Groupe de Travail Climat Redd + Rénové

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Finance climat en RDC : financements extérieurs, opportunité ou piège de dépendance ?

Environnement,  Information,  Plaidoyer

Il est nécessaire de rappeler une vérité essentielle : les financements extérieurs ne sont ni automatiques ni obligatoires. Ils ne constituent pas une politique publique, encore moins un dû. Un État sérieux doit disposer de structures destinées à accompagner les citoyens vers l’autonomie et la prise en charge de leurs besoins. Lorsque ces mécanismes sont insuffisants ou absents, les ressources internes ne suffisent pas à couvrir les coûts élevés de l’adaptation. Les financements extérieurs présentent des risques importants de dépendance et de conditionnalité pour un État : Risques de dépendance Affaiblissement de la souveraineté budgétaire : si une grande partie des projets climatiques dépend de financements extérieurs, l’État peut perdre sa capacité à définir ses propres priorités. Vulnérabilité aux fluctuations : les financements internationaux ne sont pas toujours stables. Des changements politiques ou économiques chez les bailleurs peuvent interrompre ou réduire les flux. Effet d’éviction : les ressources locales peuvent être négligées, car les acteurs nationaux comptent trop sur les bailleurs étrangers. Perte de crédibilité interne : une dépendance excessive peut donner l’impression que les politiques climatiques sont imposées de l’extérieur plutôt que portées par la société nationale.   Risques de conditionnalité Imposition de réformes : les bailleurs peuvent exiger des réformes institutionnelles ou économiques qui ne correspondent pas toujours aux réalités locales. Priorités externes : les financements sont souvent orientés vers les thématiques qui intéressent les donateurs (p. ex. carbone forestier, énergies renouvelables) plutôt que vers les besoins immédiats des populations (adaptation agricole, résilience communautaire). Complexité administrative : les conditionnalités incluent souvent des exigences de reporting, d’audit et de conformité qui mobilisent beaucoup de ressources humaines et financières. Risques d’inégalités : les conditionnalités peuvent favoriser certaines régions ou acteurs (grandes ONG, institutions centrales) au détriment des communautés locales.   Conclusion Un État doit trouver un équilibre : Maximiser les opportunités offertes par les financements extérieurs (accès à des ressources, technologies, expertise). Réduire la dépendance en mobilisant davantage de financements domestiques (taxes carbone, budgets nationaux, partenariats public-privé). Négocier les conditionnalités pour qu’elles soient adaptées au contexte local et qu’elles renforcent la gouvernance plutôt que de la fragiliser.   Par Guy Kajemba / Coordonnateur National du GTCRR 424 Vues

10 février 2026 / 0 Commentaire
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Échanges et consultations sur l’Initiative PSE RDC : entre préoccupations opérationnelles des OSCE et clarifications de CAFI

