Groupe de Travail Climat Redd + Rénové

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Gouvernance forestière : restitution des résultats du projet d’appui à l’amélioration de la politique forestière nationale par la Société civile avec les parties prenantes

Forestière,  Information

Kinshasa, 27 mars 2026. Le Groupe de Travail Climat REDD+ Rénové (GTCRR) et le Conseil pour la Défense Environnementale par la Légalité et la Traçabilité (CODELT) ont organisé un atelier national conjoint au Sacré Cœur. Cet événement visait à restituer les contributions provinciales pour améliorer la Politique Forestière Nationale (PFN) et valider une version consensuelle, dite « version de Kinkole ». Face aux limites de la première version de la PFN (absence d’objectifs chiffrés, faible prise en compte des communautés, manque de plan opérationnel), le GTCRR et CODELT ont déployé une initiative structurée pour intégrer les priorités des acteurs locaux, des peuples autochtones et de la société civile. L’objectif général de l’atelier était de présenter la synthèse des contributions provinciales de la Société civile à la version actuelle de la PFN.   Une démarche participative et inclusive L’atelier a réuni la société civile, le secteur privé et l’administration. Après la présentation de la méthodologie, les consultants thématiques ont exposé les grandes attentes remontées de 11 provinces (Equateur, Haut-Katanga, Kasai, Kwilu, Lomami, Lualaba, Mai Ndombe, Maniema, Mongala, Sud-Ubangi et Tshopo). Les échanges ont mis en évidence une exigence claire : les provinces ne demandent pas une nouvelle politique, mais une politique applicable, débarrassée des formulations vagues et des objectifs sans mécanismes concrets a rencheri M. Alain Parfait Ngulungu, consultant thématique. Une retraite de travail préalable (19-21 mars) avait déjà permis d’aboutir à la « version de Kinkole », remplaçant celle de novembre 2025. L’atelier du 27 mars a donc acté ce consensus.   Résultats atteints du projet le projet a permis notamment  : la validation consensuelle de la version de Kinkole de la PFN, l’intégration de Sept axes stratégiques clarifiés dans la PFN, des propositions claire tel que : Intégration explicite du Consentement Libre, Informé et Préalable (CLIP). Création d’un tribunal environnemental spécialisé. Sécurisation des droits fonciers communautaires. Passage à une conservation communautaire. Cadre financier attractif pour les financements climatiques et bio-crédits. des recommandations opérationnelles formulées dont l’amélioration de la rédaction du DPFN, influence directe sur la révision du Code forestier, et suivi rigoureux jusqu’à la promulgation.   Pour le Coordonnateur National du GTCRR, Guy Kajemba : « Nous avons veillé à intégrer le point de vue des industriels du bois, des communautés locales et des peuples autochtones via l’ANAPAC. Notre combat est que les droits des communautés locales et autochtones soient pris en compte. Des sujets comme la foresterie communautaire, les questions liées au carbone et à l’actualité forestière ont été mieux mis en avant. » Selon  Maître Augustin Ponyi, Coordonnateur de CODELT : «Nous avons réécrit et enrichi le document, sur le fond comme sur la forme. L’administration a reconnu la richesse des contributions de la société civile et les a intégrées. Cette dynamique d’ouverture se poursuivra pour la loi forestière, le plan forestier national et tous les projets du secteur. »    « Ces deux organisations ont pu conduire un processus intensif et participatif d’amélioration de la politique forestière nationale. La PFN n’est pas seulement un document technique : c’est une vision collective pour la gestion durable des forêts congolaises, visant à améliorer la gouvernance, renforcer la protection des droits des communautés et stimuler un développement économique compatible avec la préservation des écosystèmes »  a témoigné, M. Christian Kalenge (représentant FGMC).   Cet atelier marque une étape majeure dans la gouvernance forestière en RDC. Grâce à l’appui technique de l’Institut européen de la forêt (EFI) et le soutien financier du « programme gouvernance forestière, marchés et climat (FGMC) » de FCDO.   Les prochaines étapes restent la validation nationale de la PFN prévu en avril, la révision du Code forestier, et le suivi jusqu’à la promulgation de cette loi. Le GTCRR remercie l’ensemble des partenaires, des facilitateurs provinciaux et des communautés pour leur engagement.     Par Audry Mbal 518 Vues

31 mars 2026 / 0 Commentaire
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Politique forestière nationale : des missionnaires du GTCRR et du CODELT engagés dans les consultations provinciales

Atelier,  Consultation

Le GTCRR et le CODELT mènent des consultations provinciales à Lubumbashi, Gemena et Kananga pour enrichir la Politique forestière nationale de la RDC.

