Groupe de Travail Climat Redd + Rénové

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ÉCHOS DU GTCRR — Numéro Spécial Premier Semestre 2026

Agriculture,  Aménagement du territoire,  Atelier,  Atelier/Forum,  Consultation,  Coordination Provinciale,  Énergie,  Environnement,  Flash infos,  Foncier,  Forestière,  Formation,  Genre et inclusion sociale,  Information,  Mines et Hydrocarbures,  Non classé,  Note de position,  Plaidoyer,  Projet,  REDD+

📖 À lire et à télécharger : le nouveau magazine du GTCRR Consolider les acquis, renforcer la gouvernance et sécuriser les droits : un cap décisif pour les forêts et les communautés locales et les peuples autochtones pygmées de la RDC. Durant ce premier semestre 2026, la République Démocratique du Congo a franchi une étape cruciale dans la refonte de son architecture environnementale et forestière. Ce numéro retrace les combats, avancées et perspectives du GTCRR : consultations provinciales, Politique Forestière Nationale, révision du Code Forestier, finance climat, marché carbone, PSE, CAVRE/ERPA, gouvernance interne, genre et suivi-évaluation REDD+. Ensemble, poursuivons la mobilisation pour des forêts vivantes et des communautés dignes. Télécharger le magazine complet en PDF : Version 39 méga https://gtcrr.org/wp-content/uploads/2026/09/MAG-GTCRR-S1-Y26.pdf Version 28 méga compressée https://gtcrr.org/wp-content/uploads/2026/09/MAG-GTCRR-S1-Y26-lite.pdf Version 5 méga très compressée https://gtcrr.org/wp-content/uploads/2026/09/MAG-GTCRR-S1-Y26-lite-max.pdf Ce magazine est réalisé grâce au projet SC-REDD « Appui à la société civile pour le suivi décentralisé des projets et programmes REDD+ en RDC », financé par CAFI via le FONAREDD, avec l’appui technique du CIFOR. 1 953 Vues

30 septembre 2026 / 0 Commentaire
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Suivi du PIREDD KORLOM au Kasai Oriental : Quand les promesses de développement peinent à se concrétiser

Consultation,  Coordination Provinciale,  Plaidoyer,  REDD+

En avril 2026, une mission conjointe du GTCRR et du CIFOR s’est rendue dans le territoire de Tshilenge (Kasai Oriental) pour évaluer l’état d’avancement du projet REDD+ PIREDD KORLOM. Mis en œuvre par ENABEL, le projet accuse un retard significatif, avec des activités peu visibles sur le terrain. Les communautés, qui nourrissaient de fortes attentes, expriment un risque de démotivation et de perte de confiance. Le projet SC-REDD, financé par CAFI-FONAREDD, vise à renforcer les capacités des organisations de la société civile membres du GTCRR pour un suivi indépendant des projets REDD+ en RDC. Dans ce cadre, une mission de suivi-évaluation a été organisée en avril 2026 dans les provinces du Kasai Oriental et de Lomami. L’objectif principal était d’apprécier de manière participative l’état d’avancement du PIREDD KORLOM, un projet intégré REDD+ mis en œuvre depuis octobre 2024 par ENABEL, couvrant 14 villages dans le territoire de Tshilenge. Les objectifs spécifiques de la mission étaient : Évaluer le niveau d’exécution des activités prévues. Vérifier le fonctionnement des structures locales de gouvernance (CLD). Recueillir les perceptions des autorités et communautés sur le projet. Identifier les contraintes affectant l’exécution du projet. Formuler des recommandations opérationnelles pour améliorer la performance et l’impact du projet.   