Environnement,  Information,  Plaidoyer

Kinshasa, 7 février 2026. Le Groupe de Travail Climat REDD+ Rénové (GTCRR) a organisé une réunion de consultation entre la société civile environnementale congolaise et l’équipe du Secrétariat CAFI. L’objectif : discuter de l’appel à manifestation d’intérêt sur le mécanisme des Paiements pour Services Environnementaux (PSE) et clarifier les conditions d’accès direct des entités nationales aux financements climatiques. Des échanges pour lever les blocages institutionnels La rencontre, tenue le samedi 7 février dans la salle de réunion du GTCRR à Kinshasa, a réuni les représentants de la société civile environnementale et deux émissaires du Secrétariat CAFI : Chadrack KAFUTI, Chargé du PSE, et Jules KATUBADI, Chargé du dialogue politique et institutionnel. Deux points structuraient l’ordre du jour : la présentation de l’initiative PSE de CAFI ; l’examen des lettres adressées par la société civile concernant l’éligibilité des entités nationales aux fonds CAFI. « Cette consultation intervient dans un contexte où les acteurs nationaux réclament un accès plus équitable aux financements internationaux pour la lutte contre la déforestation », a rappelé le GTCRR en ouverture des échanges.   Le mécanisme PSE en détail : opportunités et conditions Le chargé PSE de CAFI a présenté les contours d’un dispositif innovant. Le PSE est défini comme un contrat volontaire entre un acteur individuel ou une communauté organisée (CFCL, CLD, coopérative) et un payeur ; en l’occurrence CAFI qui récompense les bonnes pratiques environnementales sur la base des résultats. Six catégories d’activités sont éligibles : Agroforesterie Boisement / reboisement Agriculture « libre de déforestation » Régénération forestière (assistée ou naturelle) Gestion durable des forêts Conservation des forêts Les candidatures s’effectuent via une plateforme en ligne hébergée hors RDC, et les paiements se font directement par paiement mobile. En cas d’absence de ce service, CAFI prévoit des solutions alternatives comme les bons d’achat.   Plusieurs clarifications ont été apportées : le délai entre le dépôt d’une candidature et le premier paiement est de trois mois ; il n’existe pas d’étendue minimum standard pour un projet PSE ; des appuis habilitants (structuration en CLD, renforcement de capacités) sont prévus, dans la limite d’un pourcentage du budget total. Les projets ont une durée de cinq ans, avec un décaissement en deux tranches : 40 % à la signature du contrat, et 60 % après évaluation indépendante des résultats.   Accès direct des entités nationales : un point de blocage historique Le deuxième volet des échanges a porté sur un sujet sensible : l’absence d’entités nationales accréditées pour recevoir directement les fonds CAFI. Le Secrétariat CAFI a rappelé que les appels à propositions contestés par la société civile relevaient du Secrétariat FONARED, et non de CAFI. Il a également expliqué les difficultés rencontrées avec UNOPS, agence fiduciaire, qui a imposé de nouvelles évaluations des organisations nationales après celles déjà menées par le PNUD. Une annonce importante a toutefois été faite : 26 millions de dollars ont été alloués à UNOPS pour accompagner les entités nationales (étatiques et non étatiques) dans leur processus d’accréditation, afin de leur permettre un accès direct aux futurs appels à manifestation d’intérêt. « Ce premier AMI n’est pas le dernier. Si les entités nationales parviennent à être accréditées, elles pourront soumissionner et bénéficier directement des fonds », a précisé le représentant de CAFI.   Prochaines étapes À l’issue des échanges, les participants ont décidé de se réunir à nouveau le lundi 9 février à 13 heures pour définir une position commune et formuler des recommandations claires en vue des prochains appels à manifestation d’intérêt.   Position de la société civile : des réserves, mais une ouverture Cependant, face aux explications fournies, les acteurs de la société civile ont tenu à clarifier leur position d’emblée. Ils ne s’opposent pas au déploiement du PSE en RDC, mais formulent des réserves et posent des préalables, compte tenu des expériences passées où les entités internationales ont été privilégiées.   Par Audry Mbal 403 Vues

7 février 2026 / 0 Commentaire
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RDC : des consultations provinciales pour une Politique forestière nationale inclusive et durable

