Groupe de Travail Climat Redd + Rénové

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Sécurisation foncière communautaire en RDC : convergences méthodologiques et perspectives opérationnelles pour le PIREDD Plateaux

Aménagement du territoire,  Foncier,  Information

Kinshasa 7 mai 2026 – Les organisations membres du Groupe de Travail Climat Redd+ Rénové (GTCRR) dont le CTIDD et la CFLEDD ont participé à une réunion technique d’échanges d’expériences organisé par le FONAREDD et le Bureau National du Programme WWF en RDC sur la sécurisation foncière. En effet, la question foncière en République démocratique du Congo (RDC) demeure un levier central pour la paix, le développement durable et la lutte contre la déforestation. Dans le cadre du Programme REDD+ Plateaux (PIREDD Plateaux), qui couvre les territoires de Bolobo, Kwamouth, Mushie et Yumbi (province de Maï-Ndombe), l’aménagement du territoire et la sécurisation foncière constituent l’un des axes majeurs d’intervention (Effet 2 du programme).   Contexte et objectifs : du PGRN au PSAT, une nécessaire transition juridique Le PIREDD Plateaux vise à réduire les émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts en renforçant les capacités des acteurs locaux à gérer durablement les ressources naturelles. Parmi les réalisations antérieures figurent des Plans de Gestion des Ressources Naturelles (PGRN), élaborés, validés et approuvés par l’administration locale. Toutefois, ces PGRN, centrés sur la conservation, ne possèdent pas de valeur juridique en matière foncière. Ils doivent être convertis en Plan Simple d’Aménagement du Territoire (PSAT). L’objectif général de la réunion était de regrouper les parties prenantes autour d’une harmonisation méthodologique pour l’élaboration des PSAT dans les Plateaux. Les objectifs spécifiques comprenaient : (i) organiser un partage d’expériences sur la sécurisation foncière dans différents paysages de la RDC, et (ii) proposer une approche adaptée aux réalités de l’ancien district de Plateaux.   Thèmes clés abordés lors des échanges La réunion a connu la participation des organisations membres du Groupe de Travail Climat Redd+ Rénové (GTCRR) dont le CTIDD et la CFLEDD ainsi que d’autres organisations de la société civile, des experts fonciers et en aménagement du territoire. Le CTIDD, qui expérimente la mise en place du système d’information foncière dans le territoire de Seke-banza, était représenté par son Directeur exécutif, Trésor Bondjembo. Ce dernier a martelé la nécessité de commencer par des zones moins conflictuelles en matière de litiges fonciers. De son côté, l’ingénieur Audry Mbala a insisté sur la prise en compte des agents de la circonscription foncière dans toutes les étapes du SIF tout en détaillant les leçons apprises dans cette expérience. Cependant, la CFLEDD représenté par l’experte cartographe Judith Mouba, elle a rappelé les étapes fondamentales de la cartographie dans le cadre du SIF et du CFCL, tout en mettant l’accent sur une approche participative. Les différents échanges ont mis en lumière plusieurs points structurants : Système d’Information Foncière (SIF) et transition documentaire Le SIF repose sur trois composantes : chartes foncières locales, Comité foncier local et le registre foncier communautaire. L’accent a été mis sur la transition des cartes communautaires informelles (issues des PGRN) vers des attestations d’occupation foncière coutumière. Les cartes participatives servent de preuve, mais non de fondement juridique ; des instruments juridiques restent indispensables. Défis liés aux limites naturelles et au changement climatique Les conflits fonciers naissent souvent de limites floues. Or, le changement climatique affecte les bornes naturelles (rivières, arbres), rendant nécessaire la matérialisation des limites via des routes ou bornes physiques, validées par concertation communautaire. Cadre juridique et alignement avec les réformes nationales La nouvelle loi foncière nationale privilégie un cadastre numérisé. Les efforts s’orientent vers l’intégration du SIF dans les textes d’application, avec la création d’un Registre Foncier National. Les PGRN doivent être actualisés en PSAT, conformément aux articles 13-15, 57-58 et 116 de la loi sur l’aménagement du territoire. Structures institutionnelles et renforcement des capacités La mise en place de comités fonciers locaux (au niveau des chefferies et provinces) est une priorité. Ces comités seront formés à l’utilisation d’outils GPS, aux bases de données et aux méthodes de numérisation, avec des équipements adaptés (ordinateurs portables, logiciels). L’implication des agents des affaires foncières (CTI) est jugée cruciale. Perspectives et recommandations Les participants ont convergé vers plusieurs orientations majeures : Harmoniser les outils existants (PGRN) avec les nouveaux formats (PSAT). Accélérer l’installation des comités fonciers locaux Renforcer les capacités numériques des acteurs (GPS, plateformes, bases de données). Assurer une coordination intersectorielle pour prévenir les chevauchements de titres et les conflits d’affectation. Une note de synthèse finale doit guider les prochaines étapes, notamment la préparation de la COPIL de novembre et des échanges avec les partenaires techniques et financiers pour l’équipement et la professionnalisation des acteurs. Cette démarche pilote, portée par le FONAREDD et le WWF, vise à garantir la pérennité des projets de développement par une sécurisation foncière effective, évitant ainsi les pertes d’investissements liées à l’insécurité des droits.   Cette réunion marque une étape décisive dans la consolidation d’une méthode commune pour la sécurisation foncière communautaire en RDC. En reliant les acquis des PGRN aux exigences des PSAT, et en impliquant l’ensemble des maillons institutionnels (comités locaux, agents fonciers, ANAT, FONAREDD, WWF), les acteurs posent les jalons d’une gouvernance foncière plus transparente, participative et résiliente face aux défis climatiques et aux pressions sur les ressources. La généralisation de cette approche dans d’autres paysages REDD+ pourrait constituer un modèle reproductible à l’échelle nationale.   Par Audry Mbal 1 Vues

