Groupe de Travail Climat Redd + Rénové

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Opposition à toute suspension ou révision unilatérale de la mise en œuvre du CAVRE/ERPA Mai-Ndombe et proposition d’activation urgente des crédits excédentaires

Note de position,  Plaidoyer

NOTE DE POSITION DE LA SOCIÉTÉ CIVILE ENVIRONNEMENTALE DE LA RDC AU NOM DES COMMUNAUTÉS LOCALES ET PEUPLES AUTOCHTONES DU MAI-NDOMBE Objet : Opposition à toute suspension ou révision unilatérale de la mise en œuvre du CAVRE/ERPA Mai-Ndombe et proposition d’activation urgente des crédits excédentaires   Nous, organisations de la Société Civile engagées dans la défense des droits et intérêts des communautés locales et peuples autochtones de la Province du Mai-Ndombe, vous adressons la présente afin d’exprimer notre profonde préoccupation face aux initiatives visant à revoir ou suspendre la mise en œuvre du CAVRE/ERPA Mai-Ndombe, notamment en ce qui concerne le taux du marché carbone déjà contractuellement fixé. Le processus de consultation sur le plan de partage des bénéfices à Mai Ndombe s’inscrit dans le cadre des mécanismes REDD+ et de la gouvernance forestière participative en RDC. D’après le contenu environnant de vos échanges (GTCRR, REPALEF, FONAREDD, rapports circonstanciés, réunions multi-acteurs), voici les grandes étapes et principes :  Rappel des Étapes clés du processus de consultation Préparation institutionnelle : Élaboration d’un canevas par les structures nationales (MEDD, FONAREDD, GTCRR) et Identification des parties prenantes (communautés locales, société civile, autorités provinciales, ONG, bailleurs). Consultations locales : Réunions communautaires dans les territoires de Mai Ndombe, Collecte des attentes et propositions des populations (besoins sociaux, activités génératrices de revenus). Et Utilisation d’outils participatifs (questionnaires, enquêtes, ateliers). Ateliers multi-acteurs : Organisation de sessions provinciales avec GTCRR, société civile, autorités locales et partenaires techniques, Débats sur les critères de répartition et les mécanismes de gestion et Validation des principes d’équité, transparence et inclusion. Synthèse et validation : Consolidation des contributions locales et provinciales, Rédaction d’un document de synthèse (plan de partage des bénéfices) et Validation par les instances nationales et les bailleurs (FONAREDD, CAFI). Mise en œuvre et suivi : Mise en place d’un comité de suivi multi-acteurs, Rapports périodiques et audits indépendants et Évaluation participative pour ajuster le plan selon les résultats. Ce processus a été donc une longue démarche progressive et inclusive, où chaque étape visait à équilibrer les intérêts des communautés locales, des institutions nationales et des partenaires internationaux, tout en garantissant la transparence et la durabilité des bénéfices. En ce qui concerne les Principes directeurs l’OPERPA prône : Équité : garantir que les communautés locales bénéficient directement. Transparence : traçabilité des flux financiers et publication des rapports. Participation : implication des communautés et de la société civile dans toutes les étapes. Durabilité : financement d’activités pérennes (agriculture, santé, éducation, infrastructures). Le programme ERPA conclu entre la République Démocratique du Congo et la Banque mondiale constitue un engagement international juridiquement contraignant. À ce jour : Des équipements ont été acquis et payés ; Des services techniques ont été initiés ; Des engagements contractuels ont été exécutés ; Des mécanismes de partage des bénéfices sont en cours de déploiement au profit des communautés locales et peuples autochtones. Toute modification unilatérale du prix du carbone après conclusion du contrat exposerait la République à : Un risque immédiat de suspension des paiements ; D’éventuelles pénalités contractuelles ; Une perte de crédibilité dans les négociations climatiques internationales ; Un affaiblissement de la confiance des partenaires techniques et financiers. Au-delà des considérations juridiques et diplomatiques, une telle décision aurait un impact direct sur les communautés forestières du Mai-Ndombe, premières bénéficiaires du mécanisme et principales gardiennes des écosystèmes forestiers. Nous rappelons également que la RDC, en tant qu’État partie à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, est tenue de respecter ses engagements internationaux et de garantir la stabilité de ses accords climatiques. L’ambition du Programme de Réductions d’Emissions du Mai-Ndombe (PRE) est de mettre en œuvre un modèle de développement vert au niveau provincial qui offre des alternatives à la déforestation et qui octroie des primes à la performance afin d’atténuer le changement climatique, de réduire la pauvreté, de gérer les ressources naturelles de manière durable et de protéger la biodiversité. Proposition constructive : activation urgente des mécanismes relatifs aux crédits excédentaires Plutôt que d’engager une révision rétroactive du contrat en cours, nous proposons : D’activer de manière urgente les mécanismes de valorisation des crédits carbone excédentaires disponibles ; D’engager des démarches techniques et diplomatiques pour éviter que ces crédits ne deviennent caducs ; De mobiliser les instruments de marché complémentaires afin d’optimiser les revenus au bénéfice des communautés locales ; De renforcer la transparence et l’efficacité dans la gestion des volumes additionnels potentiellement commercialisables. Assurer l’équité réelle, Éviter la capture des fonds par les élites, Renforcer la confiance des bailleurs et Garantir la pérennité des projets financés En effet, certains crédits excédentaires risquent de devenir caducs à brève échéance si les mécanismes appropriés ne sont pas activés. Il serait économiquement et stratégiquement plus pertinent de maximiser la valeur des crédits existants plutôt que de fragiliser un contrat déjà conclu et en cours d’exécution. Nous soutenons pleinement le rôle de contrôle parlementaire et appelons à : Une mission d’évaluation sur la gestion et l’impact du programme ; Un audit indépendant des mécanismes de partage des bénéfices ; L’amélioration des futurs accords carbone afin de renforcer la position de négociation de la RDC.   Cependant, nous nous opposons fermement à toute suspension ou révision rétroactive du contrat CAVRE/ERPA Mai-Ndombe, qui compromettrait les acquis actuels et mettrait en péril les intérêts des communautés locales et peuples autochtones que nous défendons. Nous exhortons à tous les acteurs politiques à privilégier la stabilité juridique, la crédibilité internationale de notre pays et la protection effective des droits et bénéfices des populations forestières.   Kinshasa, 14 mars 2026   Pour le GTCRR Guy KAJEMBA Coordonnateur National 615 Vues

