentaire
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Déclaration des organisations et réseaux de la société civile environnementale relative au secteur de l’eau en RDC

Note de position

DÉCLARATION DES ORGANISATIONS ET RÉSEAUX DE LA SOCIÉTÉ CIVILE ENVIRONNEMENTALE RELATIVE AU SECTEUR DE L’EAU EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO Nous, Organisations et Réseaux de la Société Civile Environnementale réunis au sein du Groupe de Travail Climat REDD+ Rénové/ GTCRR, à l’initiative du Centre des Technologies Innovatrices et le Développement Durable/CTIDD, en marge de la journée mondiale de l’eau 2024 célébrée sous le thème « L’eau pour la Paix » ; Réunis en atelier d’échanges pour réfléchir sur la situation actuelle du secteur de l’eau en vue de déceler les défis et formuler les recommandations pouvant améliorer la gouvernance dans ce secteur en République Démocratique du Congo. Préoccupés à : Apporter nos contributions aux attentes de l’ODD 6 concernant l’accès à l’eau salubre et à l’assainissement ; Reconnaissant que : La répartition de l’eau sur le continent africain comme dans le reste du monde est naturellement inégale. Actuellement, le continent africain est très contrasté en termes de pluviométrie du fait que le niveau des précipitations a énormément décru dans la plupart des pays désertiques et sahéliens caractérisés par une sècheresse assez constante. À l’opposé d’autres pays sont bien arrosés et enregistrent des fortes pluviométries notamment la RDC qui fait partie des pays riches en eau. Cependant, il se révèle qu’avec l’accroissement démographique et l’exaspération des effets du changement climatique, la demande en eau douce continue à s’accroître en Afrique en général et en République Démocratique du Congo en particulier. Rappelant que : Chaque année le fleuve Congo déverse près de 1600 milliard de m3 d’eau douce dans l’océan Atlantique constituant ainsi près de la moitié du débit de l’ensemble du continent africain[1]. L’important réseau hydrique du pays lui confère un potentiel hydroélectrique d’au moins 100 mille Méga watt, un potentiel important favorisant l’irrigation et facilitant la navigation dans presque 25 mille kilomètre dont 15 mille déjà classifié. La ressource en eau dont dispose le pays offre des opportunités de production halieutique sur les 700 espèces identifiées dans l’ensemble de la RDC avec un potentiel touristique important grâce à ses beau paysage le long des cours d’eau mais presqu’inexploité. Fort malheureusement, le pays est confronté à des grands défis pouvant entrainer des corolaires sur le plan de la géopolitique, géostratégie liés à des questions de la valorisation, le partage et l’exportation des ressources en eau qu’il regorge malgré le cadre juridique qui l’organise. Conscient que : La RDC observe un faible taux d’accès à l’eau salubre en dépit de son potentiel hydraulique ; Sachant que : Le secteur de l’eau implique plusieurs parties prenantes, notamment (l’Etat, les provinces, les ETDs, le secteur privé, la société civile, les médias et le monde scientifique) ; Lesquelles doivent collaborer pour aller de l’avant. À l’issue des réflexions menées, quatre défis majeurs ont été identifiés et quelques recommandations formulées pour améliorer la gestion du secteur de l’eau. Ainsi déclarons ce qui suit : 1. De la Gouvernance dans le secteur de l’eau Le développement et la réhabilitation du secteur de l’eau sont une priorité pour laquelle le gouvernement national s’est engagé dans les documents du Programme National et Stratégique de Développement et dans le cadre international des Objectifs du Développement durable/ODD 6. La gouvernance du secteur de l’eau en RDC est structurellement faible et caractérisée par des mandats institutionnels qui se chevauchent et se contredisent. En 2015, alors qu’il n’existe pas une politique déclinant la vision claire sur le secteur de l’eau, la RDC s’est dotée de la Loi n°15/026 du 31 décembre 2015 relative à l’eau qui fixe les règles de la gestion durable et équitable des ressources en eau. Globalement, ladite loi intègre plusieurs aspects importants et fournit un cadre législatif pour une gestion intégrée des ressources hydriques. Cependant, il est constaté que le cadre organisationnel, juridique et institutionnel reste incomplet et inadaptés aux réalités actuelles. L’absence de la politique nationale sur l’eau, la faible capacité institutionnelle, la fragmentation institutionnelle, le manque d’encadrement des privés qui investissent dans l’adduction d’eau en faveur des ménages urbains, périurbains et ruraux constitue un frein pour une gouvernance adéquate des ressources en eau du pays. 2. Du Cadre légal et règlementaire de l’eau en RDC Le secteur de l’eau en RDC est compté parmi les matières des compétences concurrentes entre le pouvoir central et les provinces. Administrativement, il est placé sous la tutelle du ministère qui a la charge des ressources hydrauliques et de l’électricité, lequel travaille en étroite collaboration avec d’autres ministères ayant de l’incidence sur les questions de l’eau, entre autres : Environnement et développement durable, développement rural, agriculture, santé publique, etc. La libéralisation du secteur comme l’une des innovations louables apporté par la loi ne donne pas encore des résultats attendus. Alors que cette mesure devait permettre à des opérateurs économiques intéressés d’investir dans ce domaine pour booster la concurrence, il se pose encore des questions d’ordre normatif et fonctionnel.  Le non élaboration des textes d’application prévue par la loi relative à l’eau est un défi majeur pour l’épanouissement du secteur de l’eau en RDC. En effet, en dépit de la décentralisation et de la libéralisation, il se constaté encore une faible attraction des investisseurs en production d’eau pour l’approvisionnement des ménages. Dans les faits, c’est une prolifération de points de forage à Kinshasa et dans l’arrière-pays sans étude préalable des nappes aquifères qui s’observe et pose problème en terme de qualité et de coût d’approvisionnement.  3. De l’Accès à l’eau potable en RDC  Regorgeant d’abondantes ressources en eau, la République démocratique du Congo (RDC), enregistre un faible taux d’accès à l’eau potable malgré qu’elle possède plus de 50% des réserves d’eau du continent africain.  Bien que des efforts continus, le taux d’accès en eau potable oscillerait autour de 50 %, l’un des plus faibles d’Afrique subsaharienne et c’est un recul par rapport à la suite des années 1990.[2],[3] Il est plus qu’essentiel de mobiliser les investisseurs dans la fourniture d’eau en faveur des ménages en lieu et place des sociétés de commerce d’eau en bouteille ne répondant pas à la question cruciale d’accès en eau potable.   4. Des Impacts du réchauffement climatique sur le cycle de

