Groupe de Travail Climat Redd + Rénové

  • Accueil
  • Qui sommes-nous
    • Le CA du GTCRRR
    • Coordination Nationale
    • Organisations membres
    • Faq
  • Que faisons-nous
    • Nos activités
    • Publications
  • Projets
    • SC-REDD+
  • Contacts
  • MGP
  • Accueil
  • Qui sommes-nous
    • Le CA du GTCRRR
    • Coordination Nationale
    • Organisations membres
    • Faq
  • Que faisons-nous
    • Nos activités
    • Publications
  • Projets
    • SC-REDD+
  • Contacts
  • MGP

Le GTCRR du Sud-Ubangi s’inquiète du retard du PIREDD du Sud-Ubangi

Environnement,  Information

Gemena, le 16 mai 2026 – La coordination provinciale du Groupe de Travail Climat REDD+ Rénové (GTCRR) du Sud-Ubangi s’est entretenue avec le ministre provincial de l’Environnement afin d’aborder le retard significatif dans le démarrage du Programme Intégré REDD+ (PIREDD) dans la province. Lors de cette rencontre, M. Kumugo Gédéon, président du comité d’orientation, et William Welende, coordonnateur provincial du GTCRR Sud-Ubangi, ont exprimé leurs préoccupations face à l’absence d’activités concrètes depuis le lancement officiel du programme, intervenu le 3 avril 2026 à Gemena. À ce jour, seules la cérémonie de lancement et la première réunion du Comité de Pilotage (COPIL) ont eu lieu, sans aucun début d’exécution sur le terrain. Pourtant, le PIREDD Sud-Ubangi devait initialement démarrer dès janvier 2026. Face à ce retard, le GTCRR craint que le calendrier de mise en œuvre ne soit compromis, ce qui pourrait affecter négativement l’atteinte des objectifs fixés.   Rappel des objectifs et du financement du PIREDD Sud-Ubangi Le Programme Intégré REDD+ (PIREDD) vise à limiter l’impact des activités humaines et des dynamiques démographiques sur les forêts, tout en renforçant la gouvernance des ressources naturelles (forêts et terres). Doté d’un budget total de 25 millions de dollars américains sur cinq ans, le programme bénéficie pour l’année 2026 d’un Plan de Travail et Budget Annuel (PTBA) s’élevant à 2 759 938 USD. Il repose sur une approche territoriale intégrée et met l’accent sur plusieurs axes prioritaires : Gouvernance foncière Aménagement du territoire Promotion de l’agroforesterie Développement de l’économie verte Participation active des communautés locales et des peuples autochtones   Recommandations du GTCRR Face à cette situation, le GTCRR Sud-Ubangi propose deux mesures urgentes : L’accélérationde la mise en œuvre de ce programme, très attendu par la population provinciale et considéré comme essentiel pour le développement durable de la région ; L’opérationnalisation du partenariatavec ENABEL, l’agence de mise en œuvre, afin de garantir une collaboration efficace et un redémarrage rapide des activités.   Lire aussi le communiqué sur l’alerte du démarrage du PIREDD Sud-Ubangi : 849 Vues

16 mai 2026 / 0 Commentaire
lire la suite

Redynamisation de l’ONG GPJE et visite agroforestière : le GTCRR Mongala à l’écoute des réalités de terrain

Agriculture,  Consultation,  Coordination Provinciale,  Information

Mongala, 12 mai 2026 – Le Coordonnateur Provincial du GTCRR Mongala et son équipe ont marqué une étape importante ce 12 mai en procédant à la redynamisation de l’ONG Groupe Planteur du Jardin d’Éden (GPJE), suivie d’une visite des activités agroforestières menées par cette structure membre du groupe. Cette initiative s’inscrit dans la dynamique de suivi et d’accompagnement des membres, avec pour objectif de « palper du doigt » les actions réalisées sur le terrain en lien avec la REDD+ (Réduction des émissions liées à la déforestation et à la dégradation des forêts). L’équipe a ainsi pu constater directement les avancées, mais aussi les défis auxquels fait face cette organisation locale engagée dans la préservation des écosystèmes et l’agroforesterie. Trois défis majeurs identifiés À l’issue des échanges, la structure GPJE a soumis trois grandes difficultés qui entravent le plein épanouissement de ses activités : Le manque d’appui technique et financier: L’ONG ne dispose actuellement d’aucun partenaire technique et financier pour soutenir ses actions sur le terrain. Faible renforcement des capacités: La structure n’a pas assez de ressource pour continuer le renforcement des capacités de son personnel notamment des agronomes pour innover et accompagner les activités jusqu’à l’atteinte des résultats escomptés. Les contraintes logistiques: Le manque de matériel adapté (outils d’aménagement des sites, équipements divers) limite considérablement le bon fonctionnement et l’extension des activités agroforestières. Recommandations et perspectives Face à ces difficultés, la GPJE a formulé des recommandations claires à l’endroit du GTCRR Mongala. La structure sollicite : Un plaidoyer renforcé auprès des partenaires techniques et financiers pour un appui ciblé ; Un renforcement des capacités du personnel existant ; Un encadrement dans la veille et la réponse aux appels d’offres publiés sur les différentes plateformes, afin de permettre à l’organisation de coopérer avec d’autres acteurs et de soumissionner avec succès à des financements. En répondant favorablement à ces attentes, le GTCRR Mongala entend jouer pleinement son rôle de facilitateur et de courroie de transmission entre les membres de la société civile et les bailleurs. La redynamisation de la GPJE marque ainsi le début d’un accompagnement plus soutenu, au service d’une agroforesterie durable et d’une lutte efficace contre la déforestation dans la province de la Mongala. Par audry Mbal 635 Vues

