Groupe de Travail Climat Redd + Rénové

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Comment améliorer le cadre juridique de la RDC pour une plus grande participation de la société civile à la REDD+

Plaidoyer

Introduction Le succès des initiatives REDD+ en République démocratique du Congo (RDC) repose sur une participation significative et inclusive des parties prenantes. La participation active de la société civile, des communautés locales et des groupes autochtones est essentielle car elle garantit que les décisions liées à la conservation des forêts et à l’atténuation du changement climatique sont bien informées, équilibrées et tiennent compte des réalités locales. La participation conduit également à une mise en œuvre plus efficace, car elle favorise un sentiment d’appropriation et de responsabilité et aide à exploiter les connaissances et l’expertise locales des communautés autochtones et des parties prenantes locales. La participation de la société civile sert également de mécanisme de contrôle et de contrepoids, favorisant la transparence dans la gouvernance et la mise en œuvre des projets. À la lumière de l’importance de la participation de la société civile aux processus REDD+, et à la demande du Fonds national REDD+ ( FONAREDD ), la Facilité REDD de l’UE de l’ Institut européen des forêts (EFI) a réalisé une analyse de la cohérence des politiques et des politiques juridiques. cadre pour la participation de la société civile aux processus décisionnels relatifs à la réalisation des objectifs nationaux REDD+, ainsi qu’à leur mise en œuvre. L’objectif L’étude visait à documenter et clarifier le cadre juridique de la participation des parties prenantes en RDC en relation avec REDD+ et la mise en œuvre de la deuxième Lettre d’Intention de l’Initiative pour les Forêts d’Afrique Centrale (CAFI). Le défi Bien que la RDC soit partie à un certain nombre d’instruments juridiques internationaux reconnaissant le droit de la société civile à participer, ces droits sont formulés de manière générique et sans transposition dans le droit national, ils restent lettre morte. Quant au cadre juridique national, il comporte deux facettes. Dans le secteur forestier, les textes sont relativement complets et détaillés, prévoyant un niveau élevé d’implication de la société civile dans l’élaboration des politiques et dans la mise en œuvre des programmes et projets. En revanche, dans les autres secteurs moteurs de la déforestation, de nombreux textes juridiques ne sont pas encore transposés par la réglementation. Les droits relatifs à la participation de la société civile sont donc difficiles à mettre en œuvre, car ils ne sont formulés qu’en termes généraux. De plus, la participation de la société civile n’est souvent envisagée qu’au niveau des projets, et non au moment de l’élaboration des politiques. Et le gradient de participation envisagé est bien inférieur à celui envisagé dans le secteur forestier. L’approche L’étude a été réalisée par la Facilité EU REDD d’EFI, soutenue par un consultant national, entre avril et septembre 2022. Le projet d’étude a été examiné par le FONAREDD et diverses parties prenantes nationales avant d’être finalisé. Elle comportait deux phases : une phase documentaire et une phase d’entretien. Résultats et impact L’étude a été finalisée en 2022 et partagée avec le FONAREDD et le Groupe de Travail Climat REDD+ Rénové (GTCRR). Les résultats de l’étude comprennent : Les recommandations de l’étude visent à renforcer les processus de participation de toutes les parties prenantes dans la réalisation des objectifs REDD+ de la RDC et la mise en œuvre de la deuxième Lettre d’intention de CAFI concernant la participation de la société civile. Elles sont adressées au Gouvernement de la RDC concernant les mesures à mettre en place et les documents à adopter afin de renforcer le cadre juridique de la participation des parties prenantes, remédier aux incohérences et faiblesses éventuelles du cadre juridique et le rendre plus opérationnel. Par ailleurs, la Facilité REDD de l’UE a présenté ses principales conclusions lors de l’assemblée générale du GTCRR, qui s’est tenue à Kinshasa en juin 2023. 1 859 Vues

28 septembre 2023 / 0 Commentaire
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réunion des acteurs de la société civile environnementale

