Groupe de Travail Climat Redd + Rénové

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La société civile environnementale rapporte ses inputs dans le document final de guides méthodologiques

Aménagement du territoire

La réunion d’échanges entre les experts du ministère de l’aménagement du territoire, les acteurs de la société civile environnementale et autres parties prenantes a consisté à recueillir les inputs de différentes organisations et associations membre du Groupe de Travail Climat Redd Rénové (GTCR-R) sur les guides méthodologiques de l’aménagement du territoire dont le plan simple d’aménagement du territoire (PSAT), le plan local d’aménagement du territoire (PLAT) et le plan provincial d’aménagement du territoire (PPAT) de la République Démocratique du Congo. Ces assises ont été organisées ce mardi 6 septembre à Kinshasa par l’ONG Geofirst Développent en collaboration avec le GTCRR dans le cadre des activités du projet « Forêts d’Avenir » coordonné par la Rainforest Foundation UK (RFUK) avec l’appui financier de USAID et NORAD. La réforme sur l’aménagement du territoire en  RDC a commencé depuis 2015 avec des principaux livrables attendus, notamment : le document de politique national d’aménagement du territoire qui a été adopté le 03 juillet 2020 en Conseil des ministres, la loi relative à l’aménagement du territoire qui est en élaboration, les guides méthodologiques et les outils d’aménagement du territoire. A l’occasion, les différents commentaires des experts présents à ladite réunion vont être transmis à la Cellule d’Appui Technique d’aménagement du territoire (CAT) pour enrichir d’avantage les guides sus indiqués à travers le complément d’information. « Il était impérieux que la société civile et les autres parties prenantes puissent participer avec des commentaires constructifs par rapport à l’amélioration de ces guides qui ont été bien présentés par les experts du cabinet, de l’administration et de la CAT. Du fait que l’élaboration de ces guides répond à l’approche  participative, il faut impliquer les délégués de toutes les composantes qui utilisent l’espace étant donné que l’aménagement du territoire est la base même de l’organisation du développement d’un pays. Les acteurs de la société civile comme vous le savez constituent les garde-fous dans l’élaboration de ces guides. Ils ont contribué dès le départ lors de la conception jusqu’à la  pré-validation au niveau des provinces », a rapporté Alphonse Wala Etina , le coordonnateur de l’ONG Geofirst Development. Selon le GTCRR, la consolidation et l’adoption des guides méthodologiques d’aménagement du territoire sont d’un grand intérêt pour les acteurs de la société civile. « Ces membres seront appelés à accompagner les communautés locales et Peuples Autochtones pygmées dans l’élaboration des outils spatiaux. En effet, ces outils serviront à orienter et recadrer les initiatives anciennes et actuelles en matière de planification des terres, ainsi prévenir dans certains endroits les conflits », a rapporté IGERHA BAMPA , chargée de Programme au au GTCRR. Les experts du ministère de l’aménagement du territoire ont salué les efforts des différents acteurs de permettre à la Cellule d’appui technique à la réforme de l’aménagement du territoire et les consultants STUDI et IDEA (firmes tunisiennes) afin de capter les éléments nécessaires à capitaliser pour enrichir davantage ces documents sous examen. « Nous apprécions parce que ces acteurs de la société civile ne se limitent pas aux résolutions et à nos propositions mais ils veulent ajouter un plus par rapport à ce qui a été fait. Ils nous ont dit qu’ils vont nous envoyer les inputs complémentaires, nous les attendons avec plaisir, nous ne manquerons pas de les intégrer dans l’exemplaire final du guide qui sera validé et utilisé pour un test au niveau provincial et local à partir de ce moment-là le guide sera un véritable  vade mecum pour exécuter les plans provinciaux et locaux d’aménagements du territoire », a déclaré le prof Jean Marie Bena Diakiese, expert en aménagement du territoire à la CAT. Le guide pour la réalisation du zonage participatif des terroirs villageois et entités territoriales communément appelé guide « PSAT » a été validé en décembre 2021 et son expérimentation s’est faite dans certains Programmes intégrés REDD+ « PIREDD » dont Oriental-Buta, Equateur-Mbandaka et Kwilu-Kikwit. La société civile environnementale a attiré l’attention  du ministère en charge de l’aménagement du territoire à la prise en compte des réalités locales et des droits des communautés  et peuples autochtones pygmées en vue  de  rencontrer les attentes de toutes les parties prenantes   lors de la validation finale de cet instrument. Les informations sur les dispositions de l’avant-projet de loi relative à   l’aménagement du territoire en lien avec les outils, les guides méthodologiques y afférents et les droits des communautés locales/peuples autochtones pygmées ont été partagés.  « La société civile voulait avoir un regard sur le document qui avait été produit par des firmes tunisiennes que nous avons analysé et injecté les inputs avant sa validation. Nous avons fait part à la société civile des inputs que nous avons envoyé auprès des firmes tunisiennes pour voir comment ces  amendements  peuvent être intégrés pour essayer d’améliorer le document qui a été produit. En Aménagement du territoire, nous insistons sur le processus qui doit être inclusif et participatif., a émis le Professeur Jean Marie Bena Diakiese, expert en aménagement du territoire  Signalons que les éléments d’observations et inputs recueillis auprès des différentes parties prenantes seront présentés à la cellule d’appui technique à la réforme d’aménagement du territoire (CAT) en perspective d’amélioration des guides concernés par le consultant. Les échanges conduits dans un climat apaisé e en présentiel et en ligne sur zoom étaient basés sur le brainstorming et l’andragogie en assurant  la participation active de tous. La validation des guides PPAT et PLAT pourra intervenir dans les jours à venir du 21 au 23 septembre avec l’appui de la firme Tunisienne studi Idea International Consult et s’en suivra la vulgarisation et le test sur terrain. Albert MUANDA https://www.environews-rdc.org/2022/09/07/amenagement-du-territoire-la-societe-civile-environnementale-rapporte-ses-inputs-dans-le-document-final-de-guides-methodologiques 2 092 Vues