3 avril 2024 / 0 Commentaire
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Le GTCRR propose des pistes des solutions pour l’amélioration du secteur de l’eau en RDC

Atelier

Le Centre des technologies Innovatrices et le Développement Durable/CTIDD en collaboration avec le Groupe de Travail Climat REDD+ Rénové/GTCRR ont réuni ce 27 mars 2024 les différentes parties prenantes de la société civile intervenant dans le secteur afin d’examiner la situation actuelle du secteur de l’eau en RDC. Cette assise s’inscrit dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de l’eau qui a lieu chaque le 22 mars, dont cette année le thème retenu est  » l’eau pour la paix et la prospérité « . L’objectif de cet atelier consistait à promouvoir une gestion intégrée de l’eau pour garantir la paix et la prospérité des populations congolaises et du bassin du fleuve Congo. Spécifiquement il s’agissait de : Cette journée de réflexion sur la situation actuelle des eaux douces a débuté aux environs de 10h par le mot de Monsieur Trésor Bondjembo Directeur exécutif du CTIDD qui a commencé par saluer la présence des participants et a rappelé le but de l’atelier. Après cela, il était question de définir une méthodologie pour améliorer le draft de la déclaration. À cet effet, les participants ont suggéré de faire une lecture du draft pour en saisir le sens, d’éclaircir les grandes lignes de la déclaration ainsi que la correction et proposition des phrases paragraphe par paragraphe. Après la validation de la méthodologie par les participants, le modérateur de l’atelier qui était le Directeur exécutif du CTIDD a fait l’économie de la déclaration subdivisée en 3 sections dont l’introduction, les défis majeurs et les recommandations. Après cette économie, il a aussi conduit les travaux d’amélioration de la note. Cet atelier a suscité plusieurs questions et orientations, les participants étaient très impliqués dans les réflexions et les échanges. Plusieurs défis ont été identifiés et des recommandations permettant d’améliorer la gouvernance du secteur de l’eau formulées. Plus d’une vingtaine d’experts de la société civile environnementale étaient réunis au sein du GTCRR pour cette cause. Téléchargé la déclaration par Audry Mbal 1 458 Vues

2 avril 2024 / 0 Commentaire
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Le GTAT du GTCRR entame les travaux sur la thématique Aménagement du Territoire

