Kinshasa, 15 Décembre 2021 (ACP).- Le Groupe de Travail Climat en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre dus à la déforestation et à la dégradation des forêts (REDD) Rénové (GTCRR) présente ce mercredi, au cours d’un atelier à Kinshasa, sa Note de positionnement sur le futur cadre politique et réglementaire du secteur forestier en RDC, a appris mardi l’ACP, d’une source proche de cette plateforme. Selon les organisateurs, les objectifs majeurs de cet atelier consistent à informer les participants sur le processus de la future réforme forestière concernant les enjeux, les objectifs, l’approche, les parties prenantes et les appuis disponibles ou mobilisables. Le GTCRR présentera à cet effet, de manière succincte le programme d’appui de la Facilitation UE REDD sur le processus REDD+ (EFI) au GTCR-R dans le cadre du projet de renforcement des modalités de concertation de la société civile nationale vis-à-vis des enjeux de gouvernance forestière en RDC. La participation effective de l’ensemble des parties prenantes du secteur forestier à la conduite et la mise en œuvre de ces politiques et mesures a été identifiée comme élément critique à la fois en tant que vecteur de transparence mais aussi de consensus sur les résultats à atteindre et les modalités, pour y parvenir, souligne la source. Soixante participants représentants les parties prenantes clés du secteur forestier en RDC sont attendus à cet atelier, indique t- on. ACP/ 2 088 Vues
Haut-Uélé : Installation d’une nouvelle coordination provinciale du GTCRR dans le Haut Uélé
Kisangani, 21 septembre 2021 (ACP).- Le coordinateur provincial de L’ONG Association des Journalistes pour l’Environnement (AJPE) pour la province du Haut Uélé, Rufin Asemane Abikinani a été installé coordonnateur provincial du Groupe de travail Climat REDD+ Rénové (GTCRR), le weekend dernier aux termes d’une cérémonie organisée pour la circonstance dans la salle des conférences de l’hôtel Bomokandi à la commune Kupa, dans la ville d’Isiro, chef-lieu de la province du Haut Uélé, a appris l’ACP. L’assemblée générale constituante de la société civile environnementale tenue le vendredi 17 septembre 2021 avait porté à l’unanimité son dévolu sur Rufin Asemane avant d’être installé par Omer Kabasele Kabongo, président national du comité de pilotage du réseau, venu de Lubumbashi pour assister à la cérémonie. Le coordonnateur national du GTCRR, Guy Kajemba Bagalua a appelé les animateurs de la nouvelle coordination du GTCRR/Haut-Uélé à jouer pleinement les rôles leur reconnus de chien de garde, de sonneur d’alarme et de garants de sauvegardes sociales et environnementales dans les différents programmes d’investissements REDD+ au niveau provincial tout en relayant l’information au niveau national. Le nouveau coordonnateur du GTCRR/Haut-Uélé est secondé dans ses attributions par Guylain Angombe qui préside le comité d’orientation provinciale, de Mme Agnès Ndabuneye comme Vice-présidente, de Joseph Matabisi et Elysée Katoto comme respectivement 1er et 2ème rapporteur pendant que Jean Mondali assure le conseil. Le délégué du gouverneur de province du Haut-Uélé et coordonnateur de l’Environnement du Bas-Uelé, Jean de Dieu Kpalegbia Malio, s’est réjouis de voir sa province disposer d’un réseau d’organisations qui va l’aider dans son secteur comme partenaires privilégiés, avant de saluer le courage des dirigeants du GTCRR qui ont bravé les conditions difficiles de la route entre Kisangani et Isiro. Le GTCRR est une plateforme de plus de 700 organisations et réseaux qui travaillent sur les questions de la lutte contre les changements climatiques et la REDD+ en formant la société civile environnementale de la RDC dans la défense des intérêts des communautés locales et peuples autochtones, des femmes et des jeunes dans la mise en œuvre des réformes auxquelles le pays s’est engagé dans la mise en œuvre des investissements REDD+ en RDC, rappelle-t-on. ACP/ZNG/RN/Fmb/Thd/Nng/TKM/SGB 1 463 Vues