7 septembre 2022 / 0 Commentaire
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La société civile propose au gouvernement sa contribution au document de la politique agricole durable

Agriculture

Les plateformes de la société civile environnementales et agricoles ont adressé au gouvernement de la République démocratique du Congo, une série des recommandations pertinentes, afin que le document de Politique agricole durable en cours de confection, et la loi qui en découle soient un levier de développement socio-économique susceptible d’assurer à la fois la croissance économique, l’autosuffisance alimentaire et la gestion durable des écosystèmes dont dépendent les millions des congolais. C’était au cours d’une conférence de presse organisée à Kinshasa, ce jeudi 28 juillet 2022. « La RDC peut faire de l’agriculture durable un enjeu stratégique, pour non seulement son peuple mais aussi pour le monde entier de telle sorte que l’on puisse nous respecter. Nous pouvons, si nous produisons, dominer le monde entier avec les produits agricoles », a indiqué Simplex Kambale Malembe, chargé des programmes et de plaidoyer au sein de la CONAPAC (Confédération nationale des producteurs agricoles). Ces recommandations adressées au gouvernement de la RDC sont issues des consultations menées aux niveaux provincial et local. Sur le plan de la forme, la société civile recommande de décliner les axes et les orientations par palier sous forme de théorie de changement pour permettre de suivre et évaluer l’évolution à l’horizon 2030. D’intégrer les éléments et analyses faites dans d’autres documents de politiques. D’apporter des améliorations en se référant aux observations de la note de contributions d’APOI/RDC, CONAPAC et GTCRR. Pour s’assurer que les préoccupations des petits producteurs ainsi que les organisations paysannes issues des communautés locales et peuples autochtones, soient prises en compte par ce document de politique et la loi, la CONAPAC, et le Groupe de travail REDD+ Rénové ont recommandé au gouvernement congolais notamment « d’accorder lors de cette phase d’élaboration de la politique agricole, une attention particulière aux producteurs familiales et de type familiales  qui constituent la majorité de la population au sein des communautés locales et peuples autochtones ». La RDC devra définir clairement les ambitions et orientations agricoles du pays par rapport aux trois types de l’agriculture telles que prévues par les différentes lois de la République en prenant en compte les principes de la REDD+. Le document de la politique devra intégrer de manière générale les approches « zéro déforestation », “zéro labour” et d’autres techniques progressistes telles que « zéro brûlis », dans l’activité agricole. La société civile recommande également à l’Etat de promouvoir les savoirs endogènes relatifs à l’agriculture durable, de dégager clairement les moyens à affecter à la recherche agronomique, à la production semencière et à la vulgarisation agricole. L’Etat devra définir la stratégie à mettre en place et le coût y relatif pour la certification des produits agricoles. Il devra aussi faire un effort pour rester dans l’esprit de la loi, étant donné que certains concepts utilisés dans le draft de la PAD le sont parfois à tort ou à raison, selon des différentes significations, et contextes. « Ce sont des recommandations. La note de position pourra suivre au cas où nous sommes déçus. Après ce point de presse, nous allons faire le plaidoyer pour essayer de conscientiser les uns et les autres », a déclaré Guy Kajemba, coordonnateur du GTCRR. Notons par ailleurs que cette sortie médiatique de la société civile l’a été en prévision de la retraite de finalisation des travaux sur le document de la Politique agricole durable et l’analyse de l’avant-projet du conseil consultatif agricole envisagé par le ministère de l’Agriculture. Alfred NTUMBA https://www.environews-rdc.org/2022/07/28/agriculture-la-societe-civile-propose-au-gouvernement-sa-contribution-au-document-de-la-politique-agricole-durable 1 669 Vues