14 mars 2026 / 0 Commentaire
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Le GTCRR participe à l’Analyse Stratégique de la Loi Foncière pour la sécurisation des droits des Peuples Autochtones Pygmées et des Communautés Locales

Flash infos,  Foncier,  Information

Kinshasa, 13 mars 2026. Alors que la République Démocratique du Congo franchit une étape majeure dans la modernisation de sa gouvernance foncière, le Groupe de Travail Climat et REDD (GTCRR) participe activement à une réunion d’analyse stratégique de haut niveau du 12 au 14 mars 2026 à Kinshasa dans la commune de Kinkole. L’objectif est d’évaluer la nouvelle loi foncière, promulguée fin 2025, et sa capacité à garantir les droits des Peuples Autochtones Pygmées (PAP) et des Communautés Locales (CL), en cohérence avec les engagements nationaux et internationaux du pays.   Une réforme ancrée dans une doctrine de paix et de développement La RDC s’est engagée depuis une décennie dans une réforme foncière structurante, visant à moderniser la gestion des terres et à renforcer la sécurité juridique, tant en milieu urbain que rural. Cette réforme est portée par une doctrine nationale claire, articulée autour de trois principes : la terre pour unir, pour nourrir et pour enrichir, refusant qu’elle soit un facteur de division, de famine ou d’appauvrissement. Cette vision a trouvé sa traduction concrète dans l’adoption du Document de Politique Foncière Nationale (DPFN) en 2022, suivi de l’élaboration du Plan Foncier National en 2025. Le point d’orgue de ce processus est la promulgation, le 30 décembre 2025, de la Loi n°25/062 modifiant et complétant le régime foncier et immobilier. Ce nouveau texte constitue le socle légal d’une gouvernance foncière plus transparente et cohérente. Parallèlement, la RDC a renforcé ses engagements sur la scène internationale. Lors de la COP30 à Belém, la ministre de l’Environnement a annoncé, dans le cadre du Forest & Climate Leaders’ Partnership (FCLP), un engagement politique majeur : la sécurisation foncière de 50 millions d’hectares, en particulier via l’initiative du Couloir vert Kivu–Kinshasa. Cette annonce reconnaît que la sécurisation des droits des PAP et des CL est une condition essentielle à la protection durable des forêts et à l’efficacité des actions climatiques.   La nécessité d’une analyse croisée pour une mise en œuvre cohérente La promulgation de la nouvelle loi foncière ouvre une phase décisive, celle de la mise en œuvre effective. Cependant, cette avancée législative doit être mise en perspective avec d’autres textes fondamentaux, notamment la Loi n°22/030 du 15 juillet 2022 portant protection et promotion des droits des peuples autochtones pygmées, dont le chapitre V consacre le droit à la terre et aux ressources naturelles. C’est dans ce contexte que se tient la retraite d’analyse stratégique organisée avec les experts de la société civile environnementale, dont le GTCRR, et de la CONAREF. Appuyée par la Rainforest Foundation Norway (RFN), cette réunion vise à décortiquer la nouvelle loi pour s’assurer de sa capacité à intégrer et à protéger les droits fonciers coutumiers.   Les objectifs de la consultation stratégique Les travaux du GTCRR et des autres experts s’articulent autour de trois objectifs spécifiques : Analyser la portée juridique de la nouvelle loi: Il s’agit d’identifier, à la lumière du DPFN et de la loi de 2022 sur les droits des PAP, les dispositions qui contribuent (ou au contraire freinent) la reconnaissance et la sécurisation des droits fonciers des communautés locales et des peuples autochtones. Évaluer les mécanismes d’application prévus: Les experts examineront la clarté et la faisabilité des mesures pratiques, telles que les procédures d’identification des terres, d’enregistrement, de délivrance de titres, et la mise en place de systèmes d’information foncière accessibles. Formuler des orientations stratégiques: Enfin, l’atelier devra produire des recommandations techniques et institutionnelles pour garantir une mise en œuvre cohérente de la loi. Il s’agira d’assurer son alignement avec les autres réformes sectorielles (forestières, agricoles, d’aménagement du territoire) et avec les engagements climatiques internationaux de la RDC, notamment ceux pris dans le cadre du FCLP.   Cette analyse stratégique est donc cruciale. Elle ne se contente pas de commenter la loi, mais cherche à orienter son application pour qu’elle devienne un véritable outil de protection des droits des communautés, de cohésion sociale et de lutte contre le changement climatique.   Par audry Mbal 458 Vues