12 mai 2026 / 0 Commentaire
lire la suite

Le GTCRR Sud-Ubangi restitue les travaux de l’Assemblée générale ordinaire tenue à Muanda

Information

Gemena, le 12 mai 2026 – La coordination provinciale du Groupe de travail Climat REDD+ Rénové (GTCRR) du Sud-Ubangi a organisé une séance de restitution de l’Assemblée générale ordinaire (AGO) qui s’est tenue les 9 et 10 avril 2026 à Muanda (province du Kongo Central). Cette rencontre visait à partager avec les membres locaux les principales résolutions, recommandations et perspectives issues de ces assises, afin de renforcer la coordination interne, la compréhension des enjeux et l’efficacité des actions de terrain. le rôle du GTCRR au sein du COPIL PIREDD Le comptable provincial, Jean Bertin Ngambo, qui représentait la coordination du GTCRR lors du COPIL (Comité de pilotage) tenu à l’hôtel Épervier de Gemena, a présenté le premier point. Il a rappelé que le GTCRR, en tant que membre du COPIL PIREDD Sud-Ubangi, joue un rôle important dans la mise en œuvre du Programme d’investissement pour la réduction des émissions liées à la déforestation et à la dégradation des forêts (PIREDD) en province, aux côtés de l’agence d’exécution Enabel. Validation de la politique forestière nationale Le coordonnateur provincial, Monsieur William Welende, a ensuite exposé sur la validation de la politique forestière car Il avait participé à l’atelier national de validation à Kinshasa. À cette occasion, Son Excellence le ministre de l’Environnement a salué le travail accompli par le GTCRR pour l’élaboration du document de politique forestière nationale. Avant la validation, le coordonnateur provincial a siégé à la troisième commission, chargée d’analyser les différents axes stratégiques de la politique. Le document a été validé moyennant quelques amendements ; sa version finale sera diffusée après adoption en Conseil des ministres. Restitution de l’AGO de Muanda Monsieur Kumugo Gédéon, président du comité d’orientation, et Monsieur William Welende, coordonnateur provincial, ont présenté un condensé des principaux débats de l’AGO dont : la question des cotisations des membres, la présentation du rapport de la coordination nationale ainsi que celui du chargé de communication dont la mission est de valoriser l’image du GTCRR. Enfin, la prochaine AGO aura lieu dans la ville de Kisangani, dont la date précise sera communiquée ultérieurement. Cette séance de restitution a permis aux membres provinciaux du GTCRR de s’approprier les décisions nationales et de mieux planifier leurs actions futures.   Par Audry Mbal 759 Vues

12 mai 2026 / 0 Commentaire
lire la suite

Sécurisation foncière communautaire en RDC : convergences méthodologiques et perspectives opérationnelles pour le PIREDD Plateaux