28 juillet 2022 / 0 Commentaire
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Le GTCRR invite les porteurs des projets PIREDD au respect des sauvegardes de Cancun

Environnement

A l’approche de la fin de différents Projets Intégrés REDD (PIREDD) en République démocratique du Congo, les organisations de la société civiles réunies au sein du Groupe de Travail REDD Rénové, ont saisi l’occasion pour évaluer la prise en compte du respect des sauvegardes de Cancun dans ces projets et autres programmes financés par le fonds CAFI. C’était au cours d’un atelier organisé à Kinshasa, le 29 et 30 mars qu’ils ont livré la conclusion de leur évaluation. Pour la société civile environnementale, il est inconcevable de remarquer l’existence des PIREDD où l’on ne trouve même pas des mécanismes de gestion des plaintes, ni des plans de partage de bénéfice etc. « Nous allons produire bientôt notre rapport sur le suivi des PIREDD », a informé Guy Kajemba. En République démocratique du Congo, la question de sauvegarde reste un défi majeur dans l’atteinte des objectifs poursuivis à travers les différents projets intégrés Redd en exécution au pays. Cette difficulté est exacerbée par les manuels de procédures des porteurs des projets qui ne permettent pas de suivre de près cette question.   Selon les acteurs de la société civile, la multiplicité des manuelles de procédures rend la tâche plus difficile, lorsqu’il faut considérer que la Banque Mondiale a ses exigences différentes de celles du PNUD, de la FAO et des autres. Le GTCRR entend s’investir dans la nouvelle génération des PIREDD en cours d’élaboration pour suivre de plus près la prise en considération de la question de sauvegarde. Afin de remonter le niveau de performance du programme.  « Nous allons mener au niveau du gouvernement, ce plaidoyer pour qu’il tienne compte des questions du genre, des peuples autochtones et des jeunes. Bref, toutes ces questions de sauvegarde, parce que si l’on ne tient pas compte de cela, la REDD+ n’a pas son importance pour le moment », a renchéri la présidente du Conseil d’Administration de la CFLEDD, Néné Mainzana. Le Groupe de Travail REDD Rénové TCRR recommande cependant à la coordination nationale REDD d’actualiser le guide sur le SESA en assurant sa mise en œuvre et son appropriation dans les différents programmes et projets REDD+ au niveau national ; harmoniser et valider un plan IEC spécifique sur les sauvegardes dans tous les PIREDD.  Il invite par ailleurs les porteurs des projets à veiller au respect des sauvegardes de Cancun dans leurs activités et d’appuyer les coordinations provinciales du GTCRR dans le suivi. Mais surtout de produire un rapport spécifique montrant la mise en œuvre de leurs activités. « Nous apprécions les recommandations formulées par le GTCRR. Il est question de mettre en place des outils standard qui vont permettre d’assurer un suivi convenable de ce PIREDD », s’est félicité Julien Mathe, coordonnateur de l’ONG Gashe, basée à Mbandaka. Notons que le GTCRR entend produire des outils de collecte d’informations et d’évaluation des indicateurs des sauvegardes, et renforcer les capacités de ses membres sur les plans simples de gestion.  https://www.environews-rdc.org/2022/01/31/foret-le-gtcr-r-invite-les-porteurs-des-projets-piredd-au-respect-des-sauvegardes-de-cancun-3 1 573 Vues

31 mars 2022 / 0 Commentaire
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Le GTCR-R présente sa note de position sur le futur cadre politique et réglementation du secteur forestier