Une approche participative adoptée Pour collecter des données fiables, l’équipe de suivi a privilégié une approche qualitative combinant : Des entretiens semi-structurésavec l’Administratrice du Territoire, les services techniques de l’État (Environnement, Développement rural, Foncier/Cadastre). Des discussions de groupeavec les membres des Comités Locaux de Développement (CLD) et les communautés bénéficiaires. Des observations directeslors de visites dans deux villages échantillons : Bakwa Kalonji et Bena Mbuyi. L’équipe était composée des experts du CIFOR, de la coordination nationale et provinciale du GTCRR, des autorités territoriales, des services techniques de l’État et des OSC locales membres du GTCRR.   Un retard critique et des attentes déçues 1. Connaissance du projet : Partielle et inégale Autorités territoriales : Connaissent les objectifs globaux, mais déplorent une faible visibilité des actions et un manque de coordination opérationnelle. Comités Locaux de Développement (CLD) : Connaissent le projet à travers leur mise en place, mais ont une compréhension limitée de leurs rôles, accentuée par l’absence de formation continue. Communautés locales : Connaissent le projet de nom, mais sa compréhension opérationnelle est faible. Les communautés ont exprimé des attentes élevées qui ne sont pas comblées. « Moi je commence à avoir même des problèmes avec ma communauté que j’avais déjà mobilisée… Ils commencent à me déranger et me demander où on est avec le projet. » – Témoignage du chef de village de Bena Mbuyi.   2. Exécution : un retard inquiétant La mission a mis en évidence un retard significatif dans l’exécution des activités prévues (octobre 2024 à avril 2026). Sur les 14 villages ciblés, seuls 5 ont bénéficié d’une intervention ponctuelle : la distribution d’environ 2 000 plantules de palmier à huile, sans encadrement technique ni suivi structuré. Aucune activité structurante d’agriculture durable, d’agroforesterie ou de reboisement n’a été observée. Seuls 30 CLD sur 42 prévus dans la province ont été installés, et ils sont jugés « faiblement fonctionnels, voire non opérationnels ».   3. Gouvernance locale : Des CLD sur le papier mais pas en action Bien que formellement mis en place, les CLD souffrent d’une faible opérationnalité : Absence de réunions régulières et de plans d’action. Faible maîtrise des rôles et responsabilités. Manque d’encadrement technique. Absence de statut légalisé.   4. Mécanisme de Gestion des Plaintes : Une absence flagrante Plus de 18 mois après le lancement du projet, le Mécanisme de Gestion des Plaintes et Recours (MGPR) n’existe pas encore. Les communautés n’ont aucun moyen formel de partager leurs préoccupations, notamment concernant le retard ou les incidents (comme les pépinières brûlées à Kayemba Tshimanga).   Pour une mise en œuvre rapide et inclusive : recommandations aux parties prenantes La mission conjointe GTCRR-CIFOR a établi un diagnostic clair : le PIREDD KORLOM accuse un retard critique, avec des structures de gouvernance locale faibles et des communautés en attente de résultats concrets. Si des bases institutionnelles ont été posées, leur opérationnalisation est urgente pour restaurer la confiance. Pour sauvegarder ce projet, le GTCRR formule les recommandations suivantes : Au bailleur (FONAREDD) : Appuyer la relance rapide du projet et renforcer les exigences de redevabilité. À l’agence de mise en œuvre (ENABEL) : Accélérer le démarrage des activités agricoles et de reboisement. Opérationnaliser les CLD par un accompagnement technique et des formations. Mettre en place d’urgence un mécanisme de gestion des plaintes. Installer des panneaux de visibilité dans les villages. À l’équipe de suivi du GTCRR : Poursuivre le suivi décentralisé et documenter les alertes en temps réel grâce à des points focaux territoriaux. Au partenaire CIFOR : Soutenir le renforcement des capacités des OSC locales en suivi REDD+.         Par Audry Mbal 599 Vues