Aménagement du territoire,  Foncier,  Information

Kinshasa 7 mai 2026 – Les organisations membres du Groupe de Travail Climat Redd+ Rénové (GTCRR) dont le CTIDD et la CFLEDD ont participé à une réunion technique d’échanges d’expériences organisé par le FONAREDD et le Bureau National du Programme WWF en RDC sur la sécurisation foncière. En effet, la question foncière en République démocratique du Congo (RDC) demeure un levier central pour la paix, le développement durable et la lutte contre la déforestation. Dans le cadre du Programme REDD+ Plateaux (PIREDD Plateaux), qui couvre les territoires de Bolobo, Kwamouth, Mushie et Yumbi (province de Maï-Ndombe), l’aménagement du territoire et la sécurisation foncière constituent l’un des axes majeurs d’intervention (Effet 2 du programme).   Contexte et objectifs : du PGRN au PSAT, une nécessaire transition juridique Le PIREDD Plateaux vise à réduire les émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts en renforçant les capacités des acteurs locaux à gérer durablement les ressources naturelles. Parmi les réalisations antérieures figurent des Plans de Gestion des Ressources Naturelles (PGRN), élaborés, validés et approuvés par l’administration locale. Toutefois, ces PGRN, centrés sur la conservation, ne possèdent pas de valeur juridique en matière foncière. Ils doivent être convertis en Plan Simple d’Aménagement du Territoire (PSAT). L’objectif général de la réunion était de regrouper les parties prenantes autour d’une harmonisation méthodologique pour l’élaboration des PSAT dans les Plateaux. Les objectifs spécifiques comprenaient : (i) organiser un partage d’expériences sur la sécurisation foncière dans différents paysages de la RDC, et (ii) proposer une approche adaptée aux réalités de l’ancien district de Plateaux.   Thèmes clés abordés lors des échanges La réunion a connu la participation des organisations membres du Groupe de Travail Climat Redd+ Rénové (GTCRR) dont le CTIDD et la CFLEDD ainsi que d’autres organisations de la société civile, des experts fonciers et en aménagement du territoire. Le CTIDD, qui expérimente la mise en place du système d’information foncière dans le territoire de Seke-banza, était représenté par son Directeur exécutif, Trésor Bondjembo. Ce dernier a martelé la nécessité de commencer par des zones moins conflictuelles en matière de litiges fonciers. De son côté, l’ingénieur Audry Mbala a insisté sur la prise en compte des agents de la circonscription foncière dans toutes les étapes du SIF tout en détaillant les leçons apprises dans cette expérience. Cependant, la CFLEDD représenté par l’experte cartographe Judith Mouba, elle a rappelé les étapes fondamentales de la cartographie dans le cadre du SIF et du CFCL, tout en mettant l’accent sur une approche participative. Les différents échanges ont mis en lumière plusieurs points structurants : Le SIF repose sur trois composantes : chartes foncières locales, Comité foncier local et le registre foncier communautaire. L’accent a été mis sur la transition des cartes communautaires informelles (issues des PGRN) vers des attestations d’occupation foncière coutumière. Les cartes participatives servent de preuve, mais non de fondement juridique ; des instruments juridiques restent indispensables. Les conflits fonciers naissent souvent de limites floues. Or, le changement climatique affecte les bornes naturelles (rivières, arbres), rendant nécessaire la matérialisation des limites via des routes ou bornes physiques, validées par concertation communautaire. La nouvelle loi foncière nationale privilégie un cadastre numérisé. Les efforts s’orientent vers l’intégration du SIF dans les textes d’application, avec la création d’un Registre Foncier National. Les PGRN doivent être actualisés en PSAT, conformément aux articles 13-15, 57-58 et 116 de la loi sur l’aménagement du territoire. La mise en place de comités fonciers locaux (au niveau des chefferies et provinces) est une priorité. Ces comités seront formés à l’utilisation d’outils GPS, aux bases de données et aux méthodes de numérisation, avec des équipements adaptés (ordinateurs portables, logiciels). L’implication des agents des affaires foncières (CTI) est jugée cruciale. Perspectives et recommandations Les participants ont convergé vers plusieurs orientations majeures : Harmoniser les outils existants (PGRN) avec les nouveaux formats (PSAT). Accélérer l’installation des comités fonciers locaux Renforcer les capacités numériques des acteurs (GPS, plateformes, bases de données). Assurer une coordination intersectorielle pour prévenir les chevauchements de titres et les conflits d’affectation. Une note de synthèse finale doit guider les prochaines étapes, notamment la préparation de la COPIL de novembre et des échanges avec les partenaires techniques et financiers pour l’équipement et la professionnalisation des acteurs. Cette démarche pilote, portée par le FONAREDD et le WWF, vise à garantir la pérennité des projets de développement par une sécurisation foncière effective, évitant ainsi les pertes d’investissements liées à l’insécurité des droits.   Cette réunion marque une étape décisive dans la consolidation d’une méthode commune pour la sécurisation foncière communautaire en RDC. En reliant les acquis des PGRN aux exigences des PSAT, et en impliquant l’ensemble des maillons institutionnels (comités locaux, agents fonciers, ANAT, FONAREDD, WWF), les acteurs posent les jalons d’une gouvernance foncière plus transparente, participative et résiliente face aux défis climatiques et aux pressions sur les ressources. La généralisation de cette approche dans d’autres paysages REDD+ pourrait constituer un modèle reproductible à l’échelle nationale.   Par Audry Mbal 604 Vues

7 mai 2026 / 0 Commentaire
lire la suite

Le GTCRR Mongala plaide pour la distribution de semences auprès de l’Inspecteur provincial de l’Agriculture de la Mongala