Forestière

Dans le cadre du processus de la réforme forestière en République démocratique du Congo, le Groupe de Travail Climat REDD+ Rénové (GTCR-R), a procédé à la présentation de sa note de position sur le futur cadre politique et réglementation du secteur forestier congolais. C’était au cours d’un atelier organisé le mercredi 15 décembre, à Kinshasa. « Nous sommes satisfaits parce que les études que nous avions menées à travers les 8 lots ont été adoptées par les autres membres de la plateforme GTCRR. Ce que nous attendons c’est de commencer le plaidoyer effectif mais en participant effectivement dans le processus de la réforme en cours. Il serait intéressant que beaucoup des dispositions qui ressortent de nos études apparaissent dans le document de politique qui sera élaboré et aussi certains aspects soient intégrés dans la révision prochaine de la loi forestière », a déclaré l’un des intervenants, Jean – Marie Nkanda du Réseau Ressources Naturelles. Organisée en collaboration avec l’Institut européen des Forêts (EFI), cette activité cadre avec le projet de renforcement des modalités de concertation de la société civile nationale face aux enjeux de gouvernance forestière en RDC. A en croire Igerha Bampa, chargée des Programmes au GTCR-R, « Cette activité est un aboutissement d’un long processus que nous avons commencé en 2019, avec les différents membres de la société civile, pour les consulter à travers une concertation bien structurée qui nous a permis d’avoir des éléments pour pouvoir alimenter des réformes actuelles ayant trait à la politique forestière nationale ainsi que la révision du code forestier. Et nous espérons que des résultats qui sont sortis et validés à la fin de cet atelier pourront servir pour alimenter d’autres réformes en cours », a-t-elle confié à la presse. La réforme forestière demeure indispensable pour la République démocratique du Congo qui s’est engagée dans plusieurs processus tant au niveau national qu’international, et qui font que les lois actuelles ne soient plus adaptées. Pour les Organisateurs de cet atelier, la validation de ce document permettra au GTCR-R en tant qu’interlocuteur mandaté pour représenter la société civile dans les différentes discussions au niveau national, d’y participer valablement sur base d’un document qui résume la position de la société civile environnementale et de contribuer à la politique nationale forestière avec des éléments consensuels et validés par toute la société civile nationale. Par Sebrown NSIMBA https://www.environews-rdc.org/2022/01/31/foret-le-gtcr-r-presente-sa-note-de-position-sur-le-futur-cadre-politique-et-reglementation-du-secteur-forestier 1 682 Vues

2 février 2022 / 0 Commentaire
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Le GTCRR affiche son soutien au processus en cours en RDC

Aménagement du territoire

Les acteurs de la société civile environnementale réunis au sein du Groupe de travail Climat REDD Rénové ont exprimé leur soutien au processus d’aménagement du territoire en cours en République démocratique du Congo. C’était au cours d’un point de presse tenu à Kinshasa, ce vendredi 02 juillet, que leur note de position a été rendue publique. Tout en saluant l’esprit d’ouverture du nouveau ministre de l’Aménagement du territoire, le GTCRR se félicite de l’attention accordée à ses revendications et de l’engagement de l’autorité à aboutir à un processus consensuel. Évoquant les travaux de l’atelier tenu au mois de juin dernier, « ces travaux ont permis d’harmoniser les vues autour du projet de loi sur l’AT (Aménagement du Territoire) et ont abouti à un projet de texte harmonisé ».  La société civile se dit satisfaite du procès-verbal établi et signé entre le Ministère de l’AT et ses services, et le GTCRRR représenté par ses membres. Pour ces acteurs, cet acte est une garantie que leurs recommandations seront prises en considération dans les amendements à apporter dans la proposition de loi déjà au parlement. « Au niveau de l’Assemblée nationale et du Senat, nous allons nous déployer pour travailler avec les différentes commissions de ces deux institutions pour leur dire que ce texte consensuel est la base qui n’a pas été intégrée dans ce projet de loi qui est déjà au niveau de l’Assemblée nationale », a informé Joseph Bobia, membre du GTCRR. Parmi les éléments additifs qui ont été pris en compte dans cette harmonisation des vues figurent notamment, la liaison de la loi sur l’AT et la constitution, la prise en compte des questions émergentes (les tourbières, la fiscalité, les terres des peuples autochtones, la REDD et la démographie…). Ainsi que le lien qui doit exister entre l’aménagement du territoire, le foncier et l’urbanisme. « Nous voulons d’un aménagement qui vient arbitrer sur les différentes questions de superposition des titres, car celles-ci se sont posées comme problèmes dans le cadre de la REDD+ », a précisé Issa Lingbelu, membre du GTCRR. Le GTCRR précise tout de même qu’il s’inscrit dans la logique de la lettre d’intention signée entre la RDC et le partenaire CAFI dont le FONAREDD (Fonds national REDD), assure la facilitation de mise en oeuvre. Il espère aussi que s’agissant du document de politique nationale en matière de l’aménagement du territoire, une autre ouverture sera obtenue de la part du ministre d’Etat pour l’harmonisation. Réagissant à la note de position de Greenpeace Afrique exigeant la suspension du processus en cours, le GTCRR a trouvé des mots justes pour signifier que le processus de l’aménagement du territoire est dynamique. « Lorsqu’une déclaration est anachronique par rapport au caractère dynamique d’un processus et d’une réforme, ça n’appelle pas à un débat », a insisté Omer Kabasele, membre du GTCRR. Notons par ailleurs que malgré la brouille entre l’ancienne administration du ministère de l’Aménagement du territoire géré par Aggée Matembo, les acteurs de la société civile affirment avoir pris l’initiative d’élaborer un cahier de charge pour l’adresser à tous les ministères dont les secteurs ont des incidences sur les forêts à préserver et secteurs identifiés comme pilier REDD dont l’Aménagement du territoire. Alfredo Prince NTUMBA source : https://www.environews-rdc.org/2022/01/31/amenagement-du-territoire-le-gtcrr-affiche-son-soutien-au-processus-en-cours-en-rdc-3 1 603 Vues