14 août 2026 / 0 Commentaire
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PIREDD DIBETOU : Une adhésion communautaire solide, mais une exécution « à pas de tortue » et une logistique insuffisante qui menacent la confiance

Coordination Provinciale,  Information,  Plaidoyer,  REDD+

Du 21 au 28 juin 2026, une mission conjointe du GTCRR et du CIFOR s’est rendue dans la province de la Mongala pour évaluer l’état d’avancement du projet REDD+ PIREDD DIBETOU. Si les communautés locales adhèrent au projet, le rapport de suivi révèle des difficultés majeures : retard d’exécution qualifié de « pas de tortue », paiement des PSE en francs congolais au lieu de dollars, et un mécanisme de gestion des plaintes défaillant. Découvrez les constats et les recommandations formulés par la société civile pour sauvegarder ce projet de conservation. Le projet SC-REDD, financé par CAFI-FONAREDD, vise à renforcer les capacités des organisations de la société civile membres du GTCRR pour assurer un suivi indépendant des projets REDD+ en RDC. C’est dans ce cadre qu’une formation intensive en Suivi-Évaluation et communication a été organisée à Lisala au profit des OSC locales de la Mongala. Pour mettre en pratique ces acquis, une mission de suivi terrain a été déployée du 21 au 28 juin 2026. L’objectif principal était d’évaluer de manière participative l’état d’avancement du PIREDD DIBETOU, un projet de conservation forestière géré par la société TARANIS et exécuté par The Shared Wood Company (SWC Kongo), couvrant 5 groupements dans les secteurs de Ngombe Doko et Ngombe Mombangi. Les objectifs spécifiques de la mission étaient : Évaluer le niveau de connaissance et d’implication des communautés locales. Analyser l’exécution des activités physiques (pépinières, parcs à bois, PSE). Vérifier la fonctionnalité des organes de gouvernance locale (CLD, CSMA) et des mécanismes de gestion des plaintes. Identifier les blocages pour formuler des recommandations stratégiques.   Une approche participative sur le terrain Pour collecter des données fiables, l’équipe a privilégié une approche qualitative, combinant : Des entretiens individuels avec les membres des CLD, les chefs de villages, et les responsables du projet. Des discussions de groupe réunissant les membres des CLD des villages de BOBILA (Groupement BWELA) et BOMBWALA (Groupement BOKUTU), sélectionnés par échantillonnage aléatoire simple. Des observations directes sur les sites des parcs à bois, champs multiplicateurs de manioc, et pépinières de cacao. Une consultation préalable avec le chargé de suivi-évaluation du projet.   Des avancées contrastées et des défis persistants Une bonne appropriation initiale, mais une exécution qui s’essouffle Les communautés ont une bonne connaissance du projet, grâce aux campagnes de sensibilisation de l’ONG AMAR et au processus de Consentement Libre, Informé et Préalable (CLIP) qui a posé les bases de la gouvernance locale. Sur le plan opérationnel, deux activités principales ont été lancées : La mise en place de parcs à bois communautaires pour la multiplication de variétés améliorées de manioc (ZIZILA et OBAMA 2). L’aménagement de pépinières de cacao. Cependant, les bénéficiaires jugent le rythme d’exécution « à pas de tortue ». L’implication quotidienne des jeunes et des femmes demeure faible, limitant l’impact du projet. « Le projet a démarré sur de bonnes bases, mais la lenteur et les difficultés logistiques commencent à décourager la communauté. » – Témoignage d’un membre du CLD de Bobila.   Gouvernance locale et mécanisme de plaintes : Des dysfonctionnements critiques Si les structures de base (CLD et CSMA) sont reconnues, leur fonctionnement est entravé par plusieurs problèmes : Le numéro vert mis en place pour les plaintes est inopérant ou hors service, un problème exacerbé par la faible couverture réseau. Des tensions communautaires persistent autour de l’emplacement de la base-vie de TARANIS   Les principales difficultés des communautés :  Les témoignages recueillis par l’équipe de suivi font état de barrières logistiques et financières majeures : Insuffisance criante de matériel : À Bombwala, un CLD de 14 membres n’a reçu qu’une seule paire de bottes et 5 machettes, paralysant le travail collectif. Paiement des travaux : Une violation contractuelle source de frustration. Alors que les contrats sont signés en Dollars Américains ($), le projet impose un paiement en Francs Congolais (CDF) à un taux de change désavantageux. À cela s’ajoutent des retards chroniques de paiement. Absence de recrutement local : La main-d’œuvre est souvent recrutée à Lisala, excluant les compétences disponibles localement et générant un sentiment d’injustice.   Défis rencontrés par la mission de suivi La mission a dû faire face à des contraintes logistiques qui ont limité le nombre de villages visités. Seuls deux groupements ont été couverts, ce qui souligne l’importance de renforcer les capacités et les moyens des OSC pour un suivi plus exhaustif à l’avenir.   Appels à l’action La mission conjointe GTCRR-CIFOR démontre que le PIREDD DIBETOU bénéficie d’une adhésion communautaire solide, mais que des dysfonctionnements opérationnels menacent sa pérennité. Le non-respect des contrats en ce qui concerne les paiements, l’insuffisance de matériel et l’absence de dialogue franc sont des risques majeurs de démobilisation. Pour sauvegarder ce projet, le GTCRR formule les recommandations suivantes : À l’agence de mise en œuvre (TARANIS) : Respecter scrupuleusement les contrats (paiement en dollars ou un taux convenable), finaliser la légalisation et l’équipement des CLD, et résoudre le conflit lié à l’emplacement des bases-vies en concertation avec la communauté. À l’équipe de suivi du GTCRR : Poursuivre les missions de suivi dans d’autres villages et assurer un plaidoyer soutenu pour la mise en œuvre des recommandations. Aux structures de gouvernance locale : S’approprier le projet et remonter les difficultés aux autorités compétentes.     Par Audry Mbala 635 Vues

14 août 2026 / 0 Commentaire
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Gestion durable des forêts en zones minières : Le GTCRR formule des propositions clés pour un arrêté interministériel ambitieux