Coordination Provinciale,  Information,  Plaidoyer

Mongala, 7 mai 2026 – Une avancée significative pour les peuples autochtones pygmées de Bongandanga. La Coordination provinciale du Groupe de Travail Climat REDD+ Rénové (GTCRR) Mongala a mené, ce jeudi, une action de plaidoyer auprès de l’Inspecteur provincial de l’Agriculture de la Mongala, en faveur de cette communauté souvent marginalisée. Cette démarche s’inscrit dans le cadre du Programme d’Appui au Développement Agricole (PAAD), un projet soutenu financièrement par l’Initiative pour la Forêt de l’Afrique Centrale (CAFI) et le Fonds National REDD+ (FONAREDD). L’objectif est clair : faciliter l’accès des communautés locales, et en particulier des Pygmées, aux intrants agricoles de qualité. À l’issue des échanges, la satisfaction était palpable au sein du GTCRR Mongala. L’Inspecteur provincial de l’Agriculture a en effet réservé un accueil favorable à la requête. Il a promis d’allouer une quantité importante de semences améliorées aux Pygmées de Bongandanga, une promesse faite en présence du représentant de cette communauté. Pour le GTCRR, cette réponse positive constitue un pas décisif vers une meilleure inclusion des autochtones dans les programmes de développement agricole de la province. Les semences devraient permettre d’améliorer les rendements et la sécurité alimentaire de cette population longtemps laissée pour compte.   Par Audry Mbal 517 Vues

7 mai 2026 / 0 Commentaire
lire la suite

Redynamisation du Groupe Thématique Démographie : le GTCRR élabore une feuille de route pour allier démographie et environnement

Information

Kinshasa, le 04 mai 2026. Le Groupe de Travail Climat Redd+ Rénové (GTCRR) a organisé une réunion de redynamisation du Groupe Thématique Démographie. L’objectif général était de relancer les échanges entre membres et d’élaborer une feuille de route pour intégrer les enjeux démographiques dans la gestion durable des ressources naturelles en République Démocratique du Congo. Contexte et objectifs Face à une population estimée à plus de 100 millions d’habitants et une fécondité moyenne de six enfants par femme, la RDC connaît une pression croissante sur ses forêts, ses sols et ses ressources en eau. Cette dynamique accentue la déforestation, intensifie les conflits fonciers et aggrave la vulnérabilité face au changement climatique. C’est dans ce cadre que le GTCRR, via son Groupe Thématique Démographie, a poursuivi deux objectifs spécifiques lors de cette rencontre : Prendre contact avec les membres et redynamiser le groupe ; Élaborer une feuille de route pour la mise œuvre des actions à mener.   Déroulement : une approche participative et stratégique La réunion s’est tenue selon une méthodologie interactive, mêlant des échanges en table ronde, en présentiel et à distance. Les membres ont défini quatre axes stratégiques  dans leur feuille de route : Organisation et redynamisation du groupe thématique démographie Plaidoyer Monitoring des activités en lien avec le jalon démographie de la LOI 1 et LOI 2 Contribution à l’élaboration de la politique nationale de population   Planification des premières actions : prise de contacts avec les organisations membres, renforcement des capacités sur les liens entre démographie et ressources naturelles, et rédaction d’une note de cadrage sur le WASH à destination de l’UNFPA.  « Cette redynamisation arrive à un moment crucial. Nous devons outiller nos membres pour qu’ils puissent suivre les investissements CAFI et peser sur les décisions liées à la démographie et à la gestion des forêts. » – Samy ILUNGA (DYJEDD), Team Leader du Groupe Thématique Démographie   Résultats atteints À l’issue de cette journée, le Groupe Thématique Démographie a enregistré plusieurs avancées significatives : Liste de contacts actualisée des 15 organisations participantes, avec leurs représentants et coordonnées. Feuille de route validée couvrant les quatre axes stratégiques, avec des livrables par trimestre (T1 à T4 2026). Identification des partenaires clés à mobiliser : UNFPA, CONAPO, ONIP, ministères du Plan, de la Santé et de l’Intérieur. Engagement à produire: Une note de cadrage sur l’intégration des concepts clés de l’environnement dans les programmes WASH. Un document analytique FFOM des financements LoI1 et LoI2 liés à la démographie. Une note technique contribuant à la future politique nationale de population. Cette réunion marque une étape importante dans l’ancrage des questions démographiques au sein des politiques forestières et environnementales en RDC. Cette activité est rendue possible grâce au projet d’Appui à la société civile pour le suivi décentralisé des projets et programmes REDD+ en République démocratique du Congo (SC-REDD+). Financé par le Fonds CAFI à travers le Fonds national REDD+ (FONAREDD), ce projet est mis en œuvre en partenariat avec le Centre pour la Recherche forestière internationale – Centre Mondial d’Agroforesterie (CIFOR-ICRAF).   Par Audry Mbal   719 Vues