13 mars 2026 / 0 Commentaire
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Le GTCRR participe à la mission de supervision du Contrat/Vente de Réductions des Émissions (CAVRE/ERPA) du Programme de Réduction des Émissions du Mai-Ndombe

Flash infos,  Forestière,  Information

Kinshasa, 9 mars 2026. Dans le cadre des efforts de la République Démocratique du Congo pour renforcer la gouvernance climatique et le développement durable, le Groupe de Travail Climat REDD+ Rénové (GTCRR) prend part aux assises relatives à l’annonce de la mission de supervision du Contrat/Vente de Réductions des Émissions du Programme de Réduction des Émissions du Mai-Ndombe, organisée par l’Unité de Coordination du Programme d’Investissement pour la Forêt (UC-PIF) du Ministère de l’Environnement, Développement Durable et Nouvelle Économie du Climat. Cette mission, annoncée par la Banque mondiale en RDC est prévue du 09 au 20 mars 2026, vise à superviser les activités de soutien au cadre national des marchés carbone. Elle porte notamment sur : le Contrat d’Achat/Vente de Réductions des Émissions (CAVRE) du Programme du Maï-Ndombe ; le Projet d’Appui à l’Opérationnalisation du CAVRE (OPERPPA) ; la Composante 4 du Programme d’Investissement pour la Forêt et la Restauration des Savanes (PIFORES), axée sur des approches innovantes de mesure, notification, vérification et financement climatique basé sur les résultats.   La participation du GTCRR aux séances de travail organisées à l’UC-PIF témoigne de son engagement à contribuer au renforcement des mécanismes de lutte contre la déforestation et à promouvoir des solutions climatiques durables au bénéfice des communautés et des écosystèmes forestiers du pays.   Par audry Mbal 531 Vues

11 mars 2026 / 0 Commentaire
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Le GTCRR contribue à l’élaboration du Programme national de gestion et de valorisation économique des déchets en RDC