31 janvier 2022 / 0 Commentaire
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Les dix mesures urgentes de Bazaiba vues par le GTCRR

Environnement

Les experts du Groupe de Travail Climat REDD Rénové ont passé au crible les dix mesures dites urgentes de la vice-premier ministre de l’Environnement et Développement durable, Eve Bazaiba Masudi. De leurs analyses, il ressort que les différentes mesures sont regroupées dans les deux grands axes, à savoir, le changement climatique (Services environnementaux) et la gestion de la forêt et de ses ressources. Cette note de réflexion dont Environews RDC a pu obtenir une copie, a été déposée à la VPM lors d’une audience accordée aux délégués du GTCRR, le 19 juillet dernier. Pour le GTCRR, les aspects liés au climat et au carbone ne se limitent pas à la seule forêt ; la politique nationale sur le changement climatique en particulier, devrait découler de la Contribution Déterminée du Niveau national, CDN et elle doit tenir compte de tous les secteurs qui génèrent des gaz à effet de serre et aussi les différents secteurs qui sont eux-mêmes affectés par le changement climatique. Ainsi, l’autorité de régulation et la taxe carbone devraient tirer des leçons du processus de la REDD en suivant et évaluant l’ensemble des programmes et projets qui s’étendent  aux autres secteurs potentiellement porteurs de revenus climat/carbone pour le pays.   « Si la RDC doit faire un choix pour une stratégie « marché carbone » avec des concessions de conservation, le travail des programmes intégrés REDD / PIREDD devrait plutôt aller dans le sens de développer une stratégie Paiement Services Environnementaux. Avec un PPSAT et un plan de développement local, sur base des contrats PSE avec les CLDs/CFCLs et les ETDs basé sur les “indicateurs de proxy” et non pas sur les tonnes de carbone », précise la note Selon l’esprit de cette note, les paiements pour les services environnementaux peuvent être financés à la fois sur les fonds propres de la RDC et les fonds climat publics et privés.  « Les fonds propres de la RDC peuvent être mobilisés comme taxes sur les minerais comme le Cobalt, et la taxe environnementale sur les produits industriels agricoles, … Il faudra finalement que l’exploitation des ressources naturelles de la RDC serve à son propre développement. Et ceci devrait être basé sur une taxe environnementale/sociale qui est gérée d’une manière transparente et réinvestie directement dans le développement durable des communautés locales sur base d’un plan de zonage et un plan de développement », Une politique forestière nationale est évidemment très nécessaire. Est-elle préalable à une éventuelle levée du moratoire ? Est- ce que véritablement la RDC devra produire du bois d’œuvre pour un marché international ? Ne serait-il pas mieux et beaucoup plus soucieux de développer son secteur du bois pour un marché local et national uniquement et de valoriser ses ressources forestières pour le développement local et pour le climat régional et mondial ainsi que la biodiversité ? autant de questions qui poussent à réfléchir sérieusement. Un point spécifique concerne l’interdiction d’exportation de bois d’œuvre. Cette mesure devra être définie clairement, avec une date d’entrée en vigueur, une date de fin, des modalités de gestion des baisses de revenus, clarifier si l’interdiction de l’exportation s’accompagne d’une interdiction de la coupe également. S’il faut carrément une suppression de l’exportation du bois pour développer l’industrie de transformation locale et ainsi ouvrir des perspectives pour les concessions des forêts des communautés locales. (La suspension de l’exportation : sa date d’entrée en vigueur, qui elle touche, les exploitants seront-ils exemptés d’impôts ? pourront-ils couper et transformer mais sans exporter ? Quelle sera la durée de cette interdiction et quelles seront les mesures pour la lever ? à quel horizon ? Comment le gouvernement s’organisera-t-il pour accompagner la transformation ? L’interdiction touche-t-elle uniquement les grumes ou aussi le bois transformé ? Comment tient-on compte de l’exploitation artisanale, de la formation des