Renforcer la participation de la société civile à la REDD+ en République démocratique du Congo

Plaidoyer

Introduction La participation de la société civile joue un rôle essentiel dans la bonne gouvernance forestière. Cela accroît la transparence et rend les responsables gouvernementaux plus responsables de leurs décisions, contribuant ainsi à la consolidation des processus démocratiques. Cela renforce à son tour la légitimité des décisions et leur appropriation par tous les membres de la société. La République Démocratique du Congo (RDC) est un pays pionnier  de la REDD+ , engagée dans le processus depuis 2008. La phase d’investissement a débuté en 2016 avec la validation du Plan d’investissement REDD+. La même année, la RDC a signé une lettre d’intention avec l’Initiative pour les forêts d’Afrique centrale (CAFI) pour la mise en œuvre de son Plan d’investissement REDD+, qui fixe le cadre programmatique sur cinq ans de la Stratégie-cadre nationale REDD+ validée par le Gouvernement en novembre 2012. L’un des piliers de la lettre d’intention de CAFI est l’engagement de la société civile dans le développement et la mise en œuvre des activités dans le cadre de la stratégie-cadre nationale REDD+ et de son plan d’investissement. Les parties prenantes sont des groupes ayant une voix, un intérêt ou un droit sur la forêt et qui seront affectés négativement ou positivement par les activités REDD+. Il s’agit notamment de grandes agences publiques, d’utilisateurs formels ou informels de la forêt, d’entités du secteur privé, de peuples autochtones et d’autres communautés dépendantes de la forêt, ainsi que d’organisations de la société civile (OSC). Le Groupe de Travail Climat REDD+ Rénové (GTCRR) est la plateforme des OSC et l’interlocuteur mandaté des OSC au sein du processus REDD+ en RDC. Le GTCRR est donc un acteur clé dans les processus de réforme liés à la REDD+, capable d’influencer les processus et les décisions politiques en fonction de ses capacités et de son influence. L’objectif L’objectif des activités de la Facilité REDD de l’UE est de renforcer les capacités de consultation interne de la société civile de la RDC. L’objectif est d’intégrer les positions et les priorités de la société civile dans le discours REDD+ et le dialogue national sur la gouvernance forestière, y compris le processus de réforme des politiques forestières. Le soutien de la Facilité vise notamment à : Les défis La participation de la société civile aux processus décisionnels en RDC est confrontée à plusieurs défis. Les consultations sont souvent initiées et dirigées par le gouvernement dans un bref délai. Ces sessions sont généralement uniquement informatives, car la société civile n’est pas préparée et incapable d’influencer les décisions. Même lorsque le processus décisionnel est transparent et inclusif, les positions des OSC peuvent diverger, reflétant un manque de consultation préalable et interne. Enfin, les OSC n’ont pas la capacité d’élaborer des positions et des contributions politiques fondées sur des données factuelles, pertinentes et convaincantes, incontestables par les décideurs gouvernementaux. L’approche Pour relever ces défis et renforcer la participation de la société civile à REDD+, les activités de la Facilité ont été menées en trois phases : Les parties prenantes ont été consultées et analysées sur les objectifs, les livrables et les documents de référence de chaque phase. Lors de la phase de pré-consultation en 2019, le GTCRR a organisé plusieurs ateliers d’experts, réunissant 24 participants au total, issus des OSC membres du GTCRR. Les participants ont analysé les textes existants, identifié les domaines clés de réforme et formulé des projets de propositions. En mai 2020, le GTCRR a organisé des ateliers supplémentaires pour identifier les ensembles de données à collecter et confirmer ou ajuster les propositions politiques initiales. La phase de collecte de données aux niveaux national et provincial a débuté en août 2020. Elle s’est terminée par un atelier de restitution des données en décembre 2020. Cet atelier a regroupé plusieurs membres et experts du GTCRR, qui ont validé ou ajusté les projets de propositions de réforme. Les données collectées ont servi de base au rapport d’analyse et de positionnement du GTCRR sur le processus de réforme forestière en RDC. Ce rapport a fait l’objet de consultations locales dans les provinces de la Tshopo (24 juin 2021), de l’Equateur (27 juillet 2021) et du Maniema (29 juillet 2021). L’ensemble de la méthodologie et du processus de consultation ont été consolidés dans un guide sur la participation de la société civile, dans le but de reproduire l’approche dans d’autres processus politiques délibératifs ou dans des contextes similaires dans d’autres pays en développement. Résultats et impact 1 827 Vues