Information,  Mines et Hydrocarbures,  Plaidoyer

Kinshasa 29 juin 2026 – le Groupe de Travail Mines et Hydrocarbures du Groupe de Travail Climat REDD Rénové (GTCRR) s’est réuni pour analyser et enrichir le projet d’arrêté interministériel fixant les normes de gestion durable des forêts dans les zones minières en République Démocratique du Congo. Cette rencontre cruciale avait pour objectif de garantir que ce texte intègre les principes de la hiérarchie « Éviter-Réduire-Compenser » (ERC), renforce les droits des communautés locales et assure une synergie avec les mécanismes REDD+.   Un enjeu de taille pour la forêt congolaise Face à l’augmentation des activités minières et à leur impact potentiel sur le bassin du Congo, deuxième poumon vert de la planète, le GTCRR a fait de l’analyse de ce projet d’arrêté une priorité. La réunion, qui s’est tenue dans la salle de réunion de la Coordination Nationale visait trois objectifs majeurs : Valider les Termes de Référence (TdR) du Groupe de Travail. Analyser en profondeur le projet d’arrêté interministériel. Formuler des recommandations concrètes pour en faire un outil de protection des forêts et des communautés.   Une méthodologie participative au service de l’expertise Sous la modération du Team Leader, Monsieur Éric KAJEMBA, assisté de Pablo MUKE, la réunion s’est déroulée dans une approche participative et tolérante. Les experts ont pu échanger en visioconférence et en présentiel, analysant les documents projetés à l’écran. La discussion a débuté par un rappel des quatre carrefours de travail mis en place pour finaliser les TdR du groupe, couvrant les volets : objectifs, stratégie d’actions, organisation et résultats attendus. L’essentiel des échanges a cependant porté sur le projet d’arrêté.   Des propositions concrètes pour une norme robuste Fort de son expertise, le GT Mines et Hydrocarbures a formulé une série de propositions pour renforcer le texte. L’intervention en ligne du Professeur Martin MPANDA, qui a souligné la nécessité d’une commission mixte pour le suivi et l’audit environnemental, a été particulièrement saluée. Les principales propositions, portées notamment par Altesse DJUMA SHANGHO, rapporteur de la réunion, concernent : Intégration de la hiérarchie ERC et compensation environnementale Rendre obligatoire l’évitementdes zones de forêts à Haute Valeur pour la Conservation (HVC) et à forte densité de carbone. Imposer une compensation financière ou un reboisement hors-site à hauteur de 150 %de la surface forestière détruite, appliquant ainsi le principe de gain net de biodiversité. Renforcement des droits et de la participation communautaire Conditionner l’approbation du plan de gestion forestière minière à l’obtention d’un certificat de Consultation Libre, Informée et Préalable (CLIP), dûment signé par les communautés locales impactées. Garantir un quota d’accès aux Produits Forestiers Non Ligneux (PFNL) pour les communautés dans les zones non exploitées de la concession. Mécanismes financiers et articulation avec REDD+ Créer une passerelle avec le Fonds National REDD (FONREDD) afin que les pénalités liées à la déforestation minière alimentent directement des projets de reboisement communautaire. Interdire formellement le double comptagedes crédits carbone si la concession minière chevauche un projet REDD+ existant. Suivi, transparence et application de la loi Instituer des commissions mixtes provinciales de contrôle (Mines – Environnement – Société Civile/GTCRR) pour assurer un suivi efficace. Exiger la publication annuelle et transparente des données de déforestation par chaque entreprise minière sur une plateforme publique. « L’arrêté doit prévoir des mécanismes de contrôle et de suivi pour être efficace. La création de ces commissions mixtes provinciales est un impératif pour garantir l’application des normes », a souligné le Professeur Martin MPANDA lors de son intervention.   Clauses de collaboration : Une exigence de co-gouvernance Au-delà des dispositions techniques, le GTCRR insiste sur l’insertion de clauses strictes pour assurer la réussite de l’arrêté : Co-gouvernance et arbitrage institutionnel: Création d’un guichet unique d’instruction et d’une procédure d’arbitrage en cas de désaccord technique, faisant appel à une expertise indépendante, incluant la société civile. Réalignement avec les réformes actuelles: Un arrimage explicite avec le nouveau Code Forestier (Processus de Kisantu) est demandé pour éviter que le texte ne devienne caduc. Le GTCRR propose également d’intégrer une « conditionnalité de la libération des obligations », permettant au Ministère de l’Environnement de demander la suspension des droits miniers en cas de violation grave. Sanctuarisation des forêts des communautés (CFCL): L’arrêté doit imposer une négociation tripartite obligatoire (Mines, Environnement, Communauté) avant tout début de travaux si un carré minier chevauche une Concession Forestière de Communauté Locale (CFCL).   Conclusion : Vers un arrêté historique pour la protection des forêts congolaises En tant que groupe Mines et Hydrocarbures, le GTCRR soutient fermement le caractère interministériel de ce texte tout en exigeant des garde-fous techniques pour que le Ministère de l’Environnement conserve son pouvoir de police sur les ressources forestières. La réunion, riche en échanges, s’est clôturée vers 13h30 sur les remerciements du Team Leader aux experts. La prochaine étape consistera à accompagner cet arrêté d’une note argumentaire solide, destinée aux ministères en charge de l’Environnement et des Mines, afin que les propositions du GTCRR soient prises en compte pour une gestion durable des forêts dans les zones minières en RDC. Le GT Mines et Hydrocarbures poursuivra ses travaux pour assurer le suivi de la mise en œuvre de cet arrêté et continuer son plaidoyer pour l’intégration des principes de sauvegarde dans les politiques minières et forestières.   Par Audry Mbal 625 Vues

6 juillet 2026 / 0 Commentaire
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Suivi REDD+ : Le GTCRR-RDC renforce les capacités de ses OSC membres en suivi-évaluation à Kinshasa