Atelier/Forum,  Consultation,  Coordination Provinciale,  Forestière

La République démocratique du Congo franchit une étape décisive dans l’élaboration de sa Politique Forestière Nationale (PFN) à travers une vaste série de consultations provinciales organisées en ce mois de janvier 2026. Conduites par le Groupe de Travail Climat REDD+ Rénové (GTCRR) en collaboration avec le Conseil pour la défense environnementale par la légalité et la traçabilité (CODELT). Ces consultations s’inscrivent dans le cadre du projet d’Appui à l’Amélioration de la Politique Forestière Nationale (PFN V0) par la Société Civile, grâce à l’appui financier du European Forest Institute (EFI) et Forest Governance, Markets and Climate (FGMC). Les consultants déployés notamment dans les provinces de Mai-Ndombe, Équateur, Kwilu, Maniema, Lualaba, Lomami, Tshopo, Sud-Ubangi, Mongala, Haut-Katanga et Tshuapa durant la période du 19 au 25 janviers ont réuni des autorités provinciales, organisations de la société civile, experts sectoriels, communautés locales et peuples autochtones pygmées. Leur objectif commun : recueillir des analyses, avis et recommandations afin d’enrichir le document de la PFN et garantir une gestion durable des ressources forestières, protectrice de la biodiversité et bénéfique pour les populations. À travers des ateliers participatifs, des travaux en groupes thématiques et des restitutions collectives, les acteurs provinciaux ont pu exprimer leurs priorités, identifier les défis spécifiques à leurs provinces et proposer des pistes de solutions adaptées. Cette dynamique a permis de renforcer l’appropriation locale du processus et de consolider le principe de gouvernance forestière participative sous l’égide des coordinations provinciales du GTCRR. Au total, 11 provinces prévues sont déjà couvertes sur les 26 que compte le pays et constituent une phase clé du processus national de réforme du secteur forestier. En les menant à terme dans un climat constructif et apaisé, le GTCRR réaffirme son engagement à promouvoir une politique forestière durable, équitable et inclusive, où les provinces jouent pleinement leur rôle dans la définition des orientations nationales pour la préservation des forêts du Bassin du Congo, patrimoine stratégique pour la RDC et pour la planète.   Par audry Mbal 396 Vues

25 janvier 2026 / 0 Commentaire
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Transition climatique en RDC : le GTCRR mobilise la jeunesse au FOJEC5