21 janvier 2026 / 0 Commentaire
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La société civile propose au gouvernement sa contribution au document de la politique agricole durable

Agriculture

Les plateformes de la société civile environnementales et agricoles ont adressé au gouvernement de la République démocratique du Congo, une série des recommandations pertinentes, afin que le document de Politique agricole durable en cours de confection, et la loi qui en découle soient un levier de développement socio-économique susceptible d’assurer à la fois la croissance économique, l’autosuffisance alimentaire et la gestion durable des écosystèmes dont dépendent les millions des congolais. C’était au cours d’une conférence de presse organisée à Kinshasa, ce jeudi 28 juillet 2022. « La RDC peut faire de l’agriculture durable un enjeu stratégique, pour non seulement son peuple mais aussi pour le monde entier de telle sorte que l’on puisse nous respecter. Nous pouvons, si nous produisons, dominer le monde entier avec les produits agricoles », a indiqué Simplex Kambale Malembe, chargé des programmes et de plaidoyer au sein de la CONAPAC (Confédération nationale des producteurs agricoles). Ces recommandations adressées au gouvernement de la RDC sont issues des consultations menées aux niveaux provincial et local. Sur le plan de la forme, la société civile recommande de décliner les axes et les orientations par palier sous forme de théorie de changement pour permettre de suivre et évaluer l’évolution à l’horizon 2030. D’intégrer les éléments et analyses faites dans d’autres documents de politiques. D’apporter des améliorations en se référant aux observations de la note de contributions d’APOI/RDC, CONAPAC et GTCRR. Pour s’assurer que les préoccupations des petits producteurs ainsi que les organisations paysannes issues des communautés locales et peuples autochtones, soient prises en compte par ce document de politique et la loi, la CONAPAC, et le Groupe de travail REDD+ Rénové ont recommandé au gouvernement congolais notamment « d’accorder lors de cette phase d’élaboration de la politique agricole, une attention particulière aux producteurs familiales et de type familiales  qui constituent la majorité de la population au sein des communautés locales et peuples autochtones ». La RDC devra définir clairement les ambitions et orientations agricoles du pays par rapport aux trois types de l’agriculture telles que prévues par les différentes lois de la République en prenant en compte les principes de la REDD+. Le document de la politique devra intégrer de manière générale les approches « zéro déforestation », “zéro labour” et d’autres techniques progressistes telles que « zéro brûlis », dans l’activité agricole. La société civile recommande également à l’Etat de promouvoir les savoirs endogènes relatifs à l’agriculture durable, de dégager clairement les moyens à affecter à la recherche agronomique, à la production semencière et à la vulgarisation agricole. L’Etat devra définir la stratégie à mettre en place et le coût y relatif pour la certification des produits agricoles. Il devra aussi faire un effort pour rester dans l’esprit de la loi, étant donné que certains concepts utilisés dans le draft de la PAD le sont parfois à tort ou à raison, selon des différentes significations, et contextes. « Ce sont des recommandations. La note de position pourra suivre au cas où nous sommes déçus. Après ce point de presse, nous allons faire le plaidoyer pour essayer de conscientiser les uns et les autres », a déclaré Guy Kajemba, coordonnateur du GTCRR. Notons par ailleurs que cette sortie médiatique de la société civile l’a été en prévision de la retraite de finalisation des travaux sur le document de la Politique agricole durable et l’analyse de l’avant-projet du conseil consultatif agricole envisagé par le ministère de l’Agriculture. Alfred NTUMBA https://www.environews-rdc.org/2022/07/28/agriculture-la-societe-civile-propose-au-gouvernement-sa-contribution-au-document-de-la-politique-agricole-durable 1 222 Vues

28 juillet 2022 / 0 Commentaire
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Politique forestière nationale, le GTCRR invite Claude Nyamugabo à amorcer un dialogue avec CAFI et FONAREDD