Atelier

Le 30 mars 2024 a eu lieu la première réunion du Groupe Thématique Aménagement du Territoire du GTCRR (GTAT GTCRR) dans le bureau du CTIDD, qui est l’organisation lead. La réforme de l’Aménagement du Territoire a commencé en 2018, et cette réforme s’est fixée comme objectif : d’élaborer et mettre en œuvre, de manière participative et transparente, une politique d’aménagement du territoire organisant et optimisant l’utilisation des terres et des ressources forestières par les divers secteurs de l’économie nationale dans le respect des droits reconnus par le système légal de la RDC, afin d’en réduire l’impact sur les forêts, de réduire les conflits et d’assurer le développement durable au niveau national et local. Pour y arriver, il était question entre 2018-2022 de produire certains documents stratégiques et outils, à savoir : La Politique Nationale d’Aménagement du Territoire (PNAT) ; La Loi d’Aménagement du Territoire (LAT) ; outils Guide Méthodologique (GM) pouvant faciliter la production d’un Schéma National d’Aménagement du Territoire (SNAT) ; des Plans Provinciaux d’Aménagement du Territoire (PPAT) ; des Plans Locaux d’Aménagement du Territoire (PLAT) et des Plans Simples d’Aménagement du Territoire (PSAT). Au-delà de ça, cette réforme devrait aussi mettre en place des services techniques (ONAT), de cadres et de consultation et concertation multi-acteurs et sectoriels : Conseil Consultatif National d’AT, Conseil Consultatif Provincial d’AT, Conseil Consultatif Local d’AT (CCNAT, CCPAT, CCLAT). Six ans après cette réforme, il est important d’avoir une idée sur le niveau d’avancement de cette réforme et c’est pour cela que le GTAT GTCRR est mis en place dans le cadre du projet « Renforcement des capacités du GTCRR pour le suivi des jalons et investissements REDD+ en République Démocratique du Congo ». C’est un projet financé CAFI/FONAREDD à travers l’Institut Européen des Forêts (EFI). Ladite réunion a commencé par le propos de l’expert Issa LINGBELU qui a rappelé le contexte de la réunion et de la création du groupe thématique. Il a par la suite présenté les jalons en lien avec l’aménagement du territoire. Après cela, l’expert Bobia BONKAW a arboré l’état des lieux de l’évolution de la réforme d’Aménagement du Territoire. Son exposé était réparti en 5 sections, dont : Après son intervention, le modérateur a convié les participants aux échanges sur cet état de lieux. Constats fait après la présentation sur l’évolution de la réforme d’Aménagement du Territoire Après ces constats faits, les participants ont échangé sur les approches et idées concourant à l’élaboration du draft de la feuille de route pour le groupe GTAT. La première réunion du groupe thématique sur l’aménagement du territoire a révélé plusieurs faits importants grâce à la note d’information produite. Les différentes parties prenantes ont participé activement à cette assise. par Audry Mbal 1 468 Vues

2 avril 2024 / 0 Commentaire
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Le GTE du GTCRR se demande où en est le volet énergie dans le partenariat CAFI-RDC

Atelier,  Énergie

Il s’est tenu, le 29 mars 2024, la première réunion du Groupe de Travail Énergie (GTE). L’objectif de cette réunion était de renforcer la dynamisation et le suivi de la mise en œuvre de la lettre d’intention CAFI pour le jalon énergie. Le Secrétaire Exécutif de la CORAP a eu à brosser le contexte qui a motivé la mise en place d’un groupe de travail énergie (GTE) en s’appuyant sur les engagements pris par la RDC dans le processus de la réduction des émissions liées à la déforestation et à la dégradation des forêts. Alors que la protection des forêts, qui sont plus grands entrepôts de carbone après l’océan, est parmi les solutions de lutte contre le changement climatique. C’est dans cette optique que le GTCRR et ses partenaires, entre autres EFI ont identifié la CORAP comme Team Leader pour travailler et apporter sa contribution dans le but de redynamiser le groupe de travail s’occupant du pilier énergie, afin de contribuer à la réduction de la pression sur les forêts, en proposant des alternatives. Dans cette optique, la FONARED a fourni un soutien considérable pour produire le brouillon de la Politique Nationale Énergétique en RDC, avec une stratégie nationale pour la cuisson propre. Après la présentation et le débat sur la LOI 2, les membres du Groupe Thématique Énergie ont relevé ce qui suit : Il n’existe pas un schéma directeur déjà développé mais plutôt une stratégie nationale sur la cuisson propre ; Faire un plaidoyer sur la règlementation sur le GPL ; Solliciter la suppression des taxes ou exonérer les privés dans les initiatives de GPL ; Favoriser l’hydroélectricité au détriment des bois énergies pour réduire le coup que subissent les forêts par l’identification des cours d’eau à travers le pays ; Faire le suivi et l’évaluation sur les engagements CAFI-RDC ; Identifier les contraintes du processus GPL ; Faire un état des lieux sur le jalon énergie ; Les acteurs de la Société Civile présent dans la réunion ont adopté une stratégie d’action en validant une feuille de route pour la suite des actions à mener dans le cadre du monitoring sur l’accès pour tous à l’énergie suivant le Jalon Énergie de la LOI2. Les actions suivantes ont été identifiées pour orienter la feuille de route : Une réunion technique du Groupe Thématique Energie pour redynamiser le groupe de travail ; La réalisation d’un état des lieux de l’atteinte des objectifs 2026 et jalon politique du pilier énergie ; Élaboration d’un rapport sur le niveau d’atteinte des objectifs 2026 ; Organiser un atelier d’analyse des membres du groupe de travail thématique énergie sur l’analyse du contexte de la mise en œuvre de la LOI2, pour produire une note de la position sur les attentes de la Société Civile en termes des priorités vis-à-vis du nouveau gouvernement ; Mener les actions du plaidoyer et un point de presse vis-à-vis du nouveau gouvernement pour le secteur de l’énergie. Il est à noter que les membres de la Société Civile, membres de la CORAP et du GTCRR, ont pris part à cette réunion et ont abordé des questions relatives au pilier Énergie Objectif 2026 avec enthousiasme. 1 257 Vues