Coordination Provinciale,  Formation,  Information

Kinshasa du 4 au 5 juin 2026 – Le Groupe de Travail Climat REDD+ Rénové (GTCRR) a organisé une formation intensive à l’intention de ses organisations membres. Soutenue par le Centre de Recherche Forestière Internationale (CIFOR) et financée par CAFI-FONAREDD, cette initiative visait à outiller les acteurs locaux pour un suivi décentralisé, crédible et durable des projets REDD+ à travers toute la République Démocratique du Congo. Une réponse aux défis du suivi climatique Face à l’importance croissante des mécanismes REDD+ pour la lutte contre le changement climatique, la RDC doit s’appuyer sur une société civile compétente et organisée. Le projet SC-REDD (Projet d’Appui à la Société Civile pour un Suivi Décentralisé), piloté par le GTCRR en partenariat avec CIFOR, répond à ce besoin crucial. Cette formation visait aussi de permettre aux OSC membre de : Maîtriser les outils de suivi-évaluationspécifiques au processus REDD+ en RDC. S’approprier les mécanismes de gouvernance, notamment l’outil « Où en sommes-nous » développé par CIFOR. Intégrer les normes internationalescomme les jalons REDD+ et les principes de l’Accord de Cancun. Comprendre les politiques de sauvegardeet les mécanismes de gestion des plaintes pour un suivi éthique et inclusif.   Une approche participative au service de l’apprentissage Pendant deux jours, la salle Mgr Muzihirwa du cercle culturel Boboto s’est transformée en un espace dynamique d’échanges et de construction collective. Plus de 34 OSC, représentant un large éventail d’acteurs (hommes, femmes et jeunes), ont participé à ces assises.   Une méthodologie interactive et pratique Loin d’un cours magistral, la formation a adopté une méthodologie résolument participative. Les participants ont été divisés en groupe pour des travaux, suivis de restitutions en plénière. Des exercices pratiques et des évaluations quotidiennes ont permis de mesurer les progrès et d’ajuster les apprentissages en temps réel. Cette approche a favorisé l’implication active de chacun.   Des retours enthousiastes L’impact de cette formation se mesure avant tout à travers les retours enthousiastes des participants, qui repartent avec des compétences concrètes. Pour le formateur ; M. David Badesire Willy, Spécialiste Suivi-Évaluation, CIFOR. « Cette activité vise à doter les membres du GTCRR d’une compréhension commune des outils de suivi. L’enjeu est de taille : il s’agit de réaliser des suivis indépendants, basés sur des données fiables, pour que la coordination nationale puisse mener des plaidoyers solides au niveau international. Nous devons donner une voix à la RDC, mais une voix qui s’appuie sur des preuves tangibles du terrain. » « Vraiment, nous sommes très heureux de suivre cette formation, qui a encore ajouté une plus-value à ce que nous avons toujours cherché à voir dans le cadre de nos activités au sein du GTCRR. Nous remercions également les partenaires du CIFOR, qui ont présenté des outils très, très, très importants. » Rigobert Mola, CAPID. « Durant cette formation, nous avons appris les étapes du suivi-évaluation, car c’est vraiment important dans nos ONG. J’ai aussi appris, au cours de cette formation, comment rédiger un bon rapport » Christelle Muamba, OGF.   Un engagement renforcé pour la transparence Cette initiative marque une progression décisive pour la société civile de Kinshasa. Les OSC membres du GTCRR s’engagent désormais à devenir des acteurs clés du suivi, du plaidoyer et de la transparence dans le processus REDD+. Leur objectif est clair : faire entendre la voix des communautés locales sur la scène nationale et internationale, en s’appuyant sur des données rigoureuses et une expertise reconnue.     Par Audry Mbal   1 031 Vues

30 juin 2026 / 0 Commentaire
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Renforcement des OSC en communication : Le GTCRR outille plus de 30 organisations pour un suivi REDD+ plus efficace à Kinshasa

Coordination Provinciale,  Formation,  Information

Kinshasa, 6 juin 2026 – Dans le cadre du projet d’appui à la société civile pour un suivi décentralisé des projets/programmes REDD+ (SC-REDD), plus de 30 organisations membres du Groupe de Travail Climat REDD+ Rénové (GTCRR) participent à un atelier de renforcement de capacités en communication. Soutenue techniquement par le Centre de Recherche Forestière Internationale (CIFOR) et financée par le Fonds CAFI-FONAREDD, cette initiative vise à faire des OSC des acteurs crédibles et influents dans leur communication.   Le projet SC-REDD, d’une durée de trois ans, est actuellement déployé dans 21 provinces, avec une extension prévue à l’ensemble des 26 provinces du pays. Son ambition est de permettre au réseau GTCRR de jouer pleinement son rôle d’observateur, de lanceur d’alerte et d’acteur de plaidoyer auprès des décideurs. Face à l’urgence climatique, il est essentiel que les OSC locales maîtrisent les outils de communication pour informer les communautés, documenter les impacts des projets REDD+ et assurer une redevabilité effective. Cette formation répond précisément à ce besoin en dotant les participants des compétences nécessaires pour améliorer la qualité de leurs rapports et renforcer leur interaction avec les populations locales.   UNE APPROCHE PRATIQUE ET PARTICIPATIVE Sous la houlette de Monsieur Arsène Kashemwa, expert en communication du CIFOR pour la RDC, la session a mêlé théorie et exercices immersifs. Le programme a notamment abordé : Les fondamentaux de la communication et de la visibilité dans le cadre du projet SC-REDD ; L’impact de la communication sur le changement de comportement au sein des communautés ; Les techniques pratiques de photographie et vidéographie pour une documentation fidèle des activités de terrain ; Les règles de rédaction journalistique, avec un accent sur la méthode du « triangle inversé » pour des rapports plus percutants ; Des ateliers pratiquesd’évaluation et de mise en situation. L’accent a également été mis sur l’importance des documents de consentement, garantissant que chaque activité menée dans les communautés bénéficie d’un consensus éclairé, renforçant ainsi la confiance et la transparence dans le processus REDD+.   UNE RICHESSE POUR NOTRE TRAVAIL QUOTIDIEN Jr Bowela, membre du GTCRR Kinshasa, a partagé son enthousiasme : « Nous avons bénéficié d’une formation extrêmement riche. La partie sur la communication numérique, notamment la photographie et la vidéographie, nous permettra de produire des rapports beaucoup plus viables et attestant de notre travail sur le terrain. » Pour Flavie Bengongo, du CTIDD, cette session est une véritable bouffée d’oxygène pour les missions de terrain : « La communication est essentielle pour faire comprendre le sens de nos projets aux communautés. J’ai appris des approches concrètes que je vais transmettre au sein de notre ONG. » Le GTCRR, fort de cette nouvelle dynamique, entend poursuivre son déploiement sur l’ensemble du territoire national. Prochaine étape : la duplication de cette formation dans autres provinces, afin de consolider un réseau national d’OSC compétentes et autonomes.           Par audry Mbal   978 Vues