Bientôt un cadre de concertation entre le ministère de l’Environnement et les acteurs non étatiques du secteur
Kinshasa, 20 juillet 2021(ACP). – Le vice-Premier ministre, ministre de l’Environnement et Développement durable, Eve Bazaiba, a relevé la nécessité de mettre en place un cadre de concertation permanent entre son ministère et les acteurs non étatiques œuvrant dans le secteur de l’environnement, lors de la réunion qu’elle a eue lundi avec les organisations de la société civile environnementale, regroupées au sein du Groupe de travail Climat Redd (GTCRR). Ce cadre de concertation aura pour mission de faciliter les échanges entre le Gouvernement et la société civile environnementale ainsi que entre les différentes organisations de ladite société civile, prônant une collaboration à long terme et partant d’un accompagnement dans la réalisation des objectifs du gouvernement dans ce domaine. Ce cadre comprendra plusieurs branches, à savoir forêt, biodiversité, eau et intégration de la dimension genre. C’est dans ce cadre que des missions conjointes seront effectuées entre les experts du gouvernement et ceux de la société civile tant à l’étranger qu’à l’intérieur du pays, en vue notamment de promouvoir les échanges de connaissances, d’explorer ensemble les prouesses de leurs pairs d’autres pays et de créer un rapprochement avec les structures environnementales non étatiques d’autres cieux. Motivation des dix récentes mesures prises par le gouvernement Au cours de cette réunion, le vice-Premier ministre Eve Bazaiba a rappelé à ses hôtes les motivations de récentes mesures gouvernementales notamment sur la taxe carbone et la régulation du marché de crédit carbone. Eve Bazaiba a, par ailleurs, reconnu l’existence d’un vide juridique qu’il faudra combler pour maximiser les recettes et permettre au gouvernement d’avoir ses propres moyens pour le financement des projets de développement dans le pays. Quant à la question de la levée du moratoire, le vice-Premier ministre de l’Environnement et Développement durable a relevé deux faiblesses dont le manque de timing. « On ne peut continuer à rester dans cette situation 20 ans durant », a- t- elle dit, ajoutant qu’en dépit du moratoire, les concessions sont octroyées et certaines mêmes converties en concession de conservation. Pour elle, ces faiblesses appellent à une évaluation et surtout à la levée du moratoire tout en mettant en place les mesures contraignantes pour éviter l’illégalité. Les membres du Groupe de travail Climat Redd ont de leur côté, remercié le gouvernement pour l’intérêt qu’il porte au secteur environnemental, avant d’insister sur la priorisation de ces mesures afin qu’elles soient cohérentes et complémentaires. Le GTCRR a déposé sa note d’analyse dans laquelle il rappelle au gouvernement que la foresterie communautaire n’est pas reprise parmi les dix mesures prises. ACP/ GG 1 329 Vues
La société civile environnementale appelle au respect du droit dans l’administration du secteur forestier
Kinshasa, 18 février 21 (ACP).- Le Réseau «Groupe de Travail Climat REDD Rénové» (GTCRR) a appelé jeudi le gouvernement au respect du droit dans l’administration du secteur forestier, au cours d’une conférence de presse organisée à son siège dans la commune de la Gombe à Kinshasa sur la dénonciation de l’attribution de quatre concessions forestières. Animés par ses membres Kapupu Diwa, Augustin Mpoyi, Joseph Bobia et Espoir Tshakomba, ce groupe de travail a lancé cet appel à cause de la valeur exceptionnelle que représentent les écosystèmes forestiers, tant pour les générations présentes que pour les générations à venir. Cette plateforme des ONGs a plaidé pour le retrait de ces concessions forestières, de nouveau illégalement attribuées sans plan de gestion issu d’un processus consultatif avec les communautés locales ayant droit sur les forêts ainsi concédées. Cette attribution viole l’arrêté fixant le modèle de contrat de