28 septembre 2023 / 0 Commentaire
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La société civile se concerte en perspective des états généraux des forêts

Forestière

Kinshasa, 7 décembre 2022 (ACP).- Le réseau « Groupe de Travail Climat REDD+ rénové » (GTCRR)  a réuni mercredi à Kinshasa les organisations de la société civile environnementale, membres de ce réseau, dans un atelier de consultation sur la programmation géographique, en perspective des états généraux des forêts. « Ces consultations ont pour objectifs de contribuer aux travaux préparatoires des états généraux des forêts (EGF), de mettre à jour et de publier la note de position produite par le GTCRR en 2020 sur la programmation géographique des zones affectées par l’exploitation industrielle du bois d’œuvre en RDC ainsi que de recueillir les commentaires et les préoccupations des participants en rapport avec chaque sous-thème devant faire l’objet des EGF », a déclaré la chargée de Programme de GTCRR, Ighera Bampa D’après la stratégie-cadre REDD+ (Réduction des émissions de gaz à effets de serre dues à la dégradation et à la déforestation)  de la RDC, l’exploitation illégale des forêts est une des causes sous-jacentes de la déforestation. Elle entraine, de ce fait, un manque à gagner pour les communautés locales et les peuples autochtones vivant au dépend de ces forêts, a souligné Mme Bampa. Le GTCRR, en collaboration avec le Groupe de travail forêts  (GTF), a jugé nécessaire de poursuivre la réflexion sur la programmation géographique dans une perspective de gestion forestière responsable, a-t-elle fait savoir. La récente publication du rapport de la revue légale des concessions forestières industrielles et la planification en cours des états généraux des forêts (EGF)  par le ministère de l’Environnement et du développement durable ont poussé le GTCRR à organiser cet atelier. Le GTCRR, rappelle-t-on, est un réseau national de représentation des communautés locales et peuples autochtones dans le processus de négociations nationales et internationales sur la REDD. ACP/KHM/CDN 2 171 Vues

21 décembre 2022 / 0 Commentaire
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Réformes foncières : la société civile environnementale prépare sa réponse aux parlementaires

Foncier

Kinshasa, 9 décembre 2022 (ACP).-  Les organisations de la société civile environnementale de la RDC se sont réunies jeudi, à Kinshasa, autour du réseau Groupe de travail climat redd+ rénové (GTCRR), pour préparer  leur réponse aux observations des parlementaires sur les réformes foncières. « L’objectif principal de cet atelier de réflexion est de contribuer à l’analyse portant sur les réformes en cours,  plus spécifiquement celles du foncier, de procéder à une analyse autour des observations des parlementaires sur le texte venu du Parlement et de formuler des commentaires à l’endroit de la chambre basse », a précisé la chargée des programmes du GTCRR, Igerha Bampa. Elle a souligné que cet atelier fait suite à l’analyse issue de la chambre basse du parlement sur la loi portant principes fondamentaux des biens immobiliers. « La République démocratique du Congo est le premier pays ayant le plus grand massif forestier dans le bassin du Congo et le deuxième bassin forestier le plus important au niveau mondial après celui de l’Amazoni, contribuant ainsi à l’équilibre climat tant au niveau global que local », a-t-elle relevé. Pour préserver ses forêts et garantir à sa population d’en jouir le plus rationnellement et durablement possible, a-t-elle ajouté, la RDC s’est engagée depuis 2009 dans le processus de réduction des émissions de gaz à effets de serre dues à la déforestation et à la dégradation (REDD+) qui, pour sa mise en œuvre, a nécessité de nombreuses réformes parmi lesquelles celle de la loi foncière.  » Au regard des conflits de superposition d’usage observés et d’un besoin d’arbitrage entre les différents secteurs usagers de l’espace, la promulgation des deux textes ayant trait à la planification des terres est très attendue par la majorité des acteurs dont les organisations de la société civile environnementale spécialisées dans l’accompagnement des communautés locales et des peuples autochtones réunis autour du GTCRR « , a renchéri Mme Bampa. ACP/Kayu/MMC 2 257 Vues