5 mai 2026 / 0 Commentaire
lire la suite

Renforcement des capacités des coordinations provinciales du GTCRR : Rapportage narratif et défis de terrain

Information

Kinshasa, 14 avril 2026. À l’issue de l’Assemblée générale, la Coordination nationale (CN) du Groupe de Travail Climat REDD+ Rénové (GTCRR) a organisé une réunion stratégique avec plusieurs coordonnateurs provinciaux de passage à Kinshasa. L’objectif principal de cette rencontre était de leur renforcer en capacité sur le rapportage narratif mensuel et de présenter le nouveau canevas de rapportage à utiliser. Un nouveau canevas pour des rapports de qualité Au cœur des échanges, l’accent a été mis sur la nécessité d’améliorer la qualité et la consistance des rapports mensuels. La chargée des programmes du CN GTCRR, Mme Mathilde Roffet a détaillé et expliqué chaque rubrique du canevas pour le rapportage mensuel.  Cependant, M. David Badesire Willy de CIFOR a fermement insisté sur la qualité de rapport « On veut que les rapports aient un contenu ». Il a été rappelé que le rapport mensuel est un outil de visibilité et de redevabilité, non seulement pour le bailleur, mais aussi pour valoriser le travail du GTCRR aux niveaux provincial et national. Les coordinations doivent intégrer des observations, des leçons apprises et des recommandations concrètes, en évitant les mentions « RAS ». Stockage, équipement et logistique : les défis du terrain La question des moyens logistiques a été un point majeur de discussion. M. Ruffin Asemane, coordonnateur Haut-Uele a soulevé la difficulté de rapporter des activités se déroulant à plus de 100 km du chef-lieu de la province dans certains territoires. Face à ce constat, les coordonnateurs provinciaux ont plaidé de la nécessité d’acquérir des équipements de communication essentiels : appareils photo, power banks, et kits internet (type Starlink) pour faciliter la transmission des données. Pour pallier les problèmes de partage de fichiers (photos et vidéos de qualité), la création d’un espace de stockage en ligne (type Google Drive) a été discutée. En attendant une solution mutualisée, les participants ont été invités à utiliser leurs drives pour héberger les fichiers et partager les liens dans leurs rapports. Cependant, les coordinations provinciales ont plaidé pour une prise en compte des réalités locales en terme d’activité et de logistique. La Coordination nationale a pris note de ces préoccupations et s’est engagée à retravailler la planification pour intégrer des micro-activités provinciales a souligné la Chargée des programmes CN GTCRR.   Perspectives et engagements Plusieurs recommandations ont émergé de cette rencontre entre autre : Programmation participative :Élaborer un tableau détaillé des objectifs par programme (droits, reboisement, conflits, etc.) pour guider les rapports. Renforcement de la gouvernance :Impliquer davantage les provinces dans le montage des projets et le comité de pilotage. Flexibilité :Accepter que certains projets (ex: SC-REDD+) ont des cadres définis, tout en encourageant les provinces à documenter leurs activités propres. En conclusion, la Coordination nationale a rappelé son rôle d’accompagnement et a promis de partager un référentiel des aspects à couvrir. Les coordinations ont été invitées à faire preuve de régularité et à respecter les délais de soumission. Comme l’a résumé M. Guy Kajemba Coordonnateur National du GTCRR : « Notre souci, c’est qu’on s’accorde sur un cadre pour que le rapportage soit consistant, crédible et défendable. » Par audry Mbal 761 Vues

16 avril 2026 / 0 Commentaire
lire la suite

Appel à manifestation d’intérêt : Investissements énergétiques pour réduire la déforestation en République démocratique du Congo