Consultation,  Information

Kinshasa, 9 mars 2026 – Le Groupe de Travail Climat REDD Rénové (GTCRR) a pris part à une séance de travail consacrée à l’élaboration du Programme National de Gestion et de Valorisation Économique des Déchets en République Démocratique du Congo. Cette rencontre s’inscrit dans la continuité de l’adoption du programme par le Conseil des Ministres du 27 février 2026. Elle a réuni plusieurs parties prenantes afin de recueillir leurs contributions à l’amélioration du document stratégique. La séance s’est tenue au Cabinet du Ministre de l’Environnement, Développement Durable et Nouvelle Économie du Climat (MEDD-NEC). Porté notamment par le Ministère de l’Environnement, Développement Durable et Nouvelle Économie du Climat (MEDD-NEC), en collaboration avec d’autres ministères sectoriels, ce programme vise à répondre aux défis croissants liés à la gestion des déchets solides, dans un contexte marqué par une urbanisation rapide et une production accrue de déchets dans les centres urbains. L’objectif principal du programme est de mettre en place un système intégré de gestion des déchets, tout en transformant ce secteur en opportunité économique et en source d’emplois verts. Parmi les résultats attendus figurent l’amélioration de la collecte, du tri et de la valorisation des déchets, l’inclusion des acteurs informels du secteur, le renforcement des politiques publiques, ainsi que la sensibilisation accrue de la population à la salubrité. Le programme adopte une approche multisectorielle et progressive, combinant des actions de sensibilisation, de contrôle et de structuration du secteur. Il prévoit notamment le curage et la réhabilitation des ouvrages de drainage, l’identification d’aires de transit des déchets, la valorisation des micro-entreprises existantes et la mise en place de mécanismes visant à limiter certaines pratiques nuisibles, telles que le brûlage des déchets à ciel ouvert. Des objectifs ambitieux ont été fixés, dont 40 % de valorisation des déchets d’ici 2028, la formation de 10 000 récupérateurs de déchets, ainsi que la construction d’infrastructures telles que des plateformes de compostage et des lignes de tri pour les plastiques et les métaux. La phase pilote du programme concernera cinq grandes villes : Kinshasa, Kisangani, Lubumbashi, Goma et Bukavu. Lors des échanges ; pour le Coordonnateur National du GTCRR, M. Guy Kajemba, il est essentiel d’orienter les efforts vers des mesures démontrant que le programme contribue à la réduction des émissions de carbone, afin de mobiliser davantage de financements verts. Il a également insisté sur la nécessité de renforcer les actions de sensibilisation sur la salubrité et de rendre effective la brigade environnementale dans les villes pilotes. D’autres participants ont souligné plusieurs priorités, notamment : la prise en compte des équipements et engins déjà disponibles ; la collaboration étroite avec les ministères sectoriels concernés ; la reconnaissance de la gestion des déchets comme une urgence nationale ; l’accélération de la mise en place d’une task force chargée de l’opérationnalisation du programme.   Cette participation du GTCRR à l’élaboration du Programme national de gestion et de valorisation économique des déchets s’inscrit dans sa mission de promouvoir des politiques environnementales inclusives et durables en RDC. À travers sa contribution, le GTCRR réaffirme son engagement à soutenir les initiatives visant la protection de l’environnement, la réduction des émissions de carbone et l’amélioration des conditions de vie des communautés, tout en favorisant une transition vers une économie verte et résiliente.   Par Audry Mbal 601 Vues

10 mars 2026 / 0 Commentaire
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Synergies d’idées : La coordination nationale du GTCRR a eu un échange constructif avec le consultant de la GIZ concernant un projet en cours d’élaboration

Information

Le 26 février, une séance de travail s’est tenue à Kinshasa entre une délégation de la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ), représentée par M. Claus Falkenberg (consultant) et Mme Bienvenue Amsini, et la coordination nationale du Groupe de Travail Climat REDD+ Rénové (GTCRR). Les échanges ont réuni M. Guy Kajemba, Coordonnateur national, ainsi que M. André Safari, Coordonnateur provincial de la Tshopo. Cette rencontre s’inscrivait dans le processus de montage d’un nouveau projet destiné à la province de la Tshopo, que la GIZ envisage de soumettre au Fonds vert pour le climat. Les discussions ont souligné qu’il ne s’agit plus de multiplier les plans, mais de capitaliser sur les instruments existants et de concentrer les efforts sur leur mise en œuvre effective. Les Plans Simples de Gestion (PSG), les Plans Simples d’Aménagement du Territoire (PSAT) ainsi que les Concessions Forestières des Communautés Locales (CFCL) demeurent des outils pertinents. Toutefois, leur rôle doit évoluer vers une phase opérationnelle, génératrice d’impacts socio-économiques tangibles pour les communautés. Le Coordonnateur du GTCRR a insisté sur un point : là où des PSAT existent déjà, il serait peu judicieux de recommencer le processus à zéro. Une actualisation ciblée paraît plus adaptée, notamment pour assurer la conformité avec les évolutions législatives, intégrer les exigences de digitalisation, consolider l’application du Consentement Libre, Informé et Préalable (CLIP) et réengager le dialogue avec les communautés afin de réajuster les priorités locales. L’objectif est d’éviter des exercices formels sans impact réel et de garantir une appropriation effective avant toute phase d’investissement. Le projet en préparation repose sur trois axes majeurs. Le premier concerne la gestion durable des ressources forestières : reboisement à visée de conservation, plantations énergétiques et promotion de systèmes agroforestiers. L’ambition est double : restaurer les écosystèmes tout en améliorant les conditions de vie des populations, dans une logique de contribution à l’atténuation des émissions de gaz à effet de serre. Le deuxième axe porte sur la structuration des chaînes de valeur agricoles et forestières. Les cultures telles que le café, le cacao et le palmier à huile figurent parmi les priorités, sans exclure d’autres spéculations prometteuses selon les contextes locaux. Les Produits Forestiers Non Ligneux (PFNL) sont également identifiés comme un levier potentiel pour développer des filières inclusives, capables de générer des revenus tout en valorisant durablement les ressources naturelles. Le troisième volet s’intéresse à la transition énergétique, notamment à l’amélioration de la filière charbon de bois. L’introduction de foyers améliorés et la promotion d’alternatives énergétiques plus durables sont envisagées afin de réduire la pression exercée sur les forêts. Les questions d’inclusion et de gouvernance ont occupé une place importante dans les échanges. La société civile, à travers le GTCRR, plaide pour une implication réelle des communautés locales, des peuples autochtones, des femmes et des jeunes. Au-delà des principes, il s’agit de veiller à ce que les dispositifs existants permettent une participation équitable et que les mécanismes de gestion des plaintes soient accessibles et opérationnels, afin de prévenir les blocages rencontrés dans certains projets passés. Pour répondre aux critères du Fonds vert pour le climat, le projet devra intégrer une étude d’impact environnemental et social approfondie, une analyse spécifique des enjeux liés au genre et aux peuples autochtones, ainsi qu’une phase initiale de consultations CLIP. Des villages seront échantillonnés dans les zones ciblées pour identifier les risques potentiels et définir des mesures d’atténuation appropriées. Sur le plan territorial, les réalités diffèrent. En Tshopo, un Schéma Provincial d’Aménagement du Territoire, élaboré entre 2020 et 2021, est déjà disponible ; il servira de base de référence. En revanche, dans la province du Maniema, l’absence d’un tel cadre pourrait nécessiter un appui complémentaire. Par ailleurs, plusieurs CFCL ont été mises en place dans l’Est de la Tshopo, notamment avec l’appui du PIREDD Oriental, mais beaucoup ne disposent pas encore de plans simples de gestion pleinement opérationnels, ce qui ouvre un champ d’intervention ciblé. Le financement envisagé s’appuie sur les performances climatiques enregistrées par la RDC avant 2018, estimées à près de 15 millions de tonnes de CO₂ évitées. Une valorisation indicative de 8 dollars par tonne a été évoquée, sous réserve des ajustements applicables. Il ne s’agit pas de lancer un nouveau programme REDD+ au sens strict, mais de mobiliser les ressources issues des efforts passés pour soutenir des investissements structurants. Le calendrier constitue toutefois un défi majeur : un délai d’environ un mois pour finaliser la proposition. Cette contrainte impose de s’appuyer sur les stratégies existantes, les cadres nationaux validés et les réseaux déjà actifs sur le terrain, en particulier en Tshopo. L’approche recherchée se veut pragmatique, orientée vers des résultats rapides et mesurables, tout en évitant les lenteurs administratives constatées auparavant. Enfin, les discussions ont abordé la nécessité de revisiter la stratégie nationale REDD+, notamment l’analyse des moteurs de la déforestation, dont l’étude de référence date de 2009. Une mise à jour tenant compte des dynamiques socio-économiques actuelles apparaît indispensable pour assurer la pertinence des futures interventions. En conclusion, les orientations stratégiques issues de cette rencontre reposent sur un principe central : consolider l’existant, renforcer l’inclusion et accélérer les investissements à impact tangible. En misant sur la cohérence territoriale, la participation communautaire et la valorisation durable des ressources forestières, le projet ambitionne de transformer les résultats climatiques passés en véritables leviers de développement local durable.   Par Audry Mbal   556 Vues