7 mai 2026 / 0 Commentaire
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Le GTCRR Mongala plaide pour la distribution de semences auprès de l’Inspecteur provincial de l’Agriculture de la Mongala

Coordination Provinciale,  Information,  Plaidoyer

Mongala, 7 mai 2026 – Une avancée significative pour les peuples autochtones pygmées de Bongandanga. La Coordination provinciale du Groupe de Travail Climat REDD+ Rénové (GTCRR) Mongala a mené, ce jeudi, une action de plaidoyer auprès de l’Inspecteur provincial de l’Agriculture de la Mongala, en faveur de cette communauté souvent marginalisée. Cette démarche s’inscrit dans le cadre du Programme d’Appui au Développement Agricole (PAAD), un projet soutenu financièrement par l’Initiative pour la Forêt de l’Afrique Centrale (CAFI) et le Fonds National REDD+ (FONAREDD). L’objectif est clair : faciliter l’accès des communautés locales, et en particulier des Pygmées, aux intrants agricoles de qualité. À l’issue des échanges, la satisfaction était palpable au sein du GTCRR Mongala. L’Inspecteur provincial de l’Agriculture a en effet réservé un accueil favorable à la requête. Il a promis d’allouer une quantité importante de semences améliorées aux Pygmées de Bongandanga, une promesse faite en présence du représentant de cette communauté. Pour le GTCRR, cette réponse positive constitue un pas décisif vers une meilleure inclusion des autochtones dans les programmes de développement agricole de la province. Les semences devraient permettre d’améliorer les rendements et la sécurité alimentaire de cette population longtemps laissée pour compte.   Par Audry Mbal 2 Vues

7 mai 2026 / 0 Commentaire
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Renforcement des capacités des coordinations provinciales du GTCRR : Rapportage narratif et défis de terrain

Information

Kinshasa, 14 avril 2026. À l’issue de l’Assemblée générale, la Coordination nationale (CN) du Groupe de Travail Climat REDD+ Rénové (GTCRR) a organisé une réunion stratégique avec plusieurs coordonnateurs provinciaux de passage à Kinshasa. L’objectif principal de cette rencontre était de leur renforcer en capacité sur le rapportage narratif mensuel et de présenter le nouveau canevas de rapportage à utiliser. Un nouveau canevas pour des rapports de qualité Au cœur des échanges, l’accent a été mis sur la nécessité d’améliorer la qualité et la consistance des rapports mensuels. La chargée des programmes du CN GTCRR, Mme Mathilde Roffet a détaillé et expliqué chaque rubrique du canevas pour le rapportage mensuel.  Cependant, M. David Badesire Willy de CIFOR a fermement insisté sur la qualité de rapport « On veut que les rapports aient un contenu ». Il a été rappelé que le rapport mensuel est un outil de visibilité et de redevabilité, non seulement pour le bailleur, mais aussi pour valoriser le travail du GTCRR aux niveaux provincial et national. Les coordinations doivent intégrer des observations, des leçons apprises et des recommandations concrètes, en évitant les mentions « RAS ». Stockage, équipement et logistique : les défis du terrain La question des moyens logistiques a été un point majeur de discussion. M. Ruffin Asemane, coordonnateur Haut-Uele a soulevé la difficulté de rapporter des activités se déroulant à plus de 100 km du chef-lieu de la province dans certains territoires. Face à ce constat, les coordonnateurs provinciaux ont plaidé de la nécessité d’acquérir des équipements de communication essentiels : appareils photo, power banks, et kits internet (type Starlink) pour faciliter la transmission des données. Pour pallier les problèmes de partage de fichiers (photos et vidéos de qualité), la création d’un espace de stockage en ligne (type Google Drive) a été discutée. En attendant une solution mutualisée, les participants ont été invités à utiliser leurs drives pour héberger les fichiers et partager les liens dans leurs rapports. Cependant, les coordinations provinciales ont plaidé pour une prise en compte des réalités locales en terme d’activité et de logistique. La Coordination nationale a pris note de ces préoccupations et s’est engagée à retravailler la planification pour intégrer des micro-activités provinciales a souligné la Chargée des programmes CN GTCRR.   Perspectives et engagements Plusieurs recommandations ont émergé de cette rencontre entre autre : Programmation participative :Élaborer un tableau détaillé des objectifs par programme (droits, reboisement, conflits, etc.) pour guider les rapports. Renforcement de la gouvernance :Impliquer davantage les provinces dans le montage des projets et le comité de pilotage. Flexibilité :Accepter que certains projets (ex: SC-REDD+) ont des cadres définis, tout en encourageant les provinces à documenter leurs activités propres. En conclusion, la Coordination nationale a rappelé son rôle d’accompagnement et a promis de partager un référentiel des aspects à couvrir. Les coordinations ont été invitées à faire preuve de régularité et à respecter les délais de soumission. Comme l’a résumé M. Guy Kajemba Coordonnateur National du GTCRR : « Notre souci, c’est qu’on s’accorde sur un cadre pour que le rapportage soit consistant, crédible et défendable. » Par audry Mbal 232 Vues