30 juin 2026 / 0 Commentaire
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Appel d’offres N°AO/SC-REDD/GTCRR/2026/003 : Consultant(e) chargé(e) de l’actualisation des outils et méthodologies de suivi des projets et programmes REDD+

Flash infos,  Information

Contexte Face à l’urgence climatique, le Gouvernement de la République Démocratique du Congo a initié, dans le cadre de la Stratégie-Cadre Nationale REDD+, plusieurs réformes sectorielles nationales, toutes orientées vers la mise à jour des politiques publiques et leurs cadres juridiques et institutionnels, afin d’apporter une réponse intégrée et consolidée aux principales causes de la déforestation et la dégradation des forêts. Le mécanisme REDD+, négocié sous la Convention Cadre des Nations Unies sur le Climat, vise à valoriser financièrement les efforts d’un pays en termes de réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts. Le processus REDD+ en RDC est entré dans une phase de mise en œuvre nécessitant un suivi rigoureux des projets et programmes afin de garantir la transparence, l’efficacité et l’alignement avec les engagements nationaux et internationaux. Le GTCRR, en tant que plateforme de la société civile, joue un rôle clé dans le suivi indépendant et participatif. Des programmes PIREDD (programmes intégrés pour la réduction des émissions dues à la dégradation et la déforestation des forêts tropicales) ont aussi été développés dans plusieurs provinces : Province du Mai-Ndombe (PIREDD Plateaux) Province du Maniema Province de l’Equateur Provinces du Kasai oriental et de la Lomami (PIREDD KORLOM) Province de la Mongala Province du Haut-Uélé Province du Sud-Ubangi Province de la Tshopo Province du Bas-Uélé Au-delà du développement d’une stratégie pour l’action de la société civile dans la REDD+, des outils et méthodologies pour assurer le suivi des projets et programmes REDD+ existent. Cependant une actualisation est nécessaire pour permettre de renforcer l’observation du travail réalisé par les PIREDD dans différentes provinces et épingler leurs faiblesses afin qu’elles soient connues et redressées. Dans ce Projet, la société civile qui constitue une partie prenante dans l’observation mandatée et non mandatée voudrait recruter un consultant pour réaliser cette activité liée au projet d’appui à la société civile pour un suivi décentralisé des projets et programmes REDD en RDC (SC-REDD+), un projet financé par CAFI/FONARED pour une durée de 3 ans. Étant donné la nécessité de développer, mettre à jour et consolider les outils et les méthodologies de suivi des projets et programmes REDD+ à utiliser par la société civile environnementale ; le consultant devra documenter, développer, faciliter le pilotage et la validation des outils simples et participatifs pour afin de faciliter la vérification de l’impact des projets/programmes REDD sur les forêts et le bien-être des communautés locales et peuples autochtones pygmées en RDC.   Objectifs de la consultance Le consultant aura pour objectif principal d’actualiser et harmoniser les outils et méthodologies de suivi des projets et programmes REDD+ pour renforcer les capacités du GTCRR à assurer un suivi participatif, transparent et efficace. Ces outils participatifs à développer permettront à la société civile de remonter les impacts des projets/programmes REDD+ issus d’un suivi indépendant et collecter les avis communautaires sur la mise en œuvre desdits projets pour orienter tout plaidoyer de la société civile au niveau local, provincial, national et international. Les objectifs spécifiques sont : Collecter et examiner les outils de suivi REDD+ existants par une revue documentaire et consultation au sein du réseau, du consortium (CIFOR-GTCRR), auprès des PIREDD et auprès des autres projets environnementaux qui existent et qui ont existés dans la zone ; Proposer un outil consolidé à tester sur terrain ; Consolider les outils par suite des retours de leur expérimentation sur terrain ; Appuyer le pilotage des outils dans 2 provinces tout en se rassurant les points focaux partagent leurs retours sur l’outil ; Proposer une méthodologie adaptée à utiliser pendant les visites sur terrain organisées régulièrement par les OSC membres du GTCRR ; Organiser un atelier de formation hybride (en présentiel à Kinshasa et en ligne) pour partager l’outil finalisé au sein de GTCRR et CIFOR ; Organiser un atelier de restitution et validation. Organiser un atelier de formation des coordinateurs provinciaux en ligne Appuyer les provinces à PIREDD dans l’utilisation des outils une fois validés   Les tâches principales de la consultance Les tâches respectives du consultant sont reprises dans le tableau suivant précisant les résultats attendus pour chaque tache. Pendant la réalisation de ces taches, le consultant travaillera en étroite collaboration avec le Groupe de Travail Climat REDD+ Rénové (GTCRR) avec une supervision technique de CIFOR pour une co-validation de tous les livrables attendus du consultant.   Tâches principales N° Activités Objectifs Méthodes Résultats attendus 01 Collecte des outils participatifs existants Lister les outils participatifs ayant existés et utilisés par les membres et non membres du réseau (GTCRR, CIFOR, PIREDD, et d’autres projets Forets, Agricultures, Environnements, …) Revue documentaire   Entretiens Individuels      Les outils participatifs existants sont identifiés le Rapport de Diagnostic des Forces, Faiblesses, Menaces et Opportunités (FFMO) des outils est produit. La liste des potentiels utilisateurs des outils au niveau du réseau et communautaire est établie 02 Développement des outils et note/cadre méthodologique    Mettre en place des outils participatifs pour un suivi REDD+ Produire une note/cadre méthodologique harmonisé pour faciliter le suivi sur terrain des membres du réseau Proposer un format/canevas du rapport à produire après les missions de suivi de terrain -Compilation et adaptation des outils de l’activité 01.    Le premier draft des outils est produit Le premier draft de la note méthodologique est produit et partagé 03 Expérimentation des outils et méthodologie sur terrain Organiser une visite sur terrain pour expérimenter et piloter les outils produits    Test des outils et méthode proposés par le consultant sur le terrain dans une province PIREDD Partage des outils aux coordonnateurs dans une autre province PIREDD pour tests et amendements    Les faiblesses de l’outil sont identifiés L’outil amélioré et la note méthodologie intégrant les commentaires du terrain sont produits et partagés. 04 Validation des outils et de la note méthodologique Valider officiellement les outils de suivi REDD et la note méthodologique Atelier hybride de restitution et de validation des outils de suivi Compte rendu de l’atelier de validation 05 Organisation d’un atelier de formation hybride (en présentiel à Kinshasa et en ligne) pour partager l’outil finalisé au sein de GTCRR