27 février 2026 / 0 Commentaire
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Révision du Code forestier : la société civile plaide pour un report de l’échéance auprès de la Ministre de l’Environnement

Information,  Plaidoyer

Après l’envoi de leur lettre au Fonds monétaire international (FMI) au sujet de la révision du Code forestier, les représentants de la société civile ont été reçus le 25 février par la Professeure Marie Nyange Ndambo, Ministre de l’Environnement, du Développement durable et de la Nouvelle Économie du Climat. La délégation était conduite par Sa Majesté MFUMU DIFIMA NTUNI.   Un appel au réalisme et au dialogue Au centre des discussions : l’échéance fixée au 30 mars 2026 pour finaliser la révision du Code forestier, dans le cadre des engagements pris avec le FMI. Pour la société civile, ce délai est trop court pour permettre un travail sérieux et inclusif. Joseph Bobya, Coordonnateur national du Bureau d’Éveil et de Gouvernance des Ressources Naturelles, l’a exprimé sans détour : « Nous avons proposé de reporter cette échéance d’au moins six mois, jusqu’en septembre 2026. Ce temps supplémentaire est nécessaire pour permettre une vraie concertation entre toutes les parties prenantes et garantir un Code forestier équilibré et rigoureux. » Au-delà du calendrier, la délégation a insisté sur un point fondamental : on ne peut pas réviser efficacement le Code forestier sans finaliser d’abord la Politique forestière nationale (PFN), qui doit en fixer les grandes orientations. Or, ce document stratégique est encore en discussion et n’a pas été validé par le Gouvernement.   Un dialogue engagé avec les institutions Les membres de la société civile ont expliqué avoir déjà échangé avec la représentation du FMI, qui les a orientés vers le Comité technique de réforme (CTR) du Ministère des Finances ainsi que vers le Ministère de l’Environnement. Après une première rencontre avec le CTR, il leur a été conseillé de s’entretenir directement avec la Ministre, avant la prochaine mission du FMI. Ils ont également rappelé que leurs contributions à la Politique forestière nationale ont été transmises à la cellule technique liée à la Direction de Gestion Forestière (DGFOR), tandis que d’autres organisations s’apprêtent à faire de même. Une Ministre attentive aux étapes du processus En réponse, la Ministre a reconnu que le processus doit suivre un ordre logique. Elle a admis qu’il est difficile d’avancer sur la révision du Code forestier tant que la Politique forestière nationale n’est pas finalisée. Attachée à une démarche inclusive notamment envers les autorités coutumières, souvent mises à l’écart. Elle a demandé à la société civile de lui transmettre, dans un délai de 48 heures, une version consolidée du projet de Politique forestière nationale intégrant clairement tous les amendements proposés. Elle s’est engagée à examiner ces contributions et à entreprendre les démarches nécessaires auprès des autres instances gouvernementales en vue de leur validation.   Un enjeu majeur pour l’avenir forestier du pays La question du report de l’échéance reste ouverte. Mais une chose est claire : la réforme du Code forestier représente un enjeu stratégique pour la République démocratique du Congo. Pour la société civile et le GTCRR, l’essentiel n’est pas d’aller vite, mais d’aller bien. L’objectif demeure la mise en place d’un Code forestier solide, cohérent avec la Politique forestière nationale et construit dans un esprit de dialogue et de responsabilité, au service des générations présentes et futures. Par Audry Mbala 650 Vues