concession d’exploitation des produits forestiers et de cahier de charges y afférents. Ces acteurs de la société civile exigent le respect du moratoire encore en vigueur et la création de meilleures conditions pour mener à bien, à la fois, la programmation géographique des nouvelles concessions forestières à attribuer et les dossiers d’adjudication y afférentes. Ils souhaitent que ces concessions forestières puissent être attribuées en toute transparence et dans le respect du droit après la levée du moratoire. Selon le porte-parole du GTCRR, Augustin Mpoyi, la mise à contribution des processus d’aménagement du territoire en cours dans les différentes provinces forestières, à travers les PIREDD, peut faire progresser la programmation géographique des nouvelles concessions et les dossiers d’adjudication subséquents. Au cas où des présentes exigences ne seront pas respectées, a-t-il enchéri, le GTCRR intensifiera des actions de plaidoyer, y compris le recours aux cours et tribunaux pour faire valoir la légalité et la redevabilité de tous les dépositaires de l’autorité publique. Le Réseau «Groupe de Travail Climat REDD Rénové » (GTCRR) réunit les organisations non gouvernementales congolaises opérant dans le secteur de l’environnement et de gestion durable des forêts, précise-t-on. ACP/Fng/Awa 1 220 Vues
Politique forestière nationale, le GTCRR invite Claude Nyamugabo à amorcer un dialogue avec CAFI et FONAREDD
Le GTCRR souligne les risques majeurs de sortir des balises, consensuellement déjà tracées, pour le développement de tous les programmes, en raison de l’unité de la vision, de la connectivité des objectifs gouvernementaux affirmés. Il propose par contre la production au préalable d’une analyse ou une revue sectorielle actualisée au titre de diagnostic du secteur forestier. Au lancement des travaux de l’élaboration de la politique forestière nationale, au mois de mars 2020, le calendrier du ministère de l’Environnement et Développement durable prévoyait que le document de la politique forestière devrait être disponible d’ici la fin de cette année. « Intenable ! Si l’on veut faire un travail de qualité », rétorquent à ce jour, les acteurs de la société civile environnementale regroupés au seins du GTCRR. Ils soulignent la nécessité de poser un véritable diagnostic du secteur des forêts, recueillir les données de terrain, notamment celles de la dynamique des tourbières et des communautés locales et peuples autochtones pygmées. A en croire les acteurs de la société civile, le vrai diagnostic ne doit pas se poser dans les bureaux climatisés de Kinshasa, tel que cela se fait actuellement, mais plutôt sur le terrain pour prendre en compte les réalités des provinces, et des terroirs des communautés locales et peuples autochtones qui vivent dans les forêts, et par les forêts, afin de rencontrer leurs réels problèmes. Mais hélas, depuis le début des travaux, aucune mission de consultation n’a été organisée par l’administration forestière pour donner à ce document de politique forestière de la consistance avec les données de terrain, prétextant l’indisponibilité de moyens financiers. Du coté de la société civile environnementale l’on pense le contraire. « Le problème de moyens financiers qui se pose aujourd’hui pour conduire cette reforme peut facilement être résolu, car il y’ a de moyens conséquents qui ont été mis à la disposition du ministère à travers le PGDF. Nous pesons que si ces deux acteurs ( Ndlr, le gouvernement et le Fonds CAFI) se mettent ensemble, ils peuvent trouver une solution durable pour que la reforme ne puisse pas poser de problèmes après que le pays se serait doté de sa politique forestière », a précisé Serge Bondo, membre du GTCRR. « Nous pensons qu’à l’heure actuelle, qu’il faille faire un diagnostic forestier sans lequel, il sera difficile de se projeter dans l’avenir. On peut bien avoir une politique forestière. Mais si celle-ci ne prend pas en compte les vrais problèmes qui