menuisiers, de l’accès à l’électricité, de l’importation des machines etc… Toutes ces questions seront adressées dans une commission mixte qui déblaiera ces questions). La suspension de l’exportation du bois d’œuvre paraît contradictoire à la levée du moratoire si celle-ci ouvrait la voie à l’octroi des nouvelles concessions forestières. Les exploitants couperaient et garderaient leur bois sans l’exporter. Et la levée du moratoire elle-même est conditionnée par un préalable qui ne doit pas se faire en urgence. La taxe carbone et l’autorité de régulation partent du constat de la multiplication des projets et initiatives sur le marché volontaire, difficiles à maîtriser car sur plusieurs secteurs et également ayant lieu dans plusieurs provinces. Ainsi, l’autorité de régulation définit les normes et standards reconnus en RDC, assure l’enregistrement et le suivi des transactions et permet d’aller au-delà du registre REDD en tenant compte des leçons de la conception de ce dernier. De même, la taxe carbone interprétée par beaucoup comme étant une taxe redondante à la taxe sur la pollution est en fait une taxe sur les transactions carbone. Ainsi, plutôt que le pays et l’administration s’encombrent d’enregistrer les programmes, d’en faire le suivi, d’assurer le respect des normes, de recevoir les paiements et de faire des plans de partage de bénéfices, les transactions de marché seront gérées par les porteurs individuels et l’état rémunéré par une taxe sur ces transactions. La politique nationale du Climat, visera à (i) transformer la CDN en politique nationale qui définit les priorités et la vision du pays ; (ii) mettra en place les orientations requises quant à la propriété, le transfert, l’acquisition et les responsabilités relatives aux réductions d’émission ainsi que les mécanismes financiers pour la gestion de la finance climat mobilisée. Le rôle des acheteurs souverains, le potentiel de réalisation des engagements pris dans la CDN ainsi que la contribution du marché volontaire à ces objectifs seront définis dans cette politique.   Pour exécuter toutes ces mesures, des commissions mixtes incluant plusieurs ministères, la société civile et le secteur privé seront mises en place. Elles tiendront compte dans leurs travaux, des analyses et processus existants et en cours tels que le rapport de l’IGF commandité par le Premier Ministre précédent, la revue des concessions financée par l’UE etc.  Toutefois, le MEDD se réserve

31 janvier 2022 / 0 Commentaire
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Une note de positionnement du GTCR-R sur le futur cadre politique et réglementaire du secteur forestier en RDC

Note de position

Kinshasa, 15 Décembre 2021 (ACP).- Le Groupe de Travail Climat en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre dus à la déforestation et à la dégradation des forêts (REDD) Rénové (GTCRR) présente ce mercredi, au cours d’un atelier à Kinshasa,  sa Note de positionnement sur le futur cadre politique et réglementaire du secteur forestier en RDC, a appris mardi l’ACP, d’une source proche de cette plateforme.  Selon les organisateurs,  les objectifs majeurs de cet atelier consistent à informer les participants sur le processus de la future réforme forestière concernant les enjeux, les objectifs, l’approche, les parties prenantes et les appuis disponibles ou mobilisables. Le GTCRR présentera à cet effet, de manière succincte le programme d’appui de la Facilitation UE REDD sur le processus REDD+ (EFI) au GTCR-R dans le cadre du projet de renforcement des modalités de concertation de la société civile nationale vis-à-vis des enjeux de gouvernance forestière en RDC. La participation effective de l’ensemble des parties prenantes du secteur forestier à la conduite et la mise en œuvre de ces politiques et mesures a été identifiée comme élément critique à la fois en tant que vecteur de transparence mais aussi de consensus sur les résultats à atteindre et les modalités, pour y parvenir, souligne la source. Soixante participants représentants les parties prenantes clés du secteur forestier en RDC sont attendus à cet atelier, indique t- on. ACP/ 2 312 Vues