26 février 2026 / 0 Commentaire
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Le GTCRR participe à la première session ordinaire du Comité Provincial de Pilotage du PRE Maï-Ndombe

Consultation,  Environnement,  Information

Le Coordonnateur national du Groupe de Travail Climat REDD+ Rénové (GTCRR), au nom de M. Guy Kajemba, a pris part à la première session ordinaire du Comité Provincial de Pilotage (COPIL) du Programme de Réduction des Émissions du Mai-Ndombe du 13 au 14 février à Inongo dans la province de Mai-ndombe. Cette rencontre a été consacrée à la présentation et à la validation du Plan de Travail et Budget Annuel (PTBA) 2026 de l’ERPA/CAVRE. Les assises ont été présidées par Son Excellence Monsieur le Gouverneur de Province et Président du COPIL, Lebon Nkoso Kevani. Le Comité Provincial de Pilotage du PRE/ERPA constitue l’organe d’orientation stratégique et de suivi du Plan de Partage des Bénéfices dans la juridiction du Maï-Ndombe.   Temps forts de la session Quatre moments clés ont marqué cette première session : La cérémonie d’ouverture, présidée par le Président du COPIL ; La présentation du Document de Programme (PRODOC) de l’ERPA ainsi que du PTBA 2026 ; La présentation des activités du projet WWC/ERA-CONGO ; La remise officielle d’équipements, notamment des matériels informatiques aux services techniques provinciaux et des motos aux Administrateurs de territoire.   Présentation du PRODOC et du PTBA 2026 Lors de la présentation du Document de Programme, l’expert en suivi-évaluation de l’UC-PIF, M. Yannick Lwamba, a précisé que l’ERPA s’articule autour de quatre composantes principales : Composante 1 : Amélioration de la planification de l’utilisation des terres et renforcement de la gouvernance pour une gestion durable des ressources naturelles dans les zones ciblées ; Composante 2 : Développement de l’agriculture durable, de l’agroforesterie et des chaînes de valeur, en vue d’une gestion durable des paysages et de l’amélioration des moyens de subsistance ; Composante 3 : Développement d’une chaîne de valeur durable pour l’énergie et la promotion de la cuisson efficace ; Composante 4 : Mise en œuvre, suivi et évaluation du projet. Le PTBA 2026, quant à lui, définit l’allocation des ressources nécessaires à la réalisation des activités prévues au cours de l’exercice 2026, conformément aux objectifs du PRE et aux engagements pris dans le cadre du CAVRE/ERPA.   Participation et engagement des parties prenantes La session a réuni un large éventail de parties prenantes, notamment : Les Administrateurs de territoire ; Les délégués des Conseils Agricoles Ruraux de Gestion ; Les Chefs de division des services techniques impliqués dans la mise en œuvre du PRE ; Le Ministre provincial de l’Environnement ; Le Coordonnateur de l’UC-PIF et le Coordonnateur provincial du PRE ; Les représentants des autorités coutumières ; Les Coordonnateurs nationaux et provinciaux du GTCRR et du REPALEF ; Les représentants des exploitants artisanaux et industriels du bois ; Le point focal ERPA ; Les représentants de WWF et de WWC-ERA CONGO. Les différentes présentations ont suscité un vif intérêt auprès des membres du COPIL, qui ont exprimé leur souhait de voir les activités prévues se réaliser dans des conditions optimales, dans le respect des principes de transparence, d’efficacité et d’inclusion.   Résultats obtenus Les travaux ont abouti aux principaux résultats suivants : Présentation et appropriation de l’état d’avancement du PTPA par les parties prenantes ; Information claire sur l’évolution des rapports de suivi ; Validation du PTBA 2026 ; Lancement du Mécanisme de Gestion des Plaintes ; Remise officielle des équipements aux bénéficiaires.   Une étape clé pour la gouvernance du PRE Cette première session du COPIL marque une étape déterminante dans le renforcement de la gouvernance du PRE Maï-Ndombe. Elle contribue à consolider la transparence, la participation inclusive des parties prenantes et la crédibilité du mécanisme de partage des bénéfices, tout en soutenant la mise en œuvre effective des projets intégrés dans la province du Maï-Ndombe.     Par audry Mbala 337 Vues