ont touché au secteur dans le passé, il sera difficile d’avoir une politique forestière qui puisse répondre aux attentes du pays », Le GTCRR invite par ailleurs le Ministre de l’Environnement à ne pas privilégier les intérêts politiques dans un secteur aussi stratégiue que celui des forêts. « C’est vrai que les conflits entre les agendas politiques et les réalités de terrain vont persister, mais nous devons les harmoniser pour avancer. Nous tenons à ce que les ressources qui sont disponibles soient mutualisées, qu’il n y ait pas des actions éparses. Il n y’a pas que le PGDF, il y’ d’autres programmes qui fonctionnement qui auront un certain nombre d’informations, notamment les PIREDD en provinces, qui devront donner des informations pour alimenter la construction de la politique et la loi forestière », a déclaré le coordonnateur du GTCRR, Guy Kajemba. Les acteurs de la société civile environnementale ont exhorté le ministre congolais en charge des forêts à donner du temps nécessaire à la construction du document de la politique forestière nationale. Une reforme très capitale qui devra aider à la bonne gouvernance des forêts congolaises. Faire le contraire serait passer à coté des objectifs réels de ladite reforme. Le GTCRR recommande notamment la définition d’un plan forestier national comme instrument de mise en ouvre des priorités de la politique forestière nationale. Il aura pour objectif d’assurer la programmation temporelle et géographique des priorités de la politique forestière, en les assignant à cours, moyen et long terme. Alfred NTUMBA https://www.environews-rdc.org/2020/10/26/foret-politique-forestiere-nationale-le-gtcrr-invite-claude-nyamugabo-a-amorcer-un-dialogue-avec-cafi-et-fonaredd 1 216 Vues
Les OSC évaluent l’état d’avancement du processus de la reforme
Cette rencontre a été une opportunité pour ces acteurs de faire un état des lieux de la participation des différentes parties prenantes, ainsi que l’évaluation de la prise en compte des recommandations des Organisations de la société civile (OSC) sur la politique nationale de l’Aménagement du territoire et l’avant-projet des lois de cette même politique, adoptée récemment dans le Conseil des ministres. Reconnaissant tout de même la faiblesse de leur participation au processus en cours, les parties prenantes ont décidé de se mobiliser pour la suite du processus afin de faire entendre leurs voix. « A ce jour, notre pays est en voie de se doter des instruments et outils de planification spatiale de son territoire dans le cadre du programme de la réforme de l’Aménagement du territoire, par la production des documents de la politique nationale et de la loi d’Aménagement du territoire. Ces documents qui vont s’employer à mettre en place les politiques sectorielles en cohérence spatiale permettront d’orienter les investissements sectoriels et d’assurer une gestion optimale de l’espace », a déclaré le secrétaire général à l’aménagement du territoire , Jean-Pierre Khonde. Depuis le lancement du processus en 2015 jusqu’à ce jour, le Ministère de l’Aménagement du territoire a bénéficié de l’accompagnement technique des organisations de la société civile environnementale dans le cadre de cette réforme. Un accompagnement qui a permis à l’autorités de rencontrer les désidératas de différentes couches de la population concernées par cette reforme. « L’idée est de mobiliser les acteurs autour de l’Aménagement du territoire. Un secteur clé qui est appelé à faire les arbitrages par rapport à l’affectation des espaces. En tant qu’acteur de la société civile, nous devons veiller à ce que les questions liées au droits de communautés locales et peuples autochtones soient intégrées et prises en compte pendant ce processus», a rapporté Issa Lingbelu, personne ressources du projet AT. A la fin de ces assisses les organisations de la société civile environnementale ont formulé des recommandations et des inputs dans le draft de l’avant-projet de