16 avril 2026 / 0 Commentaire
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Bilan positif et hommage : le GTCRR trace de nouvelles orientations lors de son assemblée générale à Muanda

Atelier,  Atelier/Forum,  Coordination Provinciale,  Information

Du 9 au 10 avril 2026, le Groupe de Travail Climat REDD+ Rénové (GTCRR) a tenu son Assemblée générale ordinaire à Muanda avec sérénité. Réunissant plus de 450 organisations membres à travers des délégués provinciaux, des partenaires techniques et financiers et observateurs. Cette rencontre a permis de valider les nouvelles orientations stratégiques et politiques, d’évaluer les progrès accomplis depuis la dernière assemblée de 2023 dans la mise en œuvre de ses recommandations et décisions ainsi que de rendre un hommage solennel à M. Cyril Adebu, figure majeure de la société civile environnementale congolaise.   Contexte et objectifs : une étape clé pour la gouvernance climatique en RDC Après 17 années d’existence et de renforcement des capacités avec le PNUD, le GTCRR est entré en mi-2025 dans une phase inédite de gestion autonome, grâce à l’appui du CAFI via FONAREDD et à l’accompagnement technique du CIFOR. Le nouveau programme 2025-2028 vise à corriger les faiblesses constatées lors des cycles précédents, notamment en matière de participation directe des organes de gouvernance et d’implication effective de tous les membres dans la mise en œuvre des investissements REDD+.   L’Assemblée générale 2026 poursuivait plusieurs objectifs spécifiques : Évaluer les réalisations et les défis depuis la dernière AG de juin 2023 ; Valider le nouveau programme avec le CIFOR ; Identifier les priorités opérationnelles et financières ; Renforcer les mécanismes internes de gouvernance et de mobilisation des ressources internes et externes ; Honorer la mémoire de M. Cyril Adebu et pérenniser son héritage.   Déroulement : une assemblée participative et stratégique Des travaux structurés autour de la redevabilité Les assises se sont tenues dans la salle Beviour à Muanda, en présence des membres du Conseil d’administration, de la commission de contrôle, de la coordination nationale, des coordinations provinciales, de comités provinciaux d’orientation et des partenaires techniques et financiers ainsi que d’observateurs. Après validation des mandats des délégués province par province et adoption de l’ordre du jour, plusieurs rapports ont été examinés : ∙       Évaluation de l’état de la mise œuvre des recommandations de l’AG 2023 ; ∙       Rapport du Conseil d’administration ; ∙       Communication de la Commission de contrôle ; ∙       Rapport de la coordination nationale ; ∙       Présentation des livrables (statuts révisés conformément aux recommandations et décisions de l’AG 2023, règlement intérieur, plan de communication, conventions sur la déforestation et les droits des communautés locales et peuples autochtones).   Un hommage solennel à M. Cyril Adebu L’Assemblée a salué la mémoire du disparu par une minute de silence, réaffirmant l’engagement du réseau à poursuivre sa mission « avec responsabilité et détermination ».   Réactions de participants Jean Beaudouin Badiabale, coordonnateur provincial du Bas-uélé : « Ce nouveau programme nous permet enfin de sortir d’une logique d’assistanat pour entrer dans une dynamique de gestion autonome et inclusive. Les provinces attendent des actions concrètes. »   Kapupu Diwa, vice-président du GTCRR: « En tant qu’organisateur, nous ressentons une grande satisfaction. Le fait d’avoir tenu ces deux jours et d’avoir pu commencer est déjà un accomplissement. Dans une assemblée générale, chacun vient avec ses propres idées en tête. Le véritable défi était de parvenir à dépasser ses préjugés ou attentes. Je suis très satisfait, car cette assemblée, bien que moins brouillante en terme d’agitation que d’autres que nous avons organisées ; il arrive même qu’il y ait des tumultes. Vraiment, cette assemblée a permis à chacun de s’exprimer. Au vu de toutes les recommandations formulées, j’espère que les différents coordonnateurs seront sur la bonne voie. »   Mme Muzinga Mupasula Marie-Louise, présidente du comité d’orientation de la coordination provinciale GTCRR Kwilu : « Je suis contente et je sais que tous les participants sont contents. Nous avons écouté et appris ce qui se passe dans d’autres provinces et coordinations. Pour ma part, je viens d’acquérir encore plus de compréhension sur mes responsabilités au sein du comité d’orientation. À mon retour, je servirai bien la coordination provinciale en appliquant les recommandations issues de ces assises, et j’assurerai un suivi rigoureux. »   Omer Kabasele, Président du Conseil d’Administration du GTCRR: « Je suis satisfait du travail accompli par tous les délégués venus de toutes les provinces. C’est un rendez-vous important car nous débutons une phase d’un nouveau programme. Par devoir de responsabilité et de redevabilité, il s’agissait de présenter la situation globale à l’Assemblée générale et d’obtenir ses décisions et recommandations pour la mise en œuvre du programme, ainsi que pour les aspects stratégiques, politiques et de gouvernance de notre plateforme. Je suis totalement satisfait, d’autant que c’est la première fois que nous tenons notre Assemblée générale hors de Kinshasa. La réussite de cette activité nous rassure : très prochainement, Kisangani nous recevra pour honorer la mémoire de l’un des cofondateurs de notre plateforme, feu M. Cyril Adebu. »     Résultats et impact : cinq piliers pour l’avenir du GTCRR À l’issue de ces deux jours de travaux, l’Assemblée générale a formulé des recommandations structurantes autour de cinq piliers : Gouvernance et fonctionnement Renforcement de la transparence et du respect des textes réglementaires ; Élargissement du Conseil d’administration pour une représentation plus inclusive ; Actualisation de la cartographie des membres par province. Suivi des activités Mise en place d’un tableau synoptique des activités prévues et réalisées ; Production régulière de rapports harmonisés validés par les coordinations provinciales. Contrôle et redevabilité Mécanismes efficaces de suivi des recommandations de l’AG ; Prise en compte des observations de la commission de contrôle. Mobilisation et engagement des membres Participation active des délégués à la recherche de financements ; Renforcement des collaborations avec les partenaires techniques. Rendre obligatoire les cotisations aux membres et envisager de sanctions (positives comme négatives) en fonction du cas. Perspectives d’avenir Consolidation du GTCRR comme plateforme de référence pour la REDD+ en RDC et la sous-région ; Intensification des plaidoyers pour influencer la gouvernance des ressources naturelles ; Identification d’activités prioritaires par province.   L’Assemblée générale de Muanda marque un tournant décisif pour le GTCRR : celui de la maturité institutionnelle et de l’action autonome. Fort de ses nouvelles orientations, de son plan de communication,