29 mars 2024 / 0 Commentaire
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Visite du PIREDD MONGALA

Flash infos

Poursuite des activités de la coordination nationale GTCRR ; le 27 mars 2024, les missionnaires venus de Kinshasa ont effectué quelques visites des activités d’apiculture et d’agroforesterie dans le groupement NGBELE où s’exécutent le PIREDD MONGALA 1 305 Vues

27 mars 2024 / 0 Commentaire
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Le GTCRR prend part à l’atelier d’information sur la cybersécurité des ONG

Atelier

Les cybercriminalités en RDC sont de plus en plus répertoriés même au niveau des organisations non gouvernementales nationales qu’internationales. Le GTCRR a participé à l’atelier d’information sur la cybersécurité des ONG et organisation de la Société civile en RDC organisé le 14 mars 2024 par SOS VILLAGES ENFANTS et NET HOPE à Silikin Village. Cette initiative fait partie de l’approche collaborative pour le Renforcement de la Cybersécurité des ONG en Afrique de l’Ouest et Centrale. L’objectif global de cette rencontre est d’encourager la reconnaissance et l’application des standards en cybersécurité, à promouvoir une coopération entre divers acteurs et à militer pour la sécurité numérique du domaine humanitaire, principalement pour les Organisations de la Société Civile (OSC) en RD Congo. Guy Germain MBAKI et Fabrice ATIBU, deux experts de ce domaine, ont respectivement évoqué la sécurité du système d’information et les stratégies basiques pour affronter les cyber-attaques. À la clôture de cet atelier, diverses orientations ont été élaborées pour faire face aux menaces cybernétiques, en attendant la rédaction du Guide de la société civile sur la cybersécurité, entre autres : Cet atelier ouvre une problématique pertinente que beaucoup des organisations locales ignorent ou ne le considèrent pas au même niveau de risque que les organisations internationales. Durant l’activité plusieurs représentants des organisations nationales, internationales et des services étatiques ont largement échangé en faisant l’évaluation sectorielle de la cybersécurité en groupe tout en décelant les lacunes, difficultés et les besoins face à ces enjeux ainsi que des recommandations. Par Audry Mbal 1 587 Vues

14 mars 2024 / 0 Commentaire
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 Dénonciation et mise en garde des organisations de la société civile environnementale de la République Démocratique du Congo réunies au sein du Groupe de Travail Climat Redd Rénové (GTCR-R) aux chancelleries des 27 Pays Membres de l’Union Européenne