loi. Il s’agit bien entendu de continuer le dialogue en travaillant en connivence avec le Ministère d’Aménagement du Territoire pour la production des différents outils notamment le guide de production du schéma national, provinciaux et locaux d’aménageant. Les parties prenantes se doivent de participer dans tous les sept groupes thématiques qui seront mis en place pour la suite du processus. Elles devront également participer activement au cadre de concertation en cours de gestation. Au ministère de tutelle, les participants ont recommandé la mise en place d’un plan de communication susceptible d’aider à sensibiliser les populations, et vulgariser les différents outils qui seront mis en place dans le cadre de ce processus afin de permettre à celles-ci d’avoir une meilleure compréhension de la reforme d’Aménagement du territoire et de s’en approprier. Notons que cette activité a été rendue possible grâce à l’appui de Right Ressources Institut (RRI). Nelphie MIE https://www.environews-rdc.org/2020/07/08/amenagement-du-territoire-les-osc-evaluent-letat-davancement-du-processus-de-la-reforme 1 266 Vues
9 concessions octroyées aux entreprises chinoises, l’indignation de la société civile
Les différents regroupements de la société civile environnementale dont le RENOI, CNCEIB, GTCRR, CODELT, RCEN, et autres, n’ont pas caché leur indignation face à l’acte posé par le ministre de l’Environnement, et promettent de présenter leur note position, d’ici la fin de la semaine. « Chaque fois qu’un nouveau ministre arrive, le premier discours c’est de garantir l’ouverture, la transparence, et la bonne foi. Mais dès qu’ils prennent le temps de comprendre comment fonctionne le système, la première décision qui a toujours été prise c’est d’attribuer les nouvelles concessions, et cela nous préoccupe », s’est indigné Augustin Mpoyi, cadre du CODELT. La société civile environnementale ne semble pas pressée dans sa prise de position. Les acteurs ont décidé d’analyser froidement et sérieusement les arrêtés du ministre pour mieux appréhender la motivation qui ont présidé à cette action qu’ils présument violer le moratoire. Pour Augustin Mpoyi, il est prématuré d’établir les illégalités, étant donné que tous les éléments ne sont pas encore réunis. Cependant, une dynamique est déjà mise en place pour remonter l’historique de toutes les 9 concessions concernées et en dégager les responsabilités. « Nous savons qu’on est dans un système où il y’a un moratoire sur l’attribution de nouvelles concessions. Nous savons qu’actuellement il n’est pas possible d’attribuer des concessions forestières, parce que ces concessions ne peuvent être attribuées que moyennant la procédure d’adjudication. Aujourd’hui, l’Etat congolais n’est pas encore en mesure d’organiser les adjudications », a-t-il informé. La société civile entend peser de tout son poids pour faire entendre sa voix. « Je crois que le Ministre va nous entendre. Comme il est ouvert, je pense qu’il nous écoutera, car cette question est une ligne rouge qu’il ne peut pas franchir », a renchéri Guy Kajemba, coordonnateur a.i. du GTCRR La société civile n’exclut nullement pas voir le ministre de l’Environnement, pour échanger de vives voix sur cette question qu’elle juge cruciale. « D’ici là, nous allons avoir une audience avec le Ministre, si toutes ces allégations sont fondées, il faudrait qu’il revienne à la raison pour éviter une éventuelle crise », a précisé Guy Kajemba, Rappelons que Neuf concessions forestières ont été attribués à deux entreprises chinoises Congo King Baisheng Forestery Development Sarlu et Congo Sunflower Forestry Development. Ces concessions se retrouvent reparties dans les provinces de Mai Ndombe, Mongala, Tshuapa, Equateur et Ex Province Orientale. Des concessions dont les contrats ont été signés par le ministre de l’Environnement et Développement durable, au mois de janvier dernier. Alfred NTUMBA https://www.environews-rdc.org/2020/02/24/foret-9-concessions-octroyees-aux-entreprises-chinoises-lindignation-de-la-societe-civile 1 217 Vues