13 avril 2026 / 0 Commentaire
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Le COPIL du GTCRR s’ancre à Muanda : gouvernance renforcée et orientations clarifiées

Atelier,  Consultation,  Information

Le COPIL du GTCRR s’ancre à Muanda : gouvernance renforcée et orientations clarifiées Muanda, du 7 au 8 avril 2026, le Comité de pilotage (COPIL) du Groupe de Travail Climat Redd+ Rénové (GTCRR) s’est réuni dans la province du Kongo Central. Pour la première fois, le COPIL du GTCRR s’est tenue hors de Kinshasa. Ce choix stratégique répond à une double nécessité : rapprocher le groupe des réalités territoriales et consolider son ancrage provincial. Trois objectifs spécifiques ont guidé cette session : Renforcer la gouvernance interne du GTCRR, en clarifiant les rôles entre Coordination nationale (CN) et Coordinations provinciales (CP) ; Évaluer l’état d’exécution des recommandations issues de l’AG de juin 2023 ; Valider le plan de travail annuel 2026 et préparer l’agenda détaillé de l’AG, incluant une audience avec le gouvernement provincial. Une gouvernance sous haute surveillance À partir de la présentation des rapports d’activités 2025 et d’échanges approfondis sur les orientations stratégiques, les membres ont évalué les recommandations non mises en œuvre : cinq sur onze, principalement en raison d’un manque de moyens. Parmi les progrès réalisés, la cartographie des experts du GTCRR est en voie d’achèvement et le plan de communication est en cours de mise à jour. Clarification des responsabilités et suivi renforcé Un point important a été acté : le Conseil d’administration (CA) suit et évalue l’exécution des recommandations de l’AG, tandis que l’exécutif (coordination) met en œuvre. Désormais, toutes les recommandations non réalisées devront réapparaître dans le procès-verbal suivant, avec statut, preuves et blocages budgétaires. Deux décisions majeures ont émergé : La mise en place d’une commission juridique ad hoc pour réviser les textes, avec une note de cadrage confiée au président. L’obligation pour la coordination nationale de produire une note technique et un format standardisé pour les rapports annuels de performance des membres. La gestion de crise dans la province de Lomami a également été abordée : un incident lors d’une réunion officielle a entraîné des tensions avec la société civile. Le vice-président du GTCRR se rendra sur place avant fin avril pour résoudre la situation. Par ailleurs, l’accident du coordonnateur dans le Haut-Uélé a retardé les missions prévues dans la Grande Orientale. Des missions de renforcement des capacités sont reprogrammées au Bas-Uélé (Buta) et dans le Haut-Uélé. Résultats et impact Au sortir de cette session du COPIL (CA), plusieurs avancées concrètes ont été validées : Validation budgétaire 2026: les fonds approuvés permettront les installations des coordinations provinciales, les missions terrain (mise en œuvre et suivi), Les recrutements d’une chargée des programmes et d’un chargé de communication. Finalisation de la personnalité juridique du GTCRR, avec acquisition d’un logiciel de gestion financière et actualisation de la base de données des membres. Mécanismes de gestion de plaintes (MGP): le GTCRR est désormais chargé du suivi terrain et du respect des MGP collectifs en province. Suivi systématique: un tableau de suivi des recommandations sera actualisé et revu point par point lors de chaque session.   Le COPIL du GTCRR sort de cette réunion avec une feuille de route claire, des responsabilités mieux définies et des moyens dédiés. Prochaines étapes : l’organisation de l’Assemblée générale dans la semaine et le déploiement des renforcements de capacités dans les provinces ciblées. Ces assises ont été financées dans le cadre du projet SC-REDD+ avec l’appui financier du Fonds CAFI via le FONAREDD et l’appui technique du CIFOR. Par Audry Mbal 329 Vues