17 décembre 2022 / 0 Commentaire
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Le GTCRR exhorte l’Assemblée nationale à finaliser l’examen du projet de loi sur l’AT

Aménagement du territoire

Les acteurs de la société civile environnementale membres du Groupe de travail climat REDD Rénovée (GTCRR) et alliées, se sont réunis à l’initiative du Centre des Technologies innovatrices et le Développement durable (CTIDD) pour demander à l’Assemblée nationale de finaliser l’examen du projet de loi relative à l’aménagement du territoire, afin de doter le pays d’une politique d’aménagement de son territoire le premier depuis son indépendance. Ils ont par le fait invité les députés de trouver gain de cause pour l’adopter et le transmettre à la chambre haute du parlement pour une seconde lecture. Cette déclaration a été rendu public ce vendredi 9 décembre à Kinshasa. « En dépit des avancées significatives quant à l’adoption de Politique national d’Aménagement du Territoire, de l’adoption du projet de loi relative à l’aménagement du territoire par le conseil des ministres, de la validation du plan de communication et de la validation du guide méthodologique pour la réalisation des plans provinciaux et locaux d’aménagement du territoire, nous constatons et déplorons un blocage voulu et entretenu autour de l’adoption du projet de loi relative à l’aménagement du territoire sous examen au niveau de l’assemblée nationale », a déclaré Trésor Bondjembo, secrétaire exécutif de l’initiative du centre des technologies innovatrices et le développement durable (CTIDD). Ce processus devrait aboutir à la résolution de la problématique de superposition des titres sectoriels dans la gestion des espaces et des ressources naturelles qui, du reste, entraîne des incidences sur les droits des tenures des communautés locales et des peuples autochtones pygmée avec des graves conséquences sur leur vie quotidienne. Le programme de cette réforme est piloté par le ministère de l’Aménagement du territoire et mis en œuvre à travers le programme d’appui à la réforme de l’aménagement du territoire (PARAT). Le programme bénéficie également du soutien financier du Fond National REDD+ de la RDC avec la contribution de Central Africa Forest Initiative » (CAFI) pour mener à bien ce projet de développement harmonieux du pays. Quant à la société civile environnementale, elle aura la tâche de renforcer les mécanismes de suivi de proximité du processus d’adoption par le parlement du projet de loi jusqu’à sa promulgation par le président de la république et de contribuer à la vulgarisation et sensibilisation des livrables produits par la réforme de l’aménagement du territoire. Albert MUANDA 1 917 Vues

11 décembre 2022 / 0 Commentaire
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Plaidoyer pour l’implication des experts du secteur foncier aux travaux de la commission PAJ de l’Assemblée Nationale