3 juin 2026 / 0 Commentaire
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Maï-Ndombe : 121 étudiants sensibilisés au Programme de Réduction des Émissions lors de la 3ème édition de la Semaine du PIF

Consultation,  Environnement,  Information

Inongo, 15 mai 2026 – La 3ème édition de la Semaine du Partenariat pour les Forêts (PIF) a été marquée par une journée de sensibilisation d’envergure en faveur de la jeunesse universitaire de la province du Maï-Ndombe. Organisée par le Groupe de Travail Climat Redd+ Rénové (GTCRR), cette rencontre s’est tenue à Inongo, offrant aux étudiants des instituts supérieurs locaux une immersion au cœur du Programme de Réduction d’Émissions (PRE) et de son Plan de Partage des Bénéfices.   Une mobilisation exceptionnelle de la crème estudiantine L’événement a réuni 121 étudiants – soit 34 femmes et 87 hommes – représentant l’élite académique de la province. Tout au long de cette journée d’information et d’échanges, les participants ont été édifiés sur les rouages du Plan de Partage des Bénéfices : principes, fonctionnement, bénéficiaires éligibles, état d’exécution, ainsi que les résultats et réalisations obtenus à ce jour par l’ERPA/CAVRE.   Comprendre la dynamique REDD+ en RDC Les étudiants ont également pu suivre les différentes étapes du processus REDD+ franchies par la République démocratique du Congo, depuis la phase de préparation jusqu’à celle du paiement basé sur les résultats – phase dans laquelle se situe actuellement le PRE du Maï-Ndombe. Les intervenants ont présenté les projets ayant contribué à la définition de ce programme, de même que les acteurs (consultations locales, experts, institutions) associés à sa préparation et à son développement.   Un appui technique de la CN-REDD et de la DIAF La qualité des échanges a été renforcée par la présence de délégués de la Coordination Nationale REDD (CN-REDD) et de la Direction des Inventaires et Aménagements Forestiers (DIAF), venus spécialement de Kinshasa. Leur objectif : animer des sessions thématiques et mobiliser la jeunesse estudiantine autour de ce programme porteur d’espoir pour le développement vert de la province du Maï-Ndombe.   Un partenariat fructueux entre le GTCRR et l’UC-PIF La réalisation de cette activité a été rendue possible grâce au protocole de collaboration liant le GTCRR à l’Unité de Coordination du Partenariat pour les Forêts (UC-PIF), en tant qu’unité de gestion du programme. Ce partenariat illustre l’engagement commun à informer, former et impliquer les jeunes dans les mécanismes climatiques et forestiers de la RDC.   Ainsi, la 3ème édition de la Semaine du PIF s’est achevée sur une note participative et prometteuse, confirmant le rôle clé des étudiants comme relais de la transition verte dans le bassin du Congo.   Quelques photo lors de l’évènement   Source : Programme D’investissement Pour La Forêt De La Rdc – PIF RDC   1 210 Vues