Énergie,  Flash infos,  Information

Appel à manifestation d’intérêt : Investissements énergétiques pour réduire la déforestation en République démocratique du Congo Numéro de référence : SRC-000027 Partenaire : United Nations Capital Development Fund (UNCDF) Région EOI : Afrique de l’Ouest et centrale Date limite : 13 avril 2027 à 23h59 (heure moyenne de Greenwich) Scène : Publié Pays et territoires admissibles : République démocratique du Congo Taxonomie des bénéficiaires admissibles : Secteur privé | Secteur public (entités gouvernementales) Sous-titre Programme Énergie Durable 2 Résumé L’objectif principal de cet appel à manifestation d’intérêt (AMI) est d’embaucher des entreprises du secteur privé et des institutions financières (banques, institutions de microfinance et coopératives de crédit) afin de bénéficier d’investissements (prêts concessionnels) pour des projets d’énergie propre en République démocratique du Congo, visant à : (i) stabiliser l’approvisionnement en énergies propres, (ii) remplacer la demande en combustibles au bois non durables, (iii) réduire les taux de déforestation, (iv) améliorer la qualité de vie et la santé des populations locales, en particulier des femmes et des filles qui soutiennent la charge principale de la collecte et de l’utilisation des combustibles traditionnels, et (v) favoriser l’autonomisation économique des femmes dans le secteur de l’accès à l’énergie. L’appel à manifestation d’intérêt (AMI) reste ouvert pendant un an. La présélection sera effectuée de manière continue, avec des échéances fixées au 15 de chaque mois. En savoir plus : Télécharger les documents pour cet AMI : 01 – Termes de référence (TdR) de l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) – Investissements énergétiques pour la RDC 02 – Formulaire de candidature AMI – PME et entreprises – Investissements énergétiques pour réduire la déforestation en RDC 03 – Formulaire de candidature AMI – Institutions financières – Investissements énergétiques pour réduire la déforestation en RDC Guide d’utilisateur du candidat – Enregistrement du client, demande EOI et contact avec la UNCDF   Les candidats sélectionnés pourront bénéficier d’un montage financier sur mesure – pouvant combiner des subventions d’investissement, des prêts concessionnels ou des garanties – afin d’améliorer l’accès au capital pour les projets/entreprises du secteur de l’énergie ou les bénéficiaires finaux, notamment les ménages et les PME, conformément aux résultats visés à la section (vii) « Résultats attendus de la réalisation des activités ». Cet accès au capital et au financement sera fourni soit indirectement par l’intermédiaire d’institutions financières, soit directement par UNCDF, en fonction des situations et circonstances spécifiques. Conditions requises Pour que leur demande soit prise en considération, les candidats doivent répondre aux critères de base suivants : Type d’entité : être une entreprise privée officiellement enregistrée, y compris une PME, une société ou une institution financière (y compris un prestataire de microfinance, une banque ou un intermédiaire) Éligibilité géographique : être légalement enregistrée et exercer activement ses activités en République démocratique du Congo (RDC) Nombre minimum d’années d’activité : au moins 3 ans d’activité Adéquation thématique : Démontrer la cohérence avec au moins l’un des domaines prioritaires d’intervention tels que décrits à la section (iv) « Domaines prioritaires d’intervention et segments cibles ». Impact potentiel : Démontrer la contribution potentielle aux domaines d’impact énumérés au point (vi) « Résultats attendus / Retombées de la réalisation des activités ». Égalité des sexes et inclusion sociale : Démontrer un engagement en faveur de l’égalité des sexes et de l’inclusion sociale Absence d’implication dans des activités interdites : ne pas être impliqué dans aucune des activités interdites énumérées à l’annexe 1. Dossier complet : Soumettre un dossier de manifestation d’intérêt (EOI) complet et conforme pour 1) les PME/entreprises ou 2) les institutions financières, conformément aux directives de candidature. Conformité et transparence : Être disposé à se soumettre à une diligence raisonnable et à partager les données pertinentes sur l’impact, et respecter les mesures de protection environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) de UNCDF.   Communication tirée de : https://uncdf.my.site.com/PublicApplicationPortal/uncdf-campaign/a4cRl000000pJqDIAU/src000027    Par audry Mbal 1 227 Vues

15 avril 2026 / 0 Commentaire
lire la suite

Bilan positif et hommage : le GTCRR trace de nouvelles orientations lors de son assemblée générale à Muanda