Foncier,  Plaidoyer

Kinshasa, 10 décembre  2022 (ACP).– Les organisations de la société civile environnementale ont invité vendredi l’Assemblée nationale à impliquer les experts de la Commission nationale de la réforme foncière (CONAREF) aux travaux de sa commission permanente Politique, Administrative et Juridique (PAJ) sur le projet de loi portant régime général des biens, régime foncier et immobilier ainsi que régime des suretés. «Réunies autour de la coordination nationale du Groupe de travail climat REDD+ rénové (GTCRR), nous, les organisations de la société civile environnementale venons d’analyser la situation sur le changement brusque et non consensuel intervenu dans le projet de loi modifiant et complétant la loi portant régime général des biens, régime foncier et immobilier et régime des suretés. Nous demandons donc à l’Assemblée nationale d’inviter et d’impliquer les experts de la CONAREF aux travaux de la commission permanente Politique, Administrative et Juridique (PAJ)», ont-ils soutenu lors d’un point de presse tenu vendredi à Kinshasa. Ils ont souligné que le projet de loi présenté à l’Assemblée nationale ne correspond pas au document validé au niveau du Comité de pilotage de la CONAREF du 25 novembre 2022, à l’issue des travaux des consultations nationales avec toutes les parties prenantes. « Parmi les éléments ne correspondant pas au texte validé se trouve la suppression des dispositions pertinentes notamment le Système d’information foncière, la charte foncière, le service foncier communautaire, le cadastre foncier communautaire, le principe de la responsabilité pénale des conservateurs des titres immobiliers ; le changement du titre du projet de loi en omettant le « régime de sureté », ainsi que l’ajout de certaines dispositions qui n’ont pas fait l’objet d’un débat, mais incorporées unilatéralement », ont-ils précisé. Ces acteurs de la société civile environnementale ont également émis le vœu de voir le Parlement ouvrir les discussions relatives au projet de loi susmentionné avec les acteurs de cette branche de la société civile, en vue de dégager un consensus autour de la politique nationale foncière. « Nous attendons du gouvernement les propositions de ces amendements au texte déposé le 20 octobre 2022 à l’Assemblée nationale, tout en prenant en compte la première version consensuelle comme validée par toutes les parties prenantes ; et à garantir la transparence et la préservation des acquis de la participation des parties prenantes dans le processus de réforme foncière pour son meilleur aboutissement », ont-ils dit. Ils ont, par ailleurs, recommandé à la société civile de mettre en place un mécanisme de suivi de la réforme foncière jusqu’à la promulgation de la loi par le Président de la République. Il est aussi question de veiller à ce que le principe de sécurisation des droits à la tenure foncière des peuples autochtones pygmées, des communautés locales et des groupes vulnérables ne soient pas dénaturé. ACP/KHM/Awa 1 962 Vues

10 décembre 2022 / 0 Commentaire
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Réformes foncières : la société civile environnementale prépare sa réponse aux parlementaires

Foncier

Kinshasa, 9 décembre 2022 (ACP).-  Les organisations de la société civile environnementale de la RDC se sont réunies jeudi, à Kinshasa, autour du réseau Groupe de travail climat redd+ rénové (GTCRR), pour préparer  leur réponse aux observations des parlementaires sur les réformes foncières. « L’objectif principal de cet atelier de réflexion est de contribuer à l’analyse portant sur les réformes en cours,  plus spécifiquement celles du foncier, de procéder à une analyse autour des observations des parlementaires sur le texte venu du Parlement et de formuler des commentaires à l’endroit de la chambre basse », a précisé la chargée des programmes du GTCRR, Igerha Bampa. Elle a souligné que cet atelier fait suite à l’analyse issue de la chambre basse du parlement sur la loi portant principes fondamentaux des biens immobiliers. « La République démocratique du Congo est le premier pays ayant le plus grand massif forestier dans le bassin du Congo et le deuxième bassin forestier le plus important au niveau mondial après celui de l’Amazoni, contribuant ainsi à l’équilibre climat tant au niveau global que local », a-t-elle relevé. Pour préserver ses forêts et garantir à sa population d’en jouir le plus rationnellement et durablement possible, a-t-elle ajouté, la RDC s’est engagée depuis 2009 dans le processus de réduction des émissions de gaz à effets de serre dues à la déforestation et à la dégradation (REDD+) qui, pour sa mise en œuvre, a nécessité de nombreuses réformes parmi lesquelles celle de la loi foncière.  » Au regard des conflits de superposition d’usage observés et d’un besoin d’arbitrage entre les différents secteurs usagers de l’espace, la promulgation des deux textes ayant trait à la planification des terres est très attendue par la majorité des acteurs dont les organisations de la société civile environnementale spécialisées dans l’accompagnement des communautés locales et des peuples autochtones réunis autour du GTCRR « , a renchéri Mme Bampa. ACP/Kayu/MMC 1 835 Vues