15 décembre 2021 / 0 Commentaire
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Haut-Uélé :  Installation d’une nouvelle coordination provinciale du GTCRR dans le Haut Uélé

Coordination Provinciale

Kisangani, 21 septembre 2021 (ACP).- Le coordinateur provincial de L’ONG Association des Journalistes pour l’Environnement (AJPE) pour la province du Haut Uélé, Rufin Asemane Abikinani a été installé coordonnateur provincial du Groupe de travail Climat REDD+ Rénové (GTCRR), le weekend dernier aux termes d’une cérémonie organisée pour la circonstance dans la salle des conférences de l’hôtel Bomokandi à la commune Kupa, dans la ville d’Isiro, chef-lieu de la province du Haut Uélé, a appris l’ACP. L’assemblée générale constituante de la société civile environnementale tenue le vendredi 17 septembre 2021 avait porté à l’unanimité son dévolu sur Rufin Asemane avant d’être installé par Omer Kabasele Kabongo, président national du comité de pilotage du réseau, venu de Lubumbashi pour assister à la cérémonie. Le coordonnateur national du GTCRR, Guy Kajemba Bagalua a appelé les animateurs de la nouvelle coordination du GTCRR/Haut-Uélé à jouer pleinement les rôles leur reconnus de chien de garde, de sonneur d’alarme et de garants de sauvegardes sociales et environnementales dans les différents programmes d’investissements REDD+ au niveau provincial tout en relayant l’information au niveau national. Le nouveau coordonnateur du GTCRR/Haut-Uélé est secondé dans ses attributions par Guylain Angombe qui préside le comité d’orientation provinciale, de Mme Agnès Ndabuneye comme Vice-présidente, de Joseph Matabisi et Elysée Katoto comme respectivement 1er et 2ème rapporteur pendant que Jean Mondali assure le conseil. Le délégué du gouverneur de province du Haut-Uélé et coordonnateur de l’Environnement du Bas-Uelé, Jean de Dieu Kpalegbia Malio, s’est réjouis de voir sa province disposer d’un réseau d’organisations qui va l’aider dans son secteur comme partenaires privilégiés, avant de saluer le courage des dirigeants du GTCRR qui ont bravé les conditions difficiles de la route entre Kisangani et Isiro. Le GTCRR est une plateforme de plus de 700 organisations et réseaux qui travaillent sur les questions de la lutte contre les changements climatiques et la REDD+ en formant la société civile environnementale de la RDC dans la défense des intérêts des communautés locales et peuples autochtones, des femmes et des jeunes dans la mise en œuvre des réformes auxquelles le pays s’est engagé dans la mise en œuvre des investissements REDD+ en RDC, rappelle-t-on. ACP/ZNG/RN/Fmb/Thd/Nng/TKM/SGB 1 720 Vues

21 septembre 2021 / 0 Commentaire
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Bientôt un cadre de concertation entre le ministère de l’Environnement et les acteurs non étatiques du secteur