Atelier/Forum

Kinshasa, 30 octobre 2025 — Sous un ciel chargé mais porteur d’espoir, la cinquième édition du Forum des jeunes sur le climat (FOJEC5) s’est ouverte ce mercredi à Kinshasa, consacrant une fois de plus la jeunesse congolaise comme actrice centrale de la transition climatique. Organisé par la Dynamique des jeunes pour l’environnement et le développement durable (Dyjedd), l’événement a rassemblé, dans la salle Garamba, plusieurs centaines de jeunes, étudiants, activistes, entrepreneurs et experts autour des enjeux de la nouvelle économie du climat. Pendant quatre jours, du 30 octobre au 2 novembre, la capitale congolaise devient ainsi un véritable laboratoire d’idées et d’actions, où une génération déterminée refuse désormais de subir les effets du changement climatique et entend en faire un levier de transformation durable. Au cœur de cette dynamique, le Groupe de Travail Climat REDD+ Rénové (GTCRR) s’illustre comme un acteur clé de l’accompagnement, de l’encadrement et de la structuration de l’engagement des jeunes dans les politiques climatiques nationales et internationales. Dans son allocution d’ouverture, Samy Ilunga, coordonnateur de la DYJEDD (Dynamique des jeunes pour l’environnement et le développement durable), a souligné l’ambition de cette édition : « Nous voulons aider les jeunes à comprendre comment leurs actions peuvent s’imbriquer dans les politiques climatiques, la biodiversité et l’entrepreneuriat vert ». Le forum est structuré autour de panels thématiques, d’expositions de startups écologiques et d’activités culturelles mettant en lumière des initiatives locales innovantes. « Demain, les jeunes présenteront leurs projets : briquettes écologiques, foyers améliorés, pavés issus du plastique recyclé. C’est une vitrine du génie congolais au service du climat », a-t-il précisé. L’entrepreneuriat vert, encore peu connu du grand public, constitue pourtant une réponse concrète aux défis climatiques et sociaux du pays. Dans un contexte où plus de 61 % de la population congolaise a moins de 25 ans, cette approche représente une opportunité stratégique pour concilier création d’emplois, réduction des émissions de gaz à effet de serre et protection des écosystèmes. Le GTCRR, engagé depuis plusieurs années dans le plaidoyer climatique et la gouvernance forestière, œuvre justement à créer des passerelles entre ces initiatives de terrain et les cadres politiques nationaux, notamment ceux liés à la REDD+ et à la transition écologique. Cependant, au-delà de l’enthousiasme, les défis restent nombreux. Samy Ilunga a rappelé la faible représentativité des jeunes dans les espaces décisionnels internationaux, notamment lors des Conférences des Parties (COP). « Trop souvent, les décisions sont prises sans les jeunes. À la COP30, prévue à Belém, le nombre de jeunes accrédités reste largement insuffisant », a-t-il regretté. Face à ce constat, le FOJEC5, avec l’appui du GTCRR, ambitionne de servir de cadre de préparation stratégique pour une jeunesse congolaise mieux outillée, capable de porter un message crédible et structuré sur la scène internationale. Parmi les invités d’honneur, Guy Kajemba, Le coordonnateur national du GTCRR, a salué l’initiative et réaffirmé l’engagement du GTCRR aux côtés des jeunes. « C’est une activité fondamentale. La jeunesse est la flèche de tous les combats sur le changement climatique. Nous devons l’accompagner et l’appuyer », a-t-il déclaré. Insistant sur l’urgence d’agir, il a rappelé que « dans dix ans, ce sont les jeunes qui subiront de plein fouet les conséquences du dérèglement climatique si rien n’est fait aujourd’hui ». Pour lui, l’éducation civique et environnementale demeure un pilier essentiel : « Une jeunesse consciente et organisée peut transformer durablement la conscience collective et influencer les choix politiques ». Le FOJEC5 se tient dans un contexte national marqué par un défi majeur : concilier l’immense potentiel écologique de la RDC avec plus de 170 millions d’hectares de forêts et une économie encore fortement dépendante de l’exploitation minière et des énergies fossiles. Les échanges ont unanimement souligné que la transition énergétique et climatique du pays ne saurait réussir sans une jeunesse formée, engagée et soutenue par des mécanismes de financement adaptés. À ce titre, plusieurs intervenants, dont le GTCRR, ont plaidé pour la mise en place de fonds nationaux dédiés aux initiatives climatiques portées par les jeunes. Alors que les regards se tournent vers la COP30, le message porté par le GTCRR au FOJEC5 est sans équivoque : la jeunesse congolaise doit passer de la sensibilisation à l’action structurée et influente. « Nous ne pouvons plus nous contenter des discours. Il faut des actes concrets et une véritable prise de responsabilité collective », a insisté le coordonnateur national Guy Kajemba. Créé par la DYJEDD, membre du GTCRR ; le Forum des jeunes sur le climat (FOJEC) est une plateforme annuelle de réflexion et d’action dédiée à la participation des jeunes aux politiques climatiques et à la promotion des métiers verts. L’édition 2025, placée sous le thème « Jeunesse, climat, biodiversité et entrepreneuriat vert », réunit plus de 100 participants. Avec l’appui stratégique du GTCRR, le FOJEC5 s’affirme plus que jamais comme un espace de construction d’une relève climatique consciente, compétente et engagée pour l’avenir de la RDC. Par audry Mbal 249 Vues

23 novembre 2025 / 0 Commentaire
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 Dénonciation et mise en garde des organisations de la société civile environnementale de la République Démocratique du Congo réunies au sein du Groupe de Travail Climat Redd Rénové (GTCR-R) aux chancelleries des 27 Pays Membres de l’Union Européenne