9 décembre 2022 / 0 Commentaire
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La RDC engagée dans le processus d’assainissement du secteur forestier

Forestière

Kinshasa, 13 novembre 2022 (ACP).- La République démocratique du Congo (RDC) est fortement  engagée dans le processus d’assainissement du secteur forestier, a déclaré samedi, la société civile environnementale de la RDC, dans un communiqué lu devant la presse, par Jean Robert Bowela, expert du groupe de travail climat REDD (GTCRR). « La RDC est un pays souverain en sa qualité  de pays solution  dont le leadership au plus haut niveau  est fortement  engagé dans le processus d’assainissement du secteur forestier », a-t-il déclaré, à l’issue d’une séance de travail  ayant réuni les acteurs de la société civile environnementale de la RDC regroupé au sein du GTCRR, pour s’enquérir du communiqué  de presse de Green Peace Afrique publié le 7 novembre dernier,   sur « l’affaire tradelink, saison2 ». Selon la source, la publication de ce communiqué en ce moment où le regard de tous les acteurs  nationaux  est tourné vers les attentes de la COP27, ne vise rien d’autre que de ternir l’image de la RDC qui fournit des efforts considérables pour le bien de son peuple et le bien de l’univers. « La non consultation de la société civile environnementale de la RDC, dans ce dossier par  Green Peace, illustre que les informations contenues  dans ledit communiqué  seraient lacunaires et nécessitent des contributions basées  sur des données probantes issues du rapport final de la revue légale », note le communiqué. Ce dernier ajoute que la volonté manifeste de Green Peace  de tirer à boulet rouge sans chercher  et proposer des alternatives pour les communautés locales, est de voler la vedette aux organisations  nationales pour leurs intérêts  obscurs. La société civile environnementale de la RDC demeure consciente et déterminée à accompagner le gouvernement congolais dans l’atteinte des objectifs de la gouvernance en faveur de l’univers  et surtout garantir une prospérité  partagée avec les communautés locales  et peuples autochtones pygmées. Elle adhère à l’approche conciliante des parties prenantes à travers le dialogue, les consultations et concertations sans chercher à compromettre les acquis. A l’ouverture de la COP27 à Charm El-Cheikh en Egypte où la République Démocratique du Congo (RDC) se présente à nouveau comme « pays-solution » à la crise climatique, Greenpeace Afrique a publié un exposé sur l’implication de la vice-Première ministre en charge de l’Environnement et développement durable, Eve Bazaiba, dans une affaire d’accaparement des terres dans la province de la Tshopo, rappelle-t-on.  ACP/KHM/May 1 875 Vues

13 novembre 2022 / 0 Commentaire
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Les organisations de la société civile environnementale de la RDC fédérées pour la bonne gouvernance forestière

Forestière

Kinshasa, 02 novembre 2022 (ACP).- Les organisations de la société civile environnementale de la République démocratique du Congo (RDC) ont fédéré leurs efforts afin de lutter pour la bonne gouvernance forestière et climatique, à l’issue d’une réunion organisée du 1er au 02 novembre 2022 par l’ONG Cercle pour la défense de l’environnement (CEDEN), à Kinshasa. « Nous avons plusieurs réseaux spécialisés dans différentes thématiques au niveau de la société civile. Pour renforcer les plaidoyers de la société civile et pour ne pas partir en ordre dispersé, nous avons voulu fédérer nos efforts en nous regroupant dans des groupes thématiques des experts, dans le cadre du projet de renforcement des capacités de la société civile », a dit le coordinateur national du CEDEN, Barthélémy Boika. Il a fait savoir que son organisation a pu réunir toutes les forces de la société civile environnementale et  redynamiser les groupes thématiques dans leurs compositions, en ajoutant le groupe de la communication. « Le cadre de plaidoyer que nous venons de mettre en place sert à adresser toutes les questions relatives à la gouvernance forestière et climatique. Nous prenons donc à bras le corps, le suivi et l’évaluation des réformes dans le secteur forestier, mais également dans tous les autres secteurs qui touchent à la question climatique notamment aux forêts, à l’agriculture, à l’énergie, au transport et aux déchets dans l’utilisation des terres », a-t-il renchéri. Cette activité a réuni les teams leaders des huit groupes thématiques d’experts dont gouvernance-APV, forêts-APV, agriculture, énergie, transport, protection du littoral, déchets, genre et communication, les OSC membres du réseau Groupe de travail climat redd+ rénové (GTCRR) et des confessions religieuses membres de l’équipe de coordination des GTE. ACP/KHM/TKM/MMC 1 824 Vues