Forestière

Kinshasa, 20 juillet 2021(ACP). – Le vice-Premier ministre, ministre de l’Environnement et Développement durable, Eve Bazaiba, a relevé la nécessité de mettre en place un cadre de concertation permanent entre son ministère et les acteurs non étatiques œuvrant dans le secteur de l’environnement, lors  de la réunion qu’elle a eue lundi avec les organisations de la société civile environnementale, regroupées au sein du Groupe de travail Climat Redd (GTCRR). Ce cadre de concertation aura pour mission de faciliter les échanges entre le Gouvernement et la société civile environnementale ainsi que entre les différentes organisations de ladite société civile, prônant une collaboration à long terme et partant d’un accompagnement dans la réalisation des objectifs du gouvernement dans ce domaine. Ce cadre comprendra plusieurs branches, à savoir forêt, biodiversité, eau et intégration de la dimension genre. C’est dans ce cadre que des missions conjointes seront effectuées entre les experts du gouvernement et ceux de la société civile tant à l’étranger qu’à l’intérieur du pays, en vue notamment  de promouvoir les échanges de connaissances, d’explorer ensemble les prouesses de leurs pairs d’autres pays et de créer un rapprochement avec les structures environnementales non étatiques d’autres cieux. Motivation des dix récentes mesures prises par le gouvernement Au cours de cette réunion, le vice-Premier ministre Eve Bazaiba a rappelé à ses hôtes les motivations de récentes mesures gouvernementales notamment sur la taxe carbone et la régulation du marché de crédit carbone. Eve Bazaiba a, par ailleurs, reconnu l’existence d’un vide juridique qu’il faudra combler pour maximiser les recettes et permettre au gouvernement d’avoir ses propres moyens pour le financement des projets de développement dans le pays. Quant à la question de la levée du moratoire, le vice-Premier ministre de l’Environnement et Développement durable a relevé deux faiblesses dont le manque de timing. « On ne peut continuer à rester dans cette situation 20 ans durant », a- t- elle dit, ajoutant qu’en dépit du moratoire, les concessions sont octroyées et certaines mêmes converties en concession de conservation. Pour elle, ces faiblesses appellent à une évaluation et surtout à la levée du moratoire tout en mettant en place les mesures contraignantes pour éviter l’illégalité. Les membres du Groupe de travail Climat Redd ont de leur côté, remercié le gouvernement pour l’intérêt qu’il porte au secteur environnemental, avant d’insister sur la priorisation de ces mesures afin qu’elles soient cohérentes et complémentaires. Le GTCRR a déposé sa note d’analyse dans laquelle il rappelle au gouvernement que la foresterie communautaire n’est pas reprise parmi les dix mesures prises. ACP/ GG 1 562 Vues

21 juillet 2021 / 0 Commentaire
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La société civile environnementale appelle au respect du droit dans l’administration du secteur forestier

Forestière

Kinshasa, 18 février 21 (ACP).- Le Réseau «Groupe de Travail Climat REDD Rénové» (GTCRR) a appelé jeudi le gouvernement au respect du droit dans l’administration du secteur forestier, au cours d’une conférence de presse organisée à son siège dans la commune de la Gombe à Kinshasa sur la dénonciation de l’attribution de quatre concessions forestières. Animés par ses membres Kapupu Diwa, Augustin Mpoyi, Joseph Bobia et Espoir Tshakomba, ce groupe de travail a lancé cet appel à cause de la valeur exceptionnelle que représentent les écosystèmes forestiers, tant pour les générations présentes que pour les générations à venir. Cette plateforme des ONGs a plaidé pour le retrait de ces concessions forestières, de nouveau illégalement attribuées sans plan de gestion issu d’un processus consultatif avec les communautés locales ayant droit sur les forêts ainsi concédées. Cette attribution viole l’arrêté fixant le modèle de contrat de concession d’exploitation des produits forestiers et de cahier de charges y afférents. Ces acteurs de la société civile exigent le respect du moratoire encore en vigueur et la création de meilleures conditions pour mener à bien, à la fois, la programmation géographique des nouvelles concessions forestières à attribuer et les dossiers d’adjudication y afférentes. Ils souhaitent que ces concessions forestières puissent être attribuées en toute transparence et dans le respect du droit après la levée du moratoire. Selon le porte-parole du GTCRR, Augustin Mpoyi, la mise à contribution des processus d’aménagement du territoire en cours dans les différentes provinces forestières, à travers les PIREDD, peut faire progresser la programmation géographique des nouvelles concessions et les dossiers d’adjudication subséquents. Au cas où des présentes exigences ne seront pas respectées, a-t-il enchéri, le GTCRR intensifiera des actions de plaidoyer, y compris le recours aux cours et tribunaux pour faire valoir la légalité et la redevabilité de tous les dépositaires de l’autorité publique. Le Réseau «Groupe de Travail Climat REDD Rénové » (GTCRR) réunit les organisations non gouvernementales congolaises opérant dans le secteur de l’environnement et de gestion durable des forêts, précise-t-on. ACP/Fng/Awa 1 493 Vues

18 février 2021 / 0 Commentaire
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Groupe de Travail Climat Redd + Rénové (GTCRR)

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