Forestière

Le GTCRR souligne les risques majeurs de sortir des balises, consensuellement déjà tracées, pour le développement de tous les programmes, en raison de l’unité de la vision, de la connectivité des objectifs gouvernementaux affirmés. Il propose par contre la production au préalable d’une analyse ou une revue sectorielle actualisée au titre de diagnostic du secteur forestier. Au lancement des travaux de l’élaboration de la politique forestière nationale, au mois de mars 2020, le calendrier du ministère de l’Environnement et Développement durable prévoyait que le document de la politique forestière devrait être disponible d’ici la fin de cette année. « Intenable ! Si l’on veut faire un travail de qualité », rétorquent à ce jour, les acteurs de la société civile environnementale regroupés au seins du GTCRR. Ils soulignent la nécessité de poser un véritable diagnostic du secteur des forêts, recueillir les données de terrain, notamment celles de la dynamique des tourbières et des communautés locales et peuples autochtones pygmées. A en croire les acteurs de la société civile, le vrai diagnostic ne doit pas se poser dans les bureaux climatisés de Kinshasa, tel que cela se fait actuellement, mais plutôt sur le terrain pour prendre en compte les réalités des provinces, et des terroirs des communautés locales et peuples autochtones qui vivent dans les forêts, et par les forêts, afin de rencontrer leurs réels problèmes. Mais hélas, depuis le début des travaux, aucune mission de consultation n’a été organisée par l’administration forestière pour donner à ce document de politique forestière de la consistance avec les données de terrain, prétextant l’indisponibilité de moyens financiers. Du coté de la société civile environnementale l’on pense le contraire. « Le problème de moyens financiers qui se pose aujourd’hui pour conduire cette reforme peut facilement être résolu, car il y’ a de moyens conséquents qui ont été mis à la disposition du ministère à travers le PGDF. Nous pesons que si ces deux acteurs ( Ndlr, le gouvernement et le Fonds CAFI) se mettent ensemble, ils peuvent trouver une solution durable pour que la reforme ne puisse pas poser de problèmes après que le pays se serait doté de sa politique forestière », a précisé Serge Bondo, membre du GTCRR. « Nous pensons qu’à l’heure actuelle, qu’il faille faire un diagnostic forestier sans lequel, il sera difficile de se projeter dans l’avenir. On peut bien avoir une politique forestière. Mais si celle-ci ne prend pas en compte les vrais problèmes qui ont touché au secteur dans le passé, il sera difficile d’avoir une politique forestière qui puisse répondre aux attentes du pays », Le GTCRR invite par ailleurs le Ministre de l’Environnement à ne pas privilégier les intérêts politiques dans un secteur aussi stratégiue que celui des forêts. « C’est vrai que les conflits entre les agendas politiques et les réalités de terrain vont persister, mais nous devons les harmoniser pour avancer. Nous tenons à ce que les ressources qui sont disponibles soient mutualisées, qu’il n y ait pas des actions éparses. Il n y’a pas que le PGDF, il y’ d’autres programmes qui fonctionnement qui auront un certain nombre d’informations, notamment les PIREDD en provinces, qui devront donner des informations pour alimenter la construction de la politique et la loi forestière », a déclaré le coordonnateur du GTCRR, Guy Kajemba. Les acteurs de la société civile environnementale ont exhorté le ministre congolais en charge des forêts à donner du temps nécessaire à la construction du document de la politique forestière nationale. Une reforme très capitale qui devra aider à la bonne gouvernance des forêts congolaises. Faire le contraire serait passer à coté des objectifs réels de ladite reforme. Le GTCRR recommande notamment la définition d’un plan forestier national comme instrument de mise en ouvre des priorités de la politique forestière nationale. Il aura pour objectif d’assurer la programmation temporelle et géographique des priorités de la politique forestière, en les assignant à cours, moyen et long terme. Alfred NTUMBA https://www.environews-rdc.org/2020/10/26/foret-politique-forestiere-nationale-le-gtcrr-invite-claude-nyamugabo-a-amorcer-un-dialogue-avec-cafi-et-fonaredd 1 129 Vues

26 octobre 2020 / 0 Commentaire
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Groupe de Travail Climat Redd + Rénové (GTCRR)

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