26 février 2026 / 0 Commentaire
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Journée mondiale du Bonobo : voici 14 faits scientifiques et intrigants sur le bonobo

Environnement,  Information

La Journée mondiale du Bonobo se tient chaque 14 février, en même temps que la Saint-Valentin, un clin d’œil à l’image d’une espèce réputée pour ses liens sociaux apaisés et son fort sens de la coopération. Cette date sert surtout à rappeler l’urgence de protéger les bonobos, grands singes propres au bassin du Congo en RDC, aujourd’hui fragilisés par la destruction de leur habitat et la pression du braconnage. La Journée mondiale du Bonobo a commencé en 2017 (célébrée chaque 14 février). Plusieurs sources attribuent la création/impulsion de World Bonobo Day à Ashley Stone (The Bonobo Project), qui a “mené la charge” pour créer la journée du 14 février. En 2017, la journée a aussi été reconnue officiellement via une résolution du Sénat de Californie (Valentine’s Day aussi “World Bonobo Day”). L’African Wildlife Foundation (AWF) publie et relaie la journée (ex. article AWF du 14 février 2024), mais cet article ne dit pas qu’AWF l’a “établie”. Voici 14 faits scientifiques et intrigants sur le bonobo (Pan paniscus) : C’est l’un des plus proches parents de l’humainAvec le chimpanzé commun, le bonobo fait partie des deux espèces vivantes les plus proches de nous sur le plan évolutif. Il n’existe à l’état sauvage qu’en RDCLe bonobo est endémique : on le trouve naturellement uniquement dans le bassin du Congo, surtout entre les rivières Congo et Kasaï. Une société très “centrée sur les femelles”Les femelles forment des alliances et jouent souvent un rôle majeur dans l’accès aux ressources et la régulation des tensions. La sexualité sert aussi à apaiser les conflitsChez le bonobo, des comportements sexuels peuvent intervenir après une dispute ou avant un partage de nourriture, comme un “outil social” de réduction du stress. Moins de violence létale que chez les chimpanzésComparés aux chimpanzés communs, les bonobos montrent en moyenne moins d’agressions extrêmes, et la cohésion sociale est souvent plus marquée. Ils sont très “diplomates” dans les interactionsOn observe fréquemment des gestes d’apaisement : rapprochement, contact, jeux sociaux — des comportements qui limitent l’escalade des tensions. Un dimorphisme sexuel plus faibleLes mâles et les femelles ont des tailles plus proches que chez beaucoup d’autres primates, ce qui va avec une compétition physique souvent moins intense. Ils sont très joueurs, même adultesLe jeu n’est pas réservé aux petits : chez le bonobo, le jeu social peut rester fréquent à l’âge adulte (ce qui est plus rare chez d’autres espèces). Leur alimentation est surtout frugivore… mais pas seulementIls mangent principalement des fruits, mais aussi feuilles, tiges, graines, et parfois de petites proies. Ils peuvent partager la nourriture, même hors familleLe partage (surtout autour de ressources convoitées) existe et peut renforcer des alliances ou des relations sociales. Communication riche : gestes, mimiques, sonsLes bonobos combinent vocalisations et gestuelle (postures, regards, expressions faciales) pour coordonner le groupe. Les jeunes apprennent longtempsComme chez l’humain, l’enfance est relativement longue : apprentissage social, règles du groupe, techniques de recherche de nourriture. Ils peuvent montrer de l’empathieOn a observé des comportements qui ressemblent à du réconfort envers un individu stressé (contacts, proximité), ce qui intrigue beaucoup les scientifiques. Espèce menacée par la perte d’habitat et la chasseLe bonobo est classé en danger : fragmentation des forêts, pressions humaines, et braconnage pèsent lourdement sur ses populations. Le GTCRR salue les efforts participatifs en faveur de la préservation des bonobos et souligne l’importance des actions locales qui préservent leur habitat naturel et respectent les droits des communautés locales et des peuples autochtones pygmées. Dans le cadre de sa mission, le GTCRR veille au respect des droits et intérêts des communautés locales, des peuples autochtones pygmées et des autres groupes vulnérables dans les processus liés à la REDD+. Il œuvre également à la protection des écosystèmes forestiers à travers un dialogue permanent avec le Gouvernement et les autres parties prenantes, en recourant au plaidoyer, au lobbying, aux études et à la mise en œuvre de projets de développement durable.   Par Audry Mbal 688 Vues