12 avril 2026 / 0 Commentaire
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Gouvernance forestière : restitution des résultats du projet d’appui à l’amélioration de la politique forestière nationale par la Société civile avec les parties prenantes

Forestière,  Information

Kinshasa, 27 mars 2026. Le Groupe de Travail Climat REDD+ Rénové (GTCRR) et le Conseil pour la Défense Environnementale par la Légalité et la Traçabilité (CODELT) ont organisé un atelier national conjoint au Sacré Cœur. Cet événement visait à restituer les contributions provinciales pour améliorer la Politique Forestière Nationale (PFN) et valider une version consensuelle, dite « version de Kinkole ». Face aux limites de la première version de la PFN (absence d’objectifs chiffrés, faible prise en compte des communautés, manque de plan opérationnel), le GTCRR et CODELT ont déployé une initiative structurée pour intégrer les priorités des acteurs locaux, des peuples autochtones et de la société civile. L’objectif général de l’atelier était de présenter la synthèse des contributions provinciales de la Société civile à la version actuelle de la PFN.   Une démarche participative et inclusive L’atelier a réuni la société civile, le secteur privé et l’administration. Après la présentation de la méthodologie, les consultants thématiques ont exposé les grandes attentes remontées de 11 provinces (Equateur, Haut-Katanga, Kasai, Kwilu, Lomami, Lualaba, Mai Ndombe, Maniema, Mongala, Sud-Ubangi et Tshopo). Les échanges ont mis en évidence une exigence claire : les provinces ne demandent pas une nouvelle politique, mais une politique applicable, débarrassée des formulations vagues et des objectifs sans mécanismes concrets a rencheri M. Alain Parfait Ngulungu, consultant thématique. Une retraite de travail préalable (19-21 mars) avait déjà permis d’aboutir à la « version de Kinkole », remplaçant celle de novembre 2025. L’atelier du 27 mars a donc acté ce consensus.   Résultats atteints du projet le projet a permis notamment  : la validation consensuelle de la version de Kinkole de la PFN, l’intégration de Sept axes stratégiques clarifiés dans la PFN, des propositions claire tel que : Intégration explicite du Consentement Libre, Informé et Préalable (CLIP). Création d’un tribunal environnemental spécialisé. Sécurisation des droits fonciers communautaires. Passage à une conservation communautaire. Cadre financier attractif pour les financements climatiques et bio-crédits. des recommandations opérationnelles formulées dont l’amélioration de la rédaction du DPFN, influence directe sur la révision du Code forestier, et suivi rigoureux jusqu’à la promulgation.   Pour le Coordonnateur National du GTCRR, Guy Kajemba : « Nous avons veillé à intégrer le point de vue des industriels du bois, des communautés locales et des peuples autochtones via l’ANAPAC. Notre combat est que les droits des communautés locales et autochtones soient pris en compte. Des sujets comme la foresterie communautaire, les questions liées au carbone et à l’actualité forestière ont été mieux mis en avant. » Selon  Maître Augustin Ponyi, Coordonnateur de CODELT : «Nous avons réécrit et enrichi le document, sur le fond comme sur la forme. L’administration a reconnu la richesse des contributions de la société civile et les a intégrées. Cette dynamique d’ouverture se poursuivra pour la loi forestière, le plan forestier national et tous les projets du secteur. »    « Ces deux organisations ont pu conduire un processus intensif et participatif d’amélioration de la politique forestière nationale. La PFN n’est pas seulement un document technique : c’est une vision collective pour la gestion durable des forêts congolaises, visant à améliorer la gouvernance, renforcer la protection des droits des communautés et stimuler un développement économique compatible avec la préservation des écosystèmes »  a témoigné, M. Christian Kalenge (représentant FGMC).   Cet atelier marque une étape majeure dans la gouvernance forestière en RDC. Grâce à l’appui technique de l’Institut européen de la forêt (EFI) et le soutien financier du « programme gouvernance forestière, marchés et climat (FGMC) » de FCDO.   Les prochaines étapes restent la validation nationale de la PFN prévu en avril, la révision du Code forestier, et le suivi jusqu’à la promulgation de cette loi. Le GTCRR remercie l’ensemble des partenaires, des facilitateurs provinciaux et des communautés pour leur engagement.     Par Audry Mbal 404 Vues