Atelier,  Atelier/Forum,  Coordination Provinciale,  Information

Du 9 au 10 avril 2026, le Groupe de Travail Climat REDD+ Rénové (GTCRR) a tenu son Assemblée générale ordinaire à Muanda avec sérénité. Réunissant plus de 450 organisations membres à travers des délégués provinciaux, des partenaires techniques et financiers et observateurs. Cette rencontre a permis de valider les nouvelles orientations stratégiques et politiques, d’évaluer les progrès accomplis depuis la dernière assemblée de 2023 dans la mise en œuvre de ses recommandations et décisions ainsi que de rendre un hommage solennel à M. Cyril Adebu, figure majeure de la société civile environnementale congolaise.   Contexte et objectifs : une étape clé pour la gouvernance climatique en RDC Après 17 années d’existence et de renforcement des capacités avec le PNUD, le GTCRR est entré en mi-2025 dans une phase inédite de gestion autonome, grâce à l’appui du CAFI via FONAREDD et à l’accompagnement technique du CIFOR. Le nouveau programme 2025-2028 vise à corriger les faiblesses constatées lors des cycles précédents, notamment en matière de participation directe des organes de gouvernance et d’implication effective de tous les membres dans la mise en œuvre des investissements REDD+.   L’Assemblée générale 2026 poursuivait plusieurs objectifs spécifiques : Évaluer les réalisations et les défis depuis la dernière AG de juin 2023 ; Valider le nouveau programme avec le CIFOR ; Identifier les priorités opérationnelles et financières ; Renforcer les mécanismes internes de gouvernance et de mobilisation des ressources internes et externes ; Honorer la mémoire de M. Cyril Adebu et pérenniser son héritage.   Déroulement : une assemblée participative et stratégique Des travaux structurés autour de la redevabilité Les assises se sont tenues dans la salle Beviour à Muanda, en présence des membres du Conseil d’administration, de la commission de contrôle, de la coordination nationale, des coordinations provinciales, de comités provinciaux d’orientation et des partenaires techniques et financiers ainsi que d’observateurs. Après validation des mandats des délégués province par province et adoption de l’ordre du jour, plusieurs rapports ont été examinés : ∙       Évaluation de l’état de la mise œuvre des recommandations de l’AG 2023 ; ∙       Rapport du Conseil d’administration ; ∙       Communication de la Commission de contrôle ; ∙       Rapport de la coordination nationale ; ∙       Présentation des livrables (statuts révisés conformément aux recommandations et décisions de l’AG 2023, règlement intérieur, plan de communication, conventions sur la déforestation et les droits des communautés locales et peuples autochtones).   Un hommage solennel à M. Cyril Adebu L’Assemblée a salué la mémoire du disparu par une minute de silence, réaffirmant l’engagement du réseau à poursuivre sa mission « avec responsabilité et détermination ».   Réactions de participants Jean Beaudouin Badiabale, coordonnateur provincial du Bas-uélé : « Ce nouveau programme nous permet enfin de sortir d’une logique d’assistanat pour entrer dans une dynamique de gestion autonome et inclusive. Les provinces attendent des actions concrètes. »   Kapupu Diwa, vice-président du GTCRR: « En tant qu’organisateur, nous ressentons une grande satisfaction. Le fait d’avoir tenu ces deux jours et d’avoir pu commencer est déjà un accomplissement. Dans une assemblée générale, chacun vient avec ses propres idées en tête. Le véritable défi était de parvenir à dépasser ses préjugés ou attentes. Je suis très satisfait, car cette assemblée, bien que moins brouillante en terme d’agitation que d’autres que nous avons organisées ; il arrive même qu’il y ait des tumultes. Vraiment, cette assemblée a permis à chacun de s’exprimer. Au vu de toutes les recommandations formulées, j’espère que les différents coordonnateurs seront sur la bonne voie. »   Mme Muzinga Mupasula Marie-Louise, présidente du comité d’orientation de la coordination provinciale GTCRR Kwilu : « Je suis contente et je sais que tous les participants sont contents. Nous avons écouté et appris ce qui se passe dans d’autres provinces et coordinations. Pour ma part, je viens d’acquérir encore plus de compréhension sur mes responsabilités au sein du comité d’orientation. À mon retour, je servirai bien la coordination provinciale en appliquant les recommandations issues de ces assises, et j’assurerai un suivi rigoureux. »   Omer Kabasele, Président du Conseil d’Administration du GTCRR: « Je suis satisfait du travail accompli par tous les délégués venus de toutes les provinces. C’est un rendez-vous important car nous débutons une phase d’un nouveau programme. Par devoir de responsabilité et de redevabilité, il s’agissait de présenter la situation globale à l’Assemblée générale et d’obtenir ses décisions et recommandations pour la mise en œuvre du programme, ainsi que pour les aspects stratégiques, politiques et de gouvernance de notre plateforme. Je suis totalement satisfait, d’autant que c’est la première fois que nous tenons notre Assemblée générale hors de Kinshasa. La réussite de cette activité nous rassure : très prochainement, Kisangani nous recevra pour honorer la mémoire de l’un des cofondateurs de notre plateforme, feu M. Cyril Adebu. »   Résultats et impact : cinq piliers pour l’avenir du GTCRR À l’issue de ces deux jours de travaux, l’Assemblée générale a formulé des recommandations structurantes autour de cinq piliers : Gouvernance et fonctionnement Renforcement de la transparence et du respect des textes réglementaires ; Élargissement du Conseil d’administration pour une représentation plus inclusive ; Actualisation de la cartographie des membres par province. Suivi des activités Mise en place d’un tableau synoptique des activités prévues et réalisées ; Production régulière de rapports harmonisés validés par les coordinations provinciales. Contrôle et redevabilité Mécanismes efficaces de suivi des recommandations de l’AG ; Prise en compte des observations de la commission de contrôle. Mobilisation et engagement des membres Participation active des délégués à la recherche de financements ; Renforcement des collaborations avec les partenaires techniques. Rendre obligatoire les cotisations aux membres et envisager de sanctions (positives comme négatives) en fonction du cas. Perspectives d’avenir Consolidation du GTCRR comme plateforme de référence pour la REDD+ en RDC et la sous-région ; Intensification des plaidoyers pour influencer la gouvernance des ressources naturelles ; Identification d’activités prioritaires par province.   L’Assemblée générale de Muanda marque un tournant décisif pour le GTCRR : celui de la maturité institutionnelle et de l’action autonome. Fort de ses nouvelles orientations, de son plan de communication, plan