14 février 2026 / 0 Commentaire
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CAFPIK accueille le GTCRR Mongala à Lisala pour une visite de coaching et de suivi agroforestier

Forestière,  Information

Le 13 février 2026, le Centre Agroforesterie Pilote de KABA (CAFPIK) a eu l’honneur de recevoir une délégation du Groupe de Travail Climat REDD+ Rénové (GTCRR), conduite par la coordination provinciale de la Mongala. Cette visite s’inscrit dans une dynamique de collaboration visant à renforcer les actions locales en faveur de la gestion durable des ressources naturelles et de la promotion de l’agroforesterie. La délégation, dirigée par le Coordonnateur provincial, Révérend Colbert, accompagnée du Comptable Emerson, a mené une séance d’encadrement (coaching) axée sur l’appui technique et organisationnel. L’équipe a également effectué une visite du site agroforestier, permettant d’évaluer les activités en cours, d’échanger sur les bonnes pratiques et d’identifier des pistes d’amélioration pour renforcer l’impact sur le terrain. À travers cette mission, le GTCRR Mongala réaffirme son engagement à soutenir les initiatives communautaires et les structures locales, en misant sur le partage d’expériences, la montée en compétences et la coordination des efforts. Le CAFPIK exprime sa profonde gratitude à la coordination provinciale du GTCRR pour cette visite, symbole d’unité, de collaboration et de leadership au service du développement durable dans la province de la Mongala. Par Audry Mbala et Jedidia Bosele 562 Vues

13 février 2026 / 0 Commentaire
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Le PTBA 2026 du Projet d’appui à la société civile validé par le comité de pilotage

Information

Kinshasa, 12 février 2026 – Le Secrétariat général à l’Environnement, au Développement durable et à la Nouvelle Économie du Climat (MEDD-NEC) a organisé, ce jeudi, la deuxième réunion du Comité de pilotage (COPIL) du projet « Appui de la société civile pour le suivi décentralisé des projets et programmes REDD+ en RDC (SC-REDD) ». Le Fonds national REDD+ (FONAREDD), principal bailleur du projet, y a pris part en qualité de membre votant. Les travaux ont porté sur plusieurs points clés : le suivi des recommandations formulées lors du premier COPIL, la présentation des réalisations enregistrées en 2025, ainsi que l’exécution budgétaire et le rapport technique associé. Les membres ont également examiné le Plan de travail et budget annuel (PTBA) 2026 en vue de sa validation, les modalités institutionnelles et opérationnelles, la stratégie de communication et le dispositif de suivi-évaluation, avant d’arrêter le principe de la prochaine réunion. Au terme des échanges, le COPIL a validé officiellement le PTBA 2026, renforçant ainsi la planification opérationnelle du projet pour l’année en cours. Cette validation constitue une étape importante pour assurer une mise en œuvre structurée, conforme aux priorités nationales et alignée sur les exigences de gouvernance REDD+. S’exprimant au nom du Fonds, M. Bavon N’Sa Mputu Elima, Secrétaire exécutif national du FONAREDD, a souligné l’importance d’accélérer la mise en œuvre : « La validation du PTBA 2026 marque une étape déterminante pour garantir une mise en œuvre structurée et transparente du projet. Il importe d’accélérer les activités prévues, de renforcer les capacités des acteurs et d’assurer la cohérence des indicateurs, afin que les financements mobilisés produisent des résultats concrets et crédibles au bénéfice des communautés. Le FONAREDD restera pleinement engagé pour accompagner ce processus. » Pour mémoire, ce projet financé par le FONAREDD sur fonds CAFI vise notamment à renforcer la gouvernance et les opérations internes du GTCR-R, à accroître l’influence de la société civile dans les processus REDD+ aux niveaux national, provincial et local, et à contribuer à une mise en œuvre plus efficace, équitable et mieux informée des initiatives REDD+ en République démocratique du Congo. Ces objectifs s’inscrivent dans le dispositif national d’appui à la société civile pour la gouvernance REDD+, en consolidant son rôle en matière de transparence, de suivi et de redevabilité. La date de la prochaine réunion du Comité de pilotage sera communiquée ultérieurement par le Secrétariat général à l’Environnement, conformément aux procédures établies. lire l’article aussi sur : https://fonaredd-rdc.org/projet-dappui-a-la-societe-civile-le-ptba-2026-valide-lors-de-la-deuxieme-reunion-du-comite-de-pilotage/ 600 Vues

12 février 2026 / 0 Commentaire
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Groupe de Travail Climat Redd + Rénové (GTCRR)

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