26 mai 2026 / 0 Commentaire
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Le GTCRR participe à la mission de supervision du Contrat/Vente de Réductions des Émissions (CAVRE/ERPA) du Programme de Réduction des Émissions du Mai-Ndombe

Flash infos,  Forestière,  Information

Kinshasa, 9 mars 2026. Dans le cadre des efforts de la République Démocratique du Congo pour renforcer la gouvernance climatique et le développement durable, le Groupe de Travail Climat REDD+ Rénové (GTCRR) prend part aux assises relatives à l’annonce de la mission de supervision du Contrat/Vente de Réductions des Émissions du Programme de Réduction des Émissions du Mai-Ndombe, organisée par l’Unité de Coordination du Programme d’Investissement pour la Forêt (UC-PIF) du Ministère de l’Environnement, Développement Durable et Nouvelle Économie du Climat. Cette mission, annoncée par la Banque mondiale en RDC est prévue du 09 au 20 mars 2026, vise à superviser les activités de soutien au cadre national des marchés carbone. Elle porte notamment sur : le Contrat d’Achat/Vente de Réductions des Émissions (CAVRE) du Programme du Maï-Ndombe ; le Projet d’Appui à l’Opérationnalisation du CAVRE (OPERPPA) ; la Composante 4 du Programme d’Investissement pour la Forêt et la Restauration des Savanes (PIFORES), axée sur des approches innovantes de mesure, notification, vérification et financement climatique basé sur les résultats.   La participation du GTCRR aux séances de travail organisées à l’UC-PIF témoigne de son engagement à contribuer au renforcement des mécanismes de lutte contre la déforestation et à promouvoir des solutions climatiques durables au bénéfice des communautés et des écosystèmes forestiers du pays.   Par audry Mbal 1 295 Vues

11 mars 2026 / 0 Commentaire
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Le PTBA 2026 du Projet d’appui à la société civile validé par le comité de pilotage

Information

Kinshasa, 12 février 2026 – Le Secrétariat général à l’Environnement, au Développement durable et à la Nouvelle Économie du Climat (MEDD-NEC) a organisé, ce jeudi, la deuxième réunion du Comité de pilotage (COPIL) du projet « Appui de la société civile pour le suivi décentralisé des projets et programmes REDD+ en RDC (SC-REDD) ». Le Fonds national REDD+ (FONAREDD), principal bailleur du projet, y a pris part en qualité de membre votant. Les travaux ont porté sur plusieurs points clés : le suivi des recommandations formulées lors du premier COPIL, la présentation des réalisations enregistrées en 2025, ainsi que l’exécution budgétaire et le rapport technique associé. Les membres ont également examiné le Plan de travail et budget annuel (PTBA) 2026 en vue de sa validation, les modalités institutionnelles et opérationnelles, la stratégie de communication et le dispositif de suivi-évaluation, avant d’arrêter le principe de la prochaine réunion. Au terme des échanges, le COPIL a validé officiellement le PTBA 2026, renforçant ainsi la planification opérationnelle du projet pour l’année en cours. Cette validation constitue une étape importante pour assurer une mise en œuvre structurée, conforme aux priorités nationales et alignée sur les exigences de gouvernance REDD+. S’exprimant au nom du Fonds, M. Bavon N’Sa Mputu Elima, Secrétaire exécutif national du FONAREDD, a souligné l’importance d’accélérer la mise en œuvre : « La validation du PTBA 2026 marque une étape déterminante pour garantir une mise en œuvre structurée et transparente du projet. Il importe d’accélérer les activités prévues, de renforcer les capacités des acteurs et d’assurer la cohérence des indicateurs, afin que les financements mobilisés produisent des résultats concrets et crédibles au bénéfice des communautés. Le FONAREDD restera pleinement engagé pour accompagner ce processus. » Pour mémoire, ce projet financé par le FONAREDD sur fonds CAFI vise notamment à renforcer la gouvernance et les opérations internes du GTCR-R, à accroître l’influence de la société civile dans les processus REDD+ aux niveaux national, provincial et local, et à contribuer à une mise en œuvre plus efficace, équitable et mieux informée des initiatives REDD+ en République démocratique du Congo. Ces objectifs s’inscrivent dans le dispositif national d’appui à la société civile pour la gouvernance REDD+, en consolidant son rôle en matière de transparence, de suivi et de redevabilité. La date de la prochaine réunion du Comité de pilotage sera communiquée ultérieurement par le Secrétariat général à l’Environnement, conformément aux procédures établies. lire l’article aussi sur : https://fonaredd-rdc.org/projet-dappui-a-la-societe-civile-le-ptba-2026-valide-lors-de-la-deuxieme-reunion-du-comite-de-pilotage/ 1 695 Vues

12 février 2026 / 0 Commentaire
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Groupe de Travail Climat Redd + Rénové (GTCRR)

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