31 mars 2026 / 0 Commentaire
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Synergies d’idées : La coordination nationale du GTCRR a eu un échange constructif avec le consultant de la GIZ concernant un projet en cours d’élaboration

Information

Le 26 février, une séance de travail s’est tenue à Kinshasa entre une délégation de la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ), représentée par M. Claus Falkenberg (consultant) et Mme Bienvenue Amsini, et la coordination nationale du Groupe de Travail Climat REDD+ Rénové (GTCRR). Les échanges ont réuni M. Guy Kajemba, Coordonnateur national, ainsi que M. André Safari, Coordonnateur provincial de la Tshopo. Cette rencontre s’inscrivait dans le processus de montage d’un nouveau projet destiné à la province de la Tshopo, que la GIZ envisage de soumettre au Fonds vert pour le climat. Les discussions ont souligné qu’il ne s’agit plus de multiplier les plans, mais de capitaliser sur les instruments existants et de concentrer les efforts sur leur mise en œuvre effective. Les Plans Simples de Gestion (PSG), les Plans Simples d’Aménagement du Territoire (PSAT) ainsi que les Concessions Forestières des Communautés Locales (CFCL) demeurent des outils pertinents. Toutefois, leur rôle doit évoluer vers une phase opérationnelle, génératrice d’impacts socio-économiques tangibles pour les communautés. Le Coordonnateur du GTCRR a insisté sur un point : là où des PSAT existent déjà, il serait peu judicieux de recommencer le processus à zéro. Une actualisation ciblée paraît plus adaptée, notamment pour assurer la conformité avec les évolutions législatives, intégrer les exigences de digitalisation, consolider l’application du Consentement Libre, Informé et Préalable (CLIP) et réengager le dialogue avec les communautés afin de réajuster les priorités locales. L’objectif est d’éviter des exercices formels sans impact réel et de garantir une appropriation effective avant toute phase d’investissement. Le projet en préparation repose sur trois axes majeurs. Le premier concerne la gestion durable des ressources forestières : reboisement à visée de conservation, plantations énergétiques et promotion de systèmes agroforestiers. L’ambition est double : restaurer les écosystèmes tout en améliorant les conditions de vie des populations, dans une logique de contribution à l’atténuation des émissions de gaz à effet de serre. Le deuxième axe porte sur la structuration des chaînes de valeur agricoles et forestières. Les cultures telles que le café, le cacao et le palmier à huile figurent parmi les priorités, sans exclure d’autres spéculations prometteuses selon les contextes locaux. Les Produits Forestiers Non Ligneux (PFNL) sont également identifiés comme un levier potentiel pour développer des filières inclusives, capables de générer des revenus tout en valorisant durablement les ressources naturelles. Le troisième volet s’intéresse à la transition énergétique, notamment à l’amélioration de la filière charbon de bois. L’introduction de foyers améliorés et la promotion d’alternatives énergétiques plus durables sont envisagées afin de réduire la pression exercée sur les forêts. Les questions d’inclusion et de gouvernance ont occupé une place importante dans les échanges. La société civile, à travers le GTCRR, plaide pour une implication réelle des communautés locales, des peuples autochtones, des femmes et des jeunes. Au-delà des principes, il s’agit de veiller à ce que les dispositifs existants permettent une participation équitable et que les mécanismes de gestion des plaintes soient accessibles et opérationnels, afin de prévenir les blocages rencontrés dans certains projets passés. Pour répondre aux critères du Fonds vert pour le climat, le projet devra intégrer une étude d’impact environnemental et social approfondie, une analyse spécifique des enjeux liés au genre et aux peuples autochtones, ainsi qu’une phase initiale de consultations CLIP. Des villages seront échantillonnés dans les zones ciblées pour identifier les risques potentiels et définir des mesures d’atténuation appropriées. Sur le plan territorial, les réalités diffèrent. En Tshopo, un Schéma Provincial d’Aménagement du Territoire, élaboré entre 2020 et 2021, est déjà disponible ; il servira de base de référence. En revanche, dans la province du Maniema, l’absence d’un tel cadre pourrait nécessiter un appui complémentaire. Par ailleurs, plusieurs CFCL ont été mises en place dans l’Est de la Tshopo, notamment avec l’appui du PIREDD Oriental, mais beaucoup ne disposent pas encore de plans simples de gestion pleinement opérationnels, ce qui ouvre un champ d’intervention ciblé. Le financement envisagé s’appuie sur les performances climatiques enregistrées par la RDC avant 2018, estimées à près de 15 millions de tonnes de CO₂ évitées. Une valorisation indicative de 8 dollars par tonne a été évoquée, sous réserve des ajustements applicables. Il ne s’agit pas de lancer un nouveau programme REDD+ au sens strict, mais de mobiliser les ressources issues des efforts passés pour soutenir des investissements structurants. Le calendrier constitue toutefois un défi majeur : un délai d’environ un mois pour finaliser la proposition. Cette contrainte impose de s’appuyer sur les stratégies existantes, les cadres nationaux validés et les réseaux déjà actifs sur le terrain, en particulier en Tshopo. L’approche recherchée se veut pragmatique, orientée vers des résultats rapides et mesurables, tout en évitant les lenteurs administratives constatées auparavant. Enfin, les discussions ont abordé la nécessité de revisiter la stratégie nationale REDD+, notamment l’analyse des moteurs de la déforestation, dont l’étude de référence date de 2009. Une mise à jour tenant compte des dynamiques socio-économiques actuelles apparaît indispensable pour assurer la pertinence des futures interventions. En conclusion, les orientations stratégiques issues de cette rencontre reposent sur un principe central : consolider l’existant, renforcer l’inclusion et accélérer les investissements à impact tangible. En misant sur la cohérence territoriale, la participation communautaire et la valorisation durable des ressources forestières, le projet ambitionne de transformer les résultats climatiques passés en véritables leviers de développement local durable.   Par Audry Mbal   325 Vues