2 novembre 2022 / 0 Commentaire
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Pollution des rivières Kasaï et Tshikapa, une note de position du GTCRR au gouvernement congolais

Note de position

Les organisations membres du Groupe de travail climat REDD Rénové (GTCRR), ont donné leur position sur la pollution des rivières Kasaï et Tshikapa. Le GTCRR a demandé au gouvernement de la République démocratique du Congo de publier le rapport d’évaluation des impacts sociaux-environnementaux de la pollution de ces rivières et de procéder à la restauration de la biodiversité ainsi qu’à la décontamination des écosystèmes touchés par cette pollution. Cette note de position a été rendue publique ce jeudi 20 Octobre, à Kinshasa. « Les organisations de la société civile environnementale ont estimé opportun de répondre au cri de détresse lancé par les communautés touchées par le drame de la pollution de la rivière Tshikapa dans la province du Kasaï-Central, en vue de faire entendre leurs voix auprès des autorités politico-administratives de l’Etat congolais et de ses partenaires au développement, notamment en aidant les victimes à obtenir gain de cause, aussi bien en termes des réparations des préjudices que de mesures préventives à mettre en place pour éviter qu’une telle catastrophe ne survienne à nouveau », peut-on lire dans ce document. Ces organisations ont saisi cette occasion pour rappeler au parlement la nécessité d’achever le processus d’adoption de la loi relative à l’aménagement du territoire en vue de favoriser la mise en place des instances de gouvernance de l’Aménagement et poursuivre l’élaboration du schéma d’Aménagement Transfrontalier pour prévenir et gérer les risques découlant des pollutions issues des rejets des déchets dues aux activités humaines ou des industries extractives. L’événement relatif à la pollution des rivières Kasaï et Tshikapa est une flagrante illustration de la manière chaotique dont le secteur de l’eau est géré en République Démocratique du Congo. Le système ne dispose pas actuellement d’une politique nationale claire relative au sous-secteur de l’eau ainsi que des mesures d’accompagnement de la loi y relative. Le groupe prévoit une action commune avec les acteurs de la société civile angolaise afin d’exiger les réparations suite  aux dégâts causés par les complexes miniers de Luo, Camatchia-Camagico et Catoca entre le mois de juillet et août 2021. « Eu égard à ce qui précède, la société civile environnementale membre du GTCRR recommande de poursuivre l’assistance humanitaire au profit des vraies victimes de cette pollution ; de poursuivre des recherches pour mieux comprendre l’évolution de cette pollution à partir de la rivière Tshikapa jusqu’au fleuve Congo ; Renforcer la communication autour de la problématique de la pollution des cours d’eaux en RDC et d’élaborer une politique nationale sur la gestion des ressources en eau et finaliser les différentes mesures d’applications relatives à la loi », ont-ils déclaré. Albert MUANDA/ source : https://www.environews-rdc.org/2022/10/21/eau-pollution-des-rivieres-kasai-et-tshikapa-une-note-de-position-du-gtcrr-au-gouvernement-congolais 1 786 Vues

21 octobre 2022 / 0 Commentaire
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