Faute d’une restitution officielle de la COP25, la société civile environnementale veut faire sa restitution
Depuis la fin des travaux de la 25èmeConférence des parties sur le changement climatique (COP25), aucune restitution n’a été organisée par le Ministre de l’Environnement et Développement durable pour faire le point sur ce que a été la participation de la RDC à ces assises, qui se sont soldées par un échec cuisant. Suite à une audience accordée aux activistes de la société civile environnementale, Claude Nyamugabo Bazibuhe avait promis une restitution le 20 février. Depuis, plus rien n’a été fait. De quoi inquiéter la société civile environnementale, qui voit d’un mauvais œil ce qu’elle qualifie de négligence de la part de l’autorité compétente. « C’est le 04 février lors de l’audience avec les ainés de la société civile environnementale que le ministre a fixé cette restitution le 20 février. Nos jeunes gens de GTCRR ont été interdits de faire la restitution pour attendre celle imposée par le ministre », a indiqué un ainé. « Le ministre a promis pour aujourd’hui, curieusement, il n’y a rien. L’alternative pour la société civile est de répondre aux questions de la presse au téléphone pour combler ce vide ». Rappelons que les préparatifs de cette grande conférence ont été critiqués par plusieurs observateurs. Cette impréparation a été l’une des causes du refus des visas aux congolais qui devraient prendre part à la COP25. La 25èmeconférence des parties sur le climat, s’est achevée le 14 décembre 2019, à Madrid, avec des résultats décevants, en grande partie dus aux gouvernements nationalistes. Alfred NTUMBA https://www.environews-rdc.org/2020/02/20/climat-faute-dune-restitution-officielle-de-la-cop25-la-societe-civile-environnementale-veut-faire-sa-restitution 1 214 Vues
L’Espagne refuse le visa à une délégation de la société civile congolaise
« C’est inacceptable que l’Ambassade nous dise que l’objet et les conditions du séjour envisagés n’ont pas été justifiés. Alors que nous avons une prise en charge du PNUD pour le compte de la GIZ », s’est indigné Julien Kabalako, coordonnateur du GTCRR (Groupe de Travail Climat REDD Rénové), et chef de la délégation. Au total, 8 membres de cette organisation de la société civile venus de différentes provinces ont dénoncé la manière humiliante réservée à leur dossier, qui, à les en croire, sont en bonne et due forme. « Les raisons avancées par l’Ambassade ne tiennent pas débout. L’Ambassade ne peut pas mettre en doute les accréditations accordées par l’ONU. Non plus de la prise en charge du PNUD qui est notre agence fiduciaire. S’il y’a un agenda caché pour que la société civile environnementale ne participe pas à la COP, que l’Ambassade nous le dise », a déclaré Omer Kabasele, président du Conseil d’Administration du GTCRR, de la province du Katanga. La délégation de la GTCRR demande l’implication du chef de l’Etat et celle de la ministre des Affaires étrangères afin qu’une issue soit trouvée en leur faveur pour rejoindre les délégations des autres pays qui séjournent déjà à Madrid. « Nous venons de très loin, nous avons engagés de dépenses pour nous déplacer et arriver ici à Kinshasa. Nous avons déjà payé les billets d’avions pour Madrid, réservé les hôtels. Si on n’y va pas, qui va rembourser toutes ces dépenses ? », s’interroge Monsieur Kabalako. Pendant près de deux semaines, 196 pays se réunissent à Madrid pour tenter de donner un nouveau souffle à l’Accord de Paris sur le climat qui, quatre ans après sa signature, le fossé entre les intentions et la réalité risque de compromettre l’objectif de limiter la température mondiale à 2°. Alfred NTUMBA https://www.environews-rdc.org/2019/12/02/cop25-lespagne-refuse-le-visa-a-une-delegation-de-la-societe-civile-congolaise 1 302 Vues
Bonjour tout le monde !
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