Note de position

Les organisations de la société civile environnementale de la République Démocratique du Congo sont fortement convaincues que pour briser le lien entre l’extraction des ressources naturelles et les conflits à l’Est de leur pays, l’Union Européenne devrait procéder selon une démarche holistique qui prend avant tout en compte la première cause du problème qui n’est autre que la convoitise des ressources naturelles de la République Démocratique du Congo par le Rwanda et les pays qui l’appuient pour maintenir l’instabilité dans la partie Est de la RDC et ainsi ouvrir des fenêtres de pillages systématiques et à souhait de nos ressources précieuses. Fort de cette situation, les organisations de la société civile environnementale de la République Démocratique du Congo appellent l’Union européenne au respect strict de l’intégrité territoriale de la RDC. Elles réitèrent leur attachement le plus farouche à la souveraineté nationale de leur pays et s’opposent mordicus à toutes tentatives, d’où qu’elles viennent et par qui elles viennent, ayant pour fin de balkaniser ce beau et riche pays que le Créateur a donné au peuple congolais sans qu’il ne le lui demande. La société civile environnementale de la République Démocratique du Congo met en garde la France et la Pologne pour la politique de l’Autruche qu’elles pratiquent pour déstabiliser la République Démocratique du Congo.  La société civile environnementale de la République Démocratique du Congo salue la décision courageuse des États-Unis du 24 février 2024 rendue publique par la porte-parole du département d’Etat Lacy Tamlyn de cesser de soutenir militairement le Rwanda et de ne plus lui fournir des armes ni d’équipements. Cependant, elle encourage les mêmes États-Unis à s’abstenir d’utiliser la Pologne, membre de l’Otan, pour ravitailler le Rwanda en arsenal de guerre, après avoir renforcé militairement ce Pays dans le contexte de la Guerre Russie-Ukraine. Toutes choses considérées, les organisations de la société civile environnementale de la République Démocratique du Congo recommandent à l’Union Européenne de : Pour les organisations de la société civile environnementale Cliquez pour télécharger l’inégalité de la déclaration en pdf 1 886 Vues

1 mars 2024 / 0 Commentaire
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Réformes foncières : la société civile environnementale prépare sa réponse aux parlementaires

Foncier

Kinshasa, 9 décembre 2022 (ACP).-  Les organisations de la société civile environnementale de la RDC se sont réunies jeudi, à Kinshasa, autour du réseau Groupe de travail climat redd+ rénové (GTCRR), pour préparer  leur réponse aux observations des parlementaires sur les réformes foncières. « L’objectif principal de cet atelier de réflexion est de contribuer à l’analyse portant sur les réformes en cours,  plus spécifiquement celles du foncier, de procéder à une analyse autour des observations des parlementaires sur le texte venu du Parlement et de formuler des commentaires à l’endroit de la chambre basse », a précisé la chargée des programmes du GTCRR, Igerha Bampa. Elle a souligné que cet atelier fait suite à l’analyse issue de la chambre basse du parlement sur la loi portant principes fondamentaux des biens immobiliers. « La République démocratique du Congo est le premier pays ayant le plus grand massif forestier dans le bassin du Congo et le deuxième bassin forestier le plus important au niveau mondial après celui de l’Amazoni, contribuant ainsi à l’équilibre climat tant au niveau global que local », a-t-elle relevé. Pour préserver ses forêts et garantir à sa population d’en jouir le plus rationnellement et durablement possible, a-t-elle ajouté, la RDC s’est engagée depuis 2009 dans le processus de réduction des émissions de gaz à effets de serre dues à la déforestation et à la dégradation (REDD+) qui, pour sa mise en œuvre, a nécessité de nombreuses réformes parmi lesquelles celle de la loi foncière.  » Au regard des conflits de superposition d’usage observés et d’un besoin d’arbitrage entre les différents secteurs usagers de l’espace, la promulgation des deux textes ayant trait à la planification des terres est très attendue par la majorité des acteurs dont les organisations de la société civile environnementale spécialisées dans l’accompagnement des communautés locales et des peuples autochtones réunis autour du GTCRR « , a renchéri Mme Bampa. ACP/Kayu/MMC 1 779 Vues

17 décembre 2022 / 0 Commentaire
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