Note de position

Les organisations de la société civile environnementale de la République Démocratique du Congo sont fortement convaincues que pour briser le lien entre l’extraction des ressources naturelles et les conflits à l’Est de leur pays, l’Union Européenne devrait procéder selon une démarche holistique qui prend avant tout en compte la première cause du problème qui n’est autre que la convoitise des ressources naturelles de la République Démocratique du Congo par le Rwanda et les pays qui l’appuient pour maintenir l’instabilité dans la partie Est de la RDC et ainsi ouvrir des fenêtres de pillages systématiques et à souhait de nos ressources précieuses. Fort de cette situation, les organisations de la société civile environnementale de la République Démocratique du Congo appellent l’Union européenne au respect strict de l’intégrité territoriale de la RDC. Elles réitèrent leur attachement le plus farouche à la souveraineté nationale de leur pays et s’opposent mordicus à toutes tentatives, d’où qu’elles viennent et par qui elles viennent, ayant pour fin de balkaniser ce beau et riche pays que le Créateur a donné au peuple congolais sans qu’il ne le lui demande. La société civile environnementale de la République Démocratique du Congo met en garde la France et la Pologne pour la politique de l’Autruche qu’elles pratiquent pour déstabiliser la République Démocratique du Congo.  La société civile environnementale de la République Démocratique du Congo salue la décision courageuse des États-Unis du 24 février 2024 rendue publique par la porte-parole du département d’Etat Lacy Tamlyn de cesser de soutenir militairement le Rwanda et de ne plus lui fournir des armes ni d’équipements. Cependant, elle encourage les mêmes États-Unis à s’abstenir d’utiliser la Pologne, membre de l’Otan, pour ravitailler le Rwanda en arsenal de guerre, après avoir renforcé militairement ce Pays dans le contexte de la Guerre Russie-Ukraine. Toutes choses considérées, les organisations de la société civile environnementale de la République Démocratique du Congo recommandent à l’Union Européenne de : Pour les organisations de la société civile environnementale Cliquez pour télécharger l’inégalité de la déclaration en pdf 2 104 Vues

1 mars 2024 / 0 Commentaire
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Communiqué de presse 001 /CN/GTCRR /2024 : position de la société civile environnementale contre la convocation des états généraux des forêts de la République Démocratique du Congo

Forestière,  Note de position

Les organisations de la société civile environnementale, réunies au sein du GTCRR, ont suivi avec surprise et à travers les réseaux sociaux la convocation précipitée et inattendue par la Ministre d’État, Ministre de l’Environnement et Développement Durable, des États généraux des forets de la RDC du 18 au 22 Janvier 2024 à Kinshasa ; Elles rappellent à l’Autorité que les États généraux sectoriels sont des cadres d’échange multi-acteurs pour évaluer et poser les diagnostics complets afin de dégager les défis majeurs et perspectives du secteur qui seront coulés dans un document de politique. Ces assises exigent non seulement une bonne préparation mais aussi une forte participation et implication de toutes les parties prenantes tant au niveau national, provincial que local ; Conformément aux  instruments juridiques internationaux dument ratifiés et déclinés au niveau national, par exemple ; la loi n° 011/2002 du 29 août 2002 portant code forestier en son article 24 alinéas 2 et 3, exige au Ministère de travailler constamment en collaboration et en concertation avec les autres ministères dont les attributions peuvent avoir une incidence sur le secteur forestier d’une part et d’autre part impliquer également les autres acteurs, notamment le secteur privé économique et les organisations non gouvernementales. Tel n’est pas le cas pour ces États généraux des forets ! A la première tentative avortée en Novembre 2023, les organisations de la société civile avait fait part de leurs inquiétudes notamment sur la participation effective des provinces, secteur privé, la société civile et les communautés locales et peuples autochtones pygmées. A notre entendement, les délégués provinciaux devraient être porteurs des résolutions issues des consultations provinciales sur les six thématiques de l’États généraux des forêts. Depuis ce report, rien n’a été fait pour faciliter la participation et l’inclusion de toutes les parties prenantes dans ces assises qui pourront jeter les bases pour l’élaboration de la politique forestière, et la révision du cadre légal et règlementaire du secteur. Par ailleurs, la société civile environnementale est préoccupée de la précipitation avec laquelle le Ministre d’État sortant (nouvellement élue députée nationale) tient mordicus à tenir cette grande messe des forets congolaises dans un contexte électoral où tout le monde attend l’installation des institutions nouvellement élues. Pour éviter que ces États généraux des forêts soient assortis des résolutions non inclusives et bâclées, occasionnant ainsi un gaspillage de temps et des ressources financières, les organisations de la société civile réunies au sein du GTCRR exigent le report des États généraux  des forêts afin de permettre une bonne préparation et l’implication des toutes les parties prenantes ; Dans le cas contraire, elles appellent toutes organisations de la société civile et autres parties prenantes impliquées de boycotter purement et simplement ces Etats généraux des forêts de la RDC convoqué du 18 au 22 Janvier 2024 par le Ministre d’État sortant, Ministre de l’Environnement et Développement Durable, Madame Eve BAZAIBA MASUDI. Kinshasa, le 15 Janvier 2024 Pour le GTCRR Coordonnateur National KAJEMBA BAGALWA Guy                                                      OMER KABASELE PCA 1 291 Vues

16 janvier 2024 / 0 Commentaire
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