27 février 2026 / 0 Commentaire
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Journée mondiale du Bonobo : voici 14 faits scientifiques et intrigants sur le bonobo

Environnement,  Information

La Journée mondiale du Bonobo se tient chaque 14 février, en même temps que la Saint-Valentin, un clin d’œil à l’image d’une espèce réputée pour ses liens sociaux apaisés et son fort sens de la coopération. Cette date sert surtout à rappeler l’urgence de protéger les bonobos, grands singes propres au bassin du Congo en RDC, aujourd’hui fragilisés par la destruction de leur habitat et la pression du braconnage. La Journée mondiale du Bonobo a commencé en 2017 (célébrée chaque 14 février). Plusieurs sources attribuent la création/impulsion de World Bonobo Day à Ashley Stone (The Bonobo Project), qui a “mené la charge” pour créer la journée du 14 février. En 2017, la journée a aussi été reconnue officiellement via une résolution du Sénat de Californie (Valentine’s Day aussi “World Bonobo Day”). L’African Wildlife Foundation (AWF) publie et relaie la journée (ex. article AWF du 14 février 2024), mais cet article ne dit pas qu’AWF l’a “établie”. Voici 14 faits scientifiques et intrigants sur le bonobo (Pan paniscus) : C’est l’un des plus proches parents de l’humainAvec le chimpanzé commun, le bonobo fait partie des deux espèces vivantes les plus proches de nous sur le plan évolutif. Il n’existe à l’état sauvage qu’en RDCLe bonobo est endémique : on le trouve naturellement uniquement dans le bassin du Congo, surtout entre les rivières Congo et Kasaï. Une société très “centrée sur les femelles”Les femelles forment des alliances et jouent souvent un rôle majeur dans l’accès aux ressources et la régulation des tensions. La sexualité sert aussi à apaiser les conflitsChez le bonobo, des comportements sexuels peuvent intervenir après une dispute ou avant un partage de nourriture, comme un “outil social” de réduction du stress. Moins de violence létale que chez les chimpanzésComparés aux chimpanzés communs, les bonobos montrent en moyenne moins d’agressions extrêmes, et la cohésion sociale est souvent plus marquée. Ils sont très “diplomates” dans les interactionsOn observe fréquemment des gestes d’apaisement : rapprochement, contact, jeux sociaux — des comportements qui limitent l’escalade des tensions. Un dimorphisme sexuel plus faibleLes mâles et les femelles ont des tailles plus proches que chez beaucoup d’autres primates, ce qui va avec une compétition physique souvent moins intense. Ils sont très joueurs, même adultesLe jeu n’est pas réservé aux petits : chez le bonobo, le jeu social peut rester fréquent à l’âge adulte (ce qui est plus rare chez d’autres espèces). Leur alimentation est surtout frugivore… mais pas seulementIls mangent principalement des fruits, mais aussi feuilles, tiges, graines, et parfois de petites proies. Ils peuvent partager la nourriture, même hors familleLe partage (surtout autour de ressources convoitées) existe et peut renforcer des alliances ou des relations sociales. Communication riche : gestes, mimiques, sonsLes bonobos combinent vocalisations et gestuelle (postures, regards, expressions faciales) pour coordonner le groupe. Les jeunes apprennent longtempsComme chez l’humain, l’enfance est relativement longue : apprentissage social, règles du groupe, techniques de recherche de nourriture. Ils peuvent montrer de l’empathieOn a observé des comportements qui ressemblent à du réconfort envers un individu stressé (contacts, proximité), ce qui intrigue beaucoup les scientifiques. Espèce menacée par la perte d’habitat et la chasseLe bonobo est classé en danger : fragmentation des forêts, pressions humaines, et braconnage pèsent lourdement sur ses populations. Le GTCRR salue les efforts participatifs en faveur de la préservation des bonobos et souligne l’importance des actions locales qui préservent leur habitat naturel et respectent les droits des communautés locales et des peuples autochtones pygmées. Dans le cadre de sa mission, le GTCRR veille au respect des droits et intérêts des communautés locales, des peuples autochtones pygmées et des autres groupes vulnérables dans les processus liés à la REDD+. Il œuvre également à la protection des écosystèmes forestiers à travers un dialogue permanent avec le Gouvernement et les autres parties prenantes, en recourant au plaidoyer, au lobbying, aux études et à la mise en œuvre de projets de développement durable.   Par Audry Mbal 461 Vues