13 avril 2026 / 0 Commentaire
lire la suite

Le COPIL du GTCRR s’ancre à Muanda : gouvernance renforcée et orientations clarifiées

Atelier,  Consultation,  Information

Le COPIL du GTCRR s’ancre à Muanda : gouvernance renforcée et orientations clarifiées Muanda, du 7 au 8 avril 2026, le Comité de pilotage (COPIL) du Groupe de Travail Climat Redd+ Rénové (GTCRR) s’est réuni dans la province du Kongo Central. Pour la première fois, le COPIL du GTCRR s’est tenue hors de Kinshasa. Ce choix stratégique répond à une double nécessité : rapprocher le groupe des réalités territoriales et consolider son ancrage provincial. Trois objectifs spécifiques ont guidé cette session : Renforcer la gouvernance interne du GTCRR, en clarifiant les rôles entre Coordination nationale (CN) et Coordinations provinciales (CP) ; Évaluer l’état d’exécution des recommandations issues de l’AG de juin 2023 ; Valider le plan de travail annuel 2026 et préparer l’agenda détaillé de l’AG, incluant une audience avec le gouvernement provincial. Une gouvernance sous haute surveillance À partir de la présentation des rapports d’activités 2025 et d’échanges approfondis sur les orientations stratégiques, les membres ont évalué les recommandations non mises en œuvre : cinq sur onze, principalement en raison d’un manque de moyens. Parmi les progrès réalisés, la cartographie des experts du GTCRR est en voie d’achèvement et le plan de communication est en cours de mise à jour. Clarification des responsabilités et suivi renforcé Un point important a été acté : le Conseil d’administration (CA) suit et évalue l’exécution des recommandations de l’AG, tandis que l’exécutif (coordination) met en œuvre. Désormais, toutes les recommandations non réalisées devront réapparaître dans le procès-verbal suivant, avec statut, preuves et blocages budgétaires. Deux décisions majeures ont émergé : La mise en place d’une commission juridique ad hoc pour réviser les textes, avec une note de cadrage confiée au président. L’obligation pour la coordination nationale de produire une note technique et un format standardisé pour les rapports annuels de performance des membres. La gestion de crise dans la province de Lomami a également été abordée : un incident lors d’une réunion officielle a entraîné des tensions avec la société civile. Le vice-président du GTCRR se rendra sur place avant fin avril pour résoudre la situation. Par ailleurs, l’accident du coordonnateur dans le Haut-Uélé a retardé les missions prévues dans la Grande Orientale. Des missions de renforcement des capacités sont reprogrammées au Bas-Uélé (Buta) et dans le Haut-Uélé. Résultats et impact Au sortir de cette session du COPIL (CA), plusieurs avancées concrètes ont été validées : Validation budgétaire 2026: les fonds approuvés permettront les installations des coordinations provinciales, les missions terrain (mise en œuvre et suivi), Les recrutements d’une chargée des programmes et d’un chargé de communication. Finalisation de la personnalité juridique du GTCRR, avec acquisition d’un logiciel de gestion financière et actualisation de la base de données des membres. Mécanismes de gestion de plaintes (MGP): le GTCRR est désormais chargé du suivi terrain et du respect des MGP collectifs en province. Suivi systématique: un tableau de suivi des recommandations sera actualisé et revu point par point lors de chaque session.   Le COPIL du GTCRR sort de cette réunion avec une feuille de route claire, des responsabilités mieux définies et des moyens dédiés. Prochaines étapes : l’organisation de l’Assemblée générale dans la semaine et le déploiement des renforcements de capacités dans les provinces ciblées. Ces assises ont été financées dans le cadre du projet SC-REDD+ avec l’appui financier du Fonds CAFI via le FONAREDD et l’appui technique du CIFOR. Par Audry Mbal 1 069 Vues

12 avril 2026 / 0 Commentaire
lire la suite

Pagination des publications

Précédent 1 2 3 4 … 11 Suivant

Groupe de Travail Climat Redd + Rénové (GTCRR)

Contacts

  • Adresse : 2, Avenue Kanga, Socimat, Commune de la Gombe, Kinshasa RD-Congo
  • +243 998 085 861
  • infos@gtcrr.org
  • @GTCRR1
  • @GTCRR1
  • @GTCRR1

Menu

  • Accueil
  • Qui sommes-nous
  • Que faisons-nous
  • Nos membres
  • Publications
  • Nous écrire

Abonnez-vous

    © 2022 Created with facility consulting