14 février 2026 / 0 Commentaire
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CAFPIK accueille le GTCRR Mongala à Lisala pour une visite de coaching et de suivi agroforestier

Forestière,  Information

Le 13 février 2026, le Centre Agroforesterie Pilote de KABA (CAFPIK) a eu l’honneur de recevoir une délégation du Groupe de Travail Climat REDD+ Rénové (GTCRR), conduite par la coordination provinciale de la Mongala. Cette visite s’inscrit dans une dynamique de collaboration visant à renforcer les actions locales en faveur de la gestion durable des ressources naturelles et de la promotion de l’agroforesterie. La délégation, dirigée par le Coordonnateur provincial, Révérend Colbert, accompagnée du Comptable Emerson, a mené une séance d’encadrement (coaching) axée sur l’appui technique et organisationnel. L’équipe a également effectué une visite du site agroforestier, permettant d’évaluer les activités en cours, d’échanger sur les bonnes pratiques et d’identifier des pistes d’amélioration pour renforcer l’impact sur le terrain. À travers cette mission, le GTCRR Mongala réaffirme son engagement à soutenir les initiatives communautaires et les structures locales, en misant sur le partage d’expériences, la montée en compétences et la coordination des efforts. Le CAFPIK exprime sa profonde gratitude à la coordination provinciale du GTCRR pour cette visite, symbole d’unité, de collaboration et de leadership au service du développement durable dans la province de la Mongala. Par Audry Mbala et Jedidia Bosele 329 Vues

13 février 2026 / 0 Commentaire
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Le PTBA 2026 du Projet d’appui à la société civile validé par le comité de pilotage

Information

Kinshasa, 12 février 2026 – Le Secrétariat général à l’Environnement, au Développement durable et à la Nouvelle Économie du Climat (MEDD-NEC) a organisé, ce jeudi, la deuxième réunion du Comité de pilotage (COPIL) du projet « Appui de la société civile pour le suivi décentralisé des projets et programmes REDD+ en RDC (SC-REDD) ». Le Fonds national REDD+ (FONAREDD), principal bailleur du projet, y a pris part en qualité de membre votant. Les travaux ont porté sur plusieurs points clés : le suivi des recommandations formulées lors du premier COPIL, la présentation des réalisations enregistrées en 2025, ainsi que l’exécution budgétaire et le rapport technique associé. Les membres ont également examiné le Plan de travail et budget annuel (PTBA) 2026 en vue de sa validation, les modalités institutionnelles et opérationnelles, la stratégie de communication et le dispositif de suivi-évaluation, avant d’arrêter le principe de la prochaine réunion. Au terme des échanges, le COPIL a validé officiellement le PTBA 2026, renforçant ainsi la planification opérationnelle du projet pour l’année en cours. Cette validation constitue une étape importante pour assurer une mise en œuvre structurée, conforme aux priorités nationales et alignée sur les exigences de gouvernance REDD+. S’exprimant au nom du Fonds, M. Bavon N’Sa Mputu Elima, Secrétaire exécutif national du FONAREDD, a souligné l’importance d’accélérer la mise en œuvre : « La validation du PTBA 2026 marque une étape déterminante pour garantir une mise en œuvre structurée et transparente du projet. Il importe d’accélérer les activités prévues, de renforcer les capacités des acteurs et d’assurer la cohérence des indicateurs, afin que les financements mobilisés produisent des résultats concrets et crédibles au bénéfice des communautés. Le FONAREDD restera pleinement engagé pour accompagner ce processus. » Pour mémoire, ce projet financé par le FONAREDD sur fonds CAFI vise notamment à renforcer la gouvernance et les opérations internes du GTCR-R, à accroître l’influence de la société civile dans les processus REDD+ aux niveaux national, provincial et local, et à contribuer à une mise en œuvre plus efficace, équitable et mieux informée des initiatives REDD+ en République démocratique du Congo. Ces objectifs s’inscrivent dans le dispositif national d’appui à la société civile pour la gouvernance REDD+, en consolidant son rôle en matière de transparence, de suivi et de redevabilité. La date de la prochaine réunion du Comité de pilotage sera communiquée ultérieurement par le Secrétariat général à l’Environnement, conformément aux procédures établies. lire l’article aussi sur : https://fonaredd-rdc.org/projet-dappui-a-la-societe-civile-le-ptba-2026-valide-lors-de-la-deuxieme-reunion-du-comite-de-pilotage/ 296 Vues

12 février 2026 / 0 Commentaire
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Groupe de Travail Climat Redd